Le vent se lève (site web)

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Le Vent Se Lève (LVSL) est une association loi de 1901 de journalisme d'opinion française s'exprimant sur internet, indépendante et classée à gauche.

Fondation
Sigle
LVSLVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique
Association déclaréeVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Fondation, Sigle ...
Le vent se lève
Logo de Le Vent Se Lève.
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
LVSLVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Forme juridique
Association déclaréeVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaines d'activité
Journalisme d'opinion, journal en ligne, autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Fondateurs
Antoine Cargoet (d), Lenny Benbara (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Secrétaire général
Louis Hervier Blondel
Personnes clés
Laëtitia Riss, Vincent Ortiz, Victor Woillet
Positionnement
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
OpenCorporates
Fermer

Historique

Le Vent Se Lève est fondé le par Antoine Cargoet et Lenny Benbara.

En , le média organise une université d’été à Saint-Ouen-sur-Seine. Baptisée « Le Vent du Changement », elle rassemble une quarantaine d’intervenants pour treize conférences[1].

Le , le journal en ligne organise en partenariat avec Alternatiba, la Fabrique écologique et l'Institut de la transition environnementale de Sorbonne Université une conférence pour « Construire une écologie populaire » au sein de l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne[2]. Plusieurs personnalités débattent, notamment le député Cédric Villani (LREM), le maire EELV de Grenoble Éric Piolle, le député et coordonnateur de La France insoumise Adrien Quatennens, l'ancienne ministre de l'Écologie Delphine Batho, l'essayiste Lucile Schmid ou encore l'eurodéputée EELV Marie Toussaint[3].

En , les fondateurs du Vent Se Lève participent au lancement du think tank l'Institut Rousseau[4],[5].

En , le média publie un ouvrage collectif intitulé L'Histoire recommence. Les cahiers du Vent Se Lève aux éditions du Cerf. Le Vent Se Lève compte environ 500 contributeurs réguliers ou occasionnels et se structure localement[6].

En , quelques jours après les élections législatives, Le Vent Se Lève invite Chantal Mouffe et François Ruffin pour une conférence autour du rapport entre la gauche et les classes populaires à la maison des Métallos.

Le Vent Se Lève est une association loi de 1901 à but non lucratif reconnue d’intérêt général[7]. Des associations affiliées au projet existent à l'université Panthéon-Sorbonne[8], Sciences Po Lyon[9] et à Sciences Po Toulouse[10].

Le Vent du Changement

Des membres du média annoncent dans une tribune publiée le dans le Nouvel Obs le lancement du mouvement « Le Vent du Changement »[11] Celui-ci s'organise autour de cercles locaux présents dans une vingtaine de villes en France[12],[13]. Un tour de France  le Tour du Changement  est organisé par les militants du Vent du Changement entre et [14]. Il traverse plusieurs villes françaises dont Nancy[15], Grenoble[16], Angers[17] ou Lodève[18]. Lors de ces étapes sont organisés des « banquets populaires et citoyens », des conférences sur « la reconstruction écologique du pays » et des tournois de pétanque[19]. Le mouvement défend notamment la mise en place d'une « garantie à l'emploi vert »[20].

Ligne éditoriale

Le Vent Se Lève se situe à gauche[21] et revendique une filiation intellectuelle avec les idées d'Antonio Gramsci et celles des philosophes Ernesto Laclau et Chantal Mouffe[22]. Il vise principalement les réseaux sociaux, qui sont considérés comme un « champ de bataille » à investir[23].

Il est membre du Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne[24].

Communication

Identités visuelles

Notes et références

Annexes

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