Katherine Philips

poète et traductrice anglo-galloise From Wikipedia, the free encyclopedia

Katherine Fowler Philips (née le à Londres, morte le ), dite l'« incomparable Orinde » (« the matchless Orinda ») est une poétesse anglo-galloise, connue notamment pour la reprise de son poème O Solitude par Henry Purcell.

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 32 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
St Benet Sherehog (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Incomparable OrindaVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Katherine Philips
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 32 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
St Benet Sherehog (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Incomparable OrindaVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
OrindaVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Maître
Elizabeth Salmon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Née en 1631 à Londres[1], elle fait des études dans un pensionnat presbytérien et doit suivre sa mère qui s'est remariée, au Pays de Galles. Elle est mariée à 16 ans. Elle écrit des poèmes, et des tragédies, traduit une œuvre de Corneille et laisse aussi des lettres[1].

Ardente royaliste, quoique épouse d'un parlementaire hostile aux Stuart, elle devint célèbre comme apôtre de l'amitié féminine[2]. Amatrice et non professionnelle, adepte des genres poétiques et dramatiques les plus respectés ainsi que d'une exigeante spiritualité, elle fut érigée en modèle d'excellence littéraire et morale pour les écrivains femmes des générations suivantes, au détriment de sa contemporaine Aphra Behn à qui sa liberté de mœurs et de ton valurent une réputation de scandale.

Elle appartenait à une association de poètes, The Society of Friendship, dont l'un des membres, Charles Cotterell, surnommé Poliarchus, était son plus fidèle ami.

Postérité

Nombreuses furent dans les décennies suivantes les femmes écrivains, poétesses, mais aussi romancières ou essayistes, d'orientation conservatrice en général, qui se revendiquèrent de la tradition vertueuse et non-commerciale d'Orinda, à l'instar de Anne Killigrew, Anne Finch, Mary Lee Chudleigh, Mary Astell, Jane Barker, Elisabeth Singer Rowe, et Mary Masters.

Références

Liens externes

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