Lacrost
commune française du département de Saône-et-Loire
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Lacrost (prononcé /la.kʁo/) est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Lacrost | |||||
Lacrost en 1910. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Mâcon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Mâconnais-Tournugeois | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Thielland 2020-2026 |
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| Code postal | 71700 | ||||
| Code commune | 71248 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
690 hab. (2023 |
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| Densité | 66 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 33′ 24″ nord, 4° 55′ 47″ est | ||||
| Altitude | Min. 168 m Max. 212 m |
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| Superficie | 10,53 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Tournus (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tournus | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | lacrost.fr | ||||
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La commune se présente sous la forme d'un bourg de taille modeste. La commune actuelle de Lacrost fut un ancien hameau, rattaché à la commune de Préty jusqu'en 1852 mais s'en détacha la même année et devint une commune indépendante.
Lacrost abrite sur son territoire des carrières qui ont fourni des matériaux permettant la construction de quelques édifices notables à Lyon.
Géographie
Situation et description
Lacrost est une commune de Saône-et-Loire, localisée sur une butte calcaire dominant la Saône, en face de la ville de Tournus.
Communes limitrophes
| Tournus / Simandre | Simandre | L'Abergement-de-Cuisery | ||
| Tournus | N | L'Abergement-de-Cuisery | ||
| O Lacrost E | ||||
| S | ||||
| Préty | Préty | Préty |
Géologie
La cité abrite sur son territoire de nombreuses carrières de calcaire, aujourd'hui désaffectées[1]. Ces pierres furent utilisées pour la construction de nombreux bâtiments, notamment pour des églises de la région, le calcaire de Lacrost ayant la particularité de présenter une couleur tournant sur l'ocre, à la différence de sa commune voisine, Préty, qui exploitait un calcaire tirant sur le rose[2].
Hydrographie
La Saône, qui arrose 46 communes lors de sa traversée en Saône-et-Loire est le principal affluent du Rhône, sépare le territoire de la commune avec celui de Tournus.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[5] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 890 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Varennes-Saint-Sauveur à 25 km à vol d'oiseau[9], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 043,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,4 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communications
Les voies routières
Le territoire communal est traversé par la route départementale no 975.
La route départementale 975 (ex-RN 75)
La route nationale 75, était la dénomination de la grande route qui traversait Lacrost à sa création en 1824. Cette route a toujours été dénommée, « route de Tournus » au niveau du territoire de l'Abergement (secteur dit de la Basse Froidière et Les Sables).
Dans un sens plus large (et historique), cette route commençait à son origine à l'ancien pont sur la Saône et fut longtemps dénommée « Route des Alpes » (nom qu'elle porte d'ailleurs encore, de façon officielle, sur le territoire de Lacrost, première commune traversée par cette route).
Cette voie menait de Chalon-sur-Saône par Tournus à Grenoble, puis au Trièves et fut prolongée à plusieurs reprises après 1824 : jusqu'à Aspres-sur-Buëch de 1824 à 1842, puis à Serres jusqu'en 1950 et enfin jusqu'à Sisteron jusqu'en 2006 avant que cette route nationale soit déclassée dans son intégralité à la suite de la réforme de 2005, et sa gestion est confiée aux départements traversés. Un site internet bien documenté présente l'histoire de cette route mythique[12]
Toutefois, dans le département de Saône-et-Loire, cette route avait déjà été déclassée en 1972, en route départementale 975 (RD 975), lors d'une première réforme.
Urbanisme
Typologie
Au , Lacrost est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tournus, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54 %), forêts (20,7 %), prairies (14,5 %), zones urbanisées (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), eaux continentales[Note 3] (0,6 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Plan local d'urbanisme
L'urbanisme sur le territoire de Lacrost est régi par un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), document d’urbanisme dont le territoire d’effet n'est plus la commune mais l’intercommunalité du Mâconnais-Tournugeois, soit vingt-quatre communes membres[18].
Ce document stratégique traduit les principes d’aménagement du territoire et constitue un outil réglementaire fixant les règles de construction et d’occupation des sols applicables sur le territoire, d'où son contenu : un rapport de présentation retraçant le diagnostic du territoire, un projet d’aménagement et de développement durable (PADD) exposant la stratégie intercommunale, des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) définissant les conditions d’aménagements de certains quartiers/ilots (cas particuliers), un règlement fixant les règles d’utilisation et de droit des sols ainsi que des annexes (plan de zonage, liste des servitudes, etc.).
Le PLUi du Mâconnais-Tournugeois, fruit d'un processus lancé par la communauté de communes en 2016, a été définitivement adopté par le conseil communautaire le 21 décembre 2023[19]. Il est entré en vigueur le 12 mars 2024.
Toponymie
Le nom de la cité proviendrait du terme de « crête » (colline de roche calcaire) en raison de la hauteur sur laquelle elle est construite dominant la Saône.
Histoire
Préhistoire
Des silex taillés de l'époque néolithique et une pointe de flèche datant de la fin de l'âge de la pierre polie vers 2500 av. J.-C. ont été découverts sur le territoire communal attestant d'une occupation humaine à cette époque
Antiquité
Durant l'époque romaine, le territoire de la commune qui dépendait alors de la villa Pistoriaca, située à Préty, abritait quelques habitations[20].
Moyen Âge
Au XIIe siècle, l'abbé de l'abbaye Saint-Philibert de Tournus autorise l'ermite dénommé Claude Volage à faire bâtir une chapelle qui sera dénommée Notre-Dame-de-Grâce[20].
Temps Modernes
Époque contemporaine
Par une loi du , la commune est créée à partir de la partie nord du territoire de Préty[21].
Mars 1929 : fondation de la coopérative vinicole de Préty-Lacrost-La Truchère, avec Paul Bernizet pour président[22].
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Élections présidentielles
Le village de Lacrost place en tête, à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron avec 26,02 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 64,55 %[23].
Élections législatives
Le village de Lacrost fait partie de la quatrième circonscription de Saône-et-Loire et place lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2017 Catherine Gabrelle (LAREM) avec 36,21 % des suffrages. Mais lors du second tour, il s'agit de Cécile Untermaier (PS) et Catherine Gabrelle (LAREM) qui arrivent à égalité avec 50 % des suffrages[24].
Lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2022, Cécile Untermaier (PS), députée sortante, arrive en tête avec 39,67 % des suffrages comme lors du second tour, avec cette fois-ci, 63,24 % des suffrages[25].
Élections régionales
Le village de Lacrost place la liste « Notre région par cœur », menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS), en tête dès le 1er tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 32,22 % des suffrages.
Lors du second tour, les habitants décident de placer de nouveau la liste de « Notre région par cœur » en tête, avec cette fois-ci, près de 53,89 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 20,96 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 17,96 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 7,19 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de Lacrost avec lors du premier tour 67,54 % d'abstention et au second, 69,81 %.
Élections départementales
Le village de Lacrost fait partie du canton de Tournus. Les électeurs de la ville placent le binôme de Jean-Claude Becousse (DVD) et Colette Beltjens (DVD), en tête, dès le 1er tour des élections départementales de 2021 en Saône-et-Loire avec 51,70 % des suffrages.
Lors du second tour de ces mêmes élections, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme Becousse-Beltjens en tête, avec cette fois-ci, près de 56,60 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Delphine Dugué (DVG) et Mickaël Maniez (DVG) qui obtient 43,40 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de Lacrost avec lors du premier tour 67,54 % d'abstention et au second, 69,81 %[26].
Liste des maires de Lacrost
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].
En 2023, la commune comptait 690 habitants[Note 4], en évolution de −5,35 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vie locale
Enseignement
La commune est rattachée à l'académie de Dijon.
Médias
Le Journal de Saône-et-Loire est un quotidien régional français diffusé en Saône-et-Loire, dont le siège se trouve à Chalon-sur-Saône. Les abonnés et les acheteurs réguliers de ce journal demeurant dans le territoire de L'Abergement-de-Cuisery et de ses communes voisines, reçoivent l'édition de Louhans dénommée, JSL-La Bresse[31].
Culte
Lacrost et son église Notre-Dame-de-Grâce relèvent de la paroisse Saint-Philibert-en-Tournugeois (dont le curé est le père Bernard Binon), paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe 15 communes (et totalise 17 clochers) et dont le siège est installé à Tournus.
Économie et emplois
Secteurs d'activité
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Notre-Dame-de-Grâce

Lacrost n’a disposé d'une église paroissiale qu’en 1862, soit dix ans après la création de la commune (par séparation de Préty). La construction de l'église vint donc consacrer l'indépendance tant administrative que religieuse de la nouvelle entité. Une inscription en latin, visible dans la sacristie, garde le souvenir de son édification, André Berthier étant l'architecte départemental qui en dressa les plans et l'abbé Jean-Jacques Desroches le curé du lieu : « Ce temple a été construit l’an du Seigneur 1862, bénit en 1864 sous le règne à Rome de Pie IX. »
L’église est composée d’une grande nef très élevée, voûtée d’arêtes, dont les murs latéraux sont flanqués de grandes arcatures séparées les unes des autres par des piliers cannelés peu saillants surmontés de chapiteaux. Un large transept aux bras saillants où sont logées deux chapelles prolonge la nef (la chapelle orientale est dédiée à la Vierge et son autel présente un devant de pierre sculpté évoquant le couronnement de la Vierge, tandis que l'autel de la chapelle ouest, plus modeste, est en bois peint). Le chœur est fermé par une abside en cul-de-four éclairée par trois baies (de chaque côté, des arcs doubles aveugles reposant sur des colonnes perchées sur des culots, comme dans les églises de Tournus, complètent le décor)[32].
Nécropole des Près-de-l'Eau

La nécropole des Près-de-l'Eau située sur le lieu-dit du même nom est constituée par une quarantaine de tumuli de dimensions très variables et allant jusqu'à 1,8 mètre de haut et 45 mètres de diamètre. Les deux plus gros de ces tumuli ont été fouillés en 1879 à l'initiative de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, sous la conduite de Jean Martin[33].
Sur le site, ont été trouvés des silex taillés de l'époque néolithique et une pointe de flèche datant de la fin de l'Âge de la Pierre Polie vers 2500 av. J.-C. Cela prouve une longue fréquentation des lieux. Ont également été retrouvés des tessons de poteries et objets métalliques de l'époque gauloise bien ultérieure à celle de l'élaboration des tumuli.
Des restes gallo-romains montrent la construction de maisons aux Ier et IIe siècles. Parfois au-dessus des tumulus pour être un peu à l'abri de l'humidité.
Croix Goly
La Croix Goly, sur la route des Alpes, est une croix autour de laquelle se tenaient sous l'ancien régime les assemblées communales de Lacrost. Elle a été démolie pendant la Révolution, en 1793, puis restaurée en 1804 par les familles Sordet, Génebaud et Mardy (comme le précise l’inscription qu’y est gravée).
Lavoir de Lacrost
Le lavoir de Lacrost, dit « lavoir de Marandin », est situé au sud du village, en contrebas du chemin de Préty. Il a été restauré par les bénévoles de l'association Lacrost Patrimoine.
Arche Enjorrand
Sur la route des Alpes se trouve l'arche Enjorrand, sur laquelle figure une date : 1599. La famille Enjorrand a habité Lacrost du XVIe au XIXe siècle.
Fontaine à chagrin

Sur la route de Lacrost à Préty se trouve la Fontaine à chagrin[34].
Selon une légende locale, une vouivre vivant à Lacrost venait boire à l'eau de la fontaine. Comme toutes les vouivres, c'était un serpent ailé en forme de dragon portant une pierre précieuse sur le front appelé escarboucle. Une nuit un habitant la tua et enferma le cadavre dans un cuvier rempli de clous. Depuis, l'eau de la fontaine rend malade.
Selon d'autres sources[35], la vouivre se serait fait voler son escarboucle, alors qu’elle l'avait déposée pour boire. Aveuglée, elle en périt.
Il y a deux hypothèses pour le nom de la fontaine : la tristesse de l'histoire ou le nom du tueur de la vouivre.
La vouivre hante beaucoup d'endroits vers la Saône. C'est à Lacrost qu'elle a laissé le souvenir le plus circonstancié[36].
Terrasse de la teppe de l'Haye
Ce site d’intérêt paysager régional, protégé depuis une décision du 16 février 1942, est situé au rebord de la falaise sur laquelle est construit le village de Lacrost et offre un beau panorama sur la vallée de la Saône[37]. Il s’agit plus précisément d’anciennes carrières recolonisées par une végétation spontanée de pelouses calcaires évoluant vers un boisement.
Terrasse de la teppe de Marailly
Ce site d’intérêt paysager régional, protégé depuis une décision du 16 février 1942, est situé derrière l’église, au-dessus d’anciennes carrières. Il est constitué d’une vaste pelouse naturelle offrant une vue intéressante sur la vallée de la Saône qu’il domine et la ville de Tournus[38].
Personnalités liées à la commune
Parmi les personnalités attachées à l'histoire de Lacrost figurent en particulier :
- Gabriel Jeanton, historien et archéologue mâconnais, né le 15 mai 1881 à Lacrost.
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Lacrost sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
