Lanleff
commune française du département des Côtes-d'Armor
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Lanleff (/lɑ̃.lɛf/[Note 1]ⓘ) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Lanleff appartient au pays historique du Goëlo.
| Lanleff | |||||
Le Temple de Lanleff. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Guingamp-Paimpol Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Josette Connan 2020-2026 |
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| Code postal | 22290 | ||||
| Code commune | 22108 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lanleffois, Lanleffoise | ||||
| Population municipale |
121 hab. (2023 |
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| Densité | 56 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 41′ 37″ nord, 3° 02′ 36″ ouest | ||||
| Altitude | 70 m Min. 17 m Max. 86 m |
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| Superficie | 2,16 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paimpol (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Paimpol | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Géographie
Situation

Une station météorologique se situe sur la commune. Les relevés effectués servent aux prévisions locales émises par Météo France.
Relief
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Leff et le Kerguidoué[1],[Carte 1].
Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux en limite de Quemper-Guézennec et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes[2]. Les caractéristiques hydrologiques du Leff sont données par la station hydrologique située sur la commune de Quemper-Guézennec. Le débit moyen mensuel est de 2,84 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 57,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 83,5 m3/s, atteint le [3].
Le Kerguidoué, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune de Lantic et se jette dans le Leff à Tréméven, après avoir traversé sept communes[4].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 759 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 4].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 4 | 3,7 | 4,5 | 5,5 | 8,2 | 10,7 | 12,4 | 12,6 | 10,9 | 9,1 | 6,3 | 4,4 | 7,7 |
| Température moyenne (°C) | 6,8 | 6,9 | 8,4 | 10 | 12,8 | 15,5 | 17,4 | 17,7 | 15,7 | 12,9 | 9,5 | 7,3 | 11,7 |
| Température maximale moyenne (°C) | 9,6 | 10,1 | 12,2 | 14,5 | 17,5 | 20,3 | 22,5 | 22,7 | 20,4 | 16,7 | 12,7 | 10,1 | 15,8 |
| Record de froid (°C) date du record |
−8 02.01.1997 |
−8 11.02.12 |
−3,6 06.03.10 |
−3 11.04.03 |
−1,4 06.05.19 |
2 04.06.1991 |
4,2 31.07.15 |
4,8 30.08.11 |
1,9 26.09.18 |
−3,5 30.10.1997 |
−5,5 20.11.1993 |
−8 11.12.1991 |
−8 2012 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
17,1 01.01.22 |
22 27.02.19 |
24,9 30.03.21 |
28 21.04.18 |
31 27.05.05 |
36 30.06.25 |
37,5 18.07.22 |
37 09.08.03 |
32,6 05.09.23 |
30,9 02.10.11 |
21,7 01.11.15 |
18 19.12.15 |
37,5 2022 |
| Précipitations (mm) | 84,4 | 75 | 61,1 | 65,5 | 60,2 | 50,5 | 45,6 | 52,4 | 55,1 | 86,2 | 100,1 | 109,8 | 845,9 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
42 25.01.04 |
45 27.02.10 |
47 10.03.13 |
30 27.04.04 |
31,5 29.05.08 |
48 26.06.1997 |
64 07.07.04 |
34 22.08.1996 |
57,5 21.09.25 |
54,2 03.10.20 |
43 30.11.03 |
40 10.12.17 |
64 2004 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Lanleff est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paimpol, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[15]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,3 %), terres arables (30,6 %), forêts (16,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanlem en 1148[19], Lanlain en 1262[20], Lanlem en 1269[21], Loulem à la fin du XIVe siècle, Lanleff en 1626[22].
Son nom vient du breton lann qui signifie ermitage et du nom de la rivière Le Leff (notée Lem en 1202, Leim en 1220, Lem en 1263, Leve, Lev en 1330)[22].
De nombreux lieux-dits de la commune commencent par "Convenant ..", ce qui indique la fréquence des domaines congéables sous l'Ancien Régime.
Histoire
Temps modernes

Lanleff était une trève de Lanloup enclavée dans l'évêché de Saint-Brieuc, faisait partie du doyenné de Lanvollon relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Notre-Dame.
Sous l'Ancien Régime, Lanleff appartenait également au comté du Goëlo.
Selon une ordonnance de Louis XV datant de 1759 la trève de Lanleff doit fournir 4 hommes et payer 26 livres pour la défense des côtes de Bretagne[23]. Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Lanleff en 1778 :
« Lanlef ; trève de la paroisse de Lanloup ; à 20 lieues et demie à l'Ouest-Nord-Ouest de Dol, son évêché ; à 25 lieues trois quarts de Rennes et à 2 lieues de Paimpol, sa subdélégation. Cette trève est située (enclavée) dans l'évêché de Saint-Brieuc. La moyenne justice de Lanlef s'exerce à Paimpol.[24]. »
Révolution française
Lanleff est érigé en commune en 1790.
Après le décret du qui établissait les cantons, Pléhédel et Pludual firent partie du canton de Lanvollon, tandis que Plouha, Plouézec, Lanleff et Lanloup firent partie d’un canton dont les assemblées se tenaient à Lanmor, nom révolutionnaire de Lanloup[25].
Le XIXe siècle

Lanleff est érigé en oaroisse succursale distincte de celle de Pléhédel en décembre 1836[26].
A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Lanleff en 1843 :
« Lanleff (sous l'invocation de saint Joseph et de la Vierge) : commune formée de l'ancienne trève de Lanloup ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Convenant Pen-a-Hoat, Ar-Salle, Convenant Boucan, Convenant Le Czm, Convenant Pont-ar-Vassin, Convenant Le Voulc'h, Convenant Pont-Cariou, Convenant Brouder, Convenant Jean-Rabel, Convenant Rudulié, Convenant Jeffroy, Convenant Huan-Lan, Convenant Hervé Legall, Convenant Bonethary, Covenant Folar-Garéré, Convenant Antoine Lelan. Superficie totale : 215 hectares 65 ares, dont (..) terres labourables 178 ha, prés 6 ha, vergers et jardins 2 ha, landes et incultes 19 ha (..). Moulin de Lanleff, à eau. (..) Près le Convenant Le Woulc'h [Voulc'h] il y a une chapelle placée sous l'invocation de saint Briac, mais elle n'est pas desservie. Géologie : schiste talqueux. On parle le breton[27]. »
Joachim Gaultier du Mottay indique en 1862 que Lanleff possède une école mixte ayant 45 élèves et que, outre le Temple de Lanleff, la commune possède une église paroissiale dédiée à la Vierge Marie bâtie en 1859 et une chapelle du Veulch [Voulc'h], dite aussi de Saint-Briac, qui date du XVIIIe siècle[28].
Le XXe siècle
La Première Guerre mondiale
La petite commune de Lanleff paie un lourd tribut à la Première Guerre mondiale : 7 % de la population de 1911 a été décimée (moyenne départementale : 4,7 %).
Le monument aux morts fait état de 14 soldats morts pour la France, tous victimes de la Première Guerre mondiale : parmi eux 4 marins (Joseph Mahé le lors du naufrage de l' aviso torpilleur Casabianca ; Yves Mahé le lors du naufrage du Provence II ; Yves Briand (noyé accidentellement le sur le remorqueur Tabarka près de Bizerte) et Émile Broudic le lors du naufrage du cargo Molière ; Jacques Le Cain est mort en Belgique le ; les autres sont morts sur le sol français, dont Jean Le Maître dès le à Mercatel (Pas-de-Calais ), premier mort de la guerre dans la commune, et Ernest Savidan, mort le à Lanleff, dernier mort pour la France dans la commune[29].
L'Entre-deux-guerres
En 1926 à Lanloup, Lanleff, Pléhédel et Pludual « l'on ne prêche encore qu'en breton » ; par contre le curé-doyen de Plouha déclare qu'il sera « bientôt obligé de cesser les prédications en breton, sous peine de n'être plus compris » ; à Plouha il n'y a plus de catéchisme en breton et on a dû organiser des catéchismes en français dans les autres paroisses du doyenné[30].
La Seconde Guerre mondiale
Lanleff fait partie des rares communes de France n'ayant eu aucun mort pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'après Seconde Guerre mondiale
En 1997 les communes de Lanloup, Lanleff et Pléhédel adhèrent à la Communauté de communes Paimpol-Goëlo[31].
Politique et administration
Démographie
Lieux et monuments
- Église Sainte-Marie
- L'église paroissiale de Lanleff (début XXe siècle).
- Vue extérieure d'ensemble.
- La façade de l'église paroissiale.
- Vue intérieure d'ensemble.
- Statue de saint Briac (version haute bretonne de saint Brieuc).
- Groupe statuaire de sainte Anne et Marie.
Temple de Lanleff
Le « temple de Lanleff » est un monument en ruines, en grès rose. Ce plan circulaire, peu fréquent dans la région, a suscité chez les premiers archéologues de nombreuses hypothèses « quant à son origine et son utilisation : temple romain ou gaulois, baptistère mérovingien ou encore église des Templiers (qui explique le nom populaire donné à l'édifice, bien que leur présence ici n'ait jamais été attestée)[36] ». C'est en fait une ancienne église romane , construite sur un plan circulaire, comme , plus tard , l'église abbatiale Sainte Croix-de-Quimperlé. Si sa forme fait référence à celle du Saint Sépulcre de Jérusalem, il s'agit ici « d'une des toute première rotonde mariale d'Europe de l'époque romane[36] ».
En l’absence de documents d’archive précisant la date de construction, la datation repose uniquement sur l’analyse stylistique de l’édifice et prête à débat. Si certains y voient un édifice de la fin du IXe siècle, voire pré-roman à cause du caractère archaïque de ses sculptures, un certain nombre de spécialistes s’accordent pour le dater du début du Xe siècle du fait de sa structuration spatiale très maîtrisée et de son animation murale puissante[37],[38].
Le premier document qui y fait référence date du XIe – XIIe siècle : l’église Sainte-Marie de Lanleff apparait dans un acte de donation non daté aux moines de Léhon par Trihan de Chatelaudren : cette donation est postérieure à 1061, date à laquelle le père de Trihan apparait dans une charte comme seigneur de Chatelaudren, mais antérieure à 1148, date à laquelle la donation est rappelée par un acte d’Henri de Goëlo[38]. Puis il faut attendre le XVIIIe siècle pour en trouver à nouveau mention chez différents auteurs. Après un voyage d’étude en Bretagne, Prosper Mérimée s’intéresse au Temple et le fait inscrire, selon certains auteurs, à l’inventaire des monuments historiques en 1840.[réf. nécessaire] Il est classé au titre des monuments historiques depuis 1889[39],[40].
L'édifice se présente à l’origine sous la forme de deux enceintes circulaires concentriques séparées par un déambulatoire. Aujourd’hui, ne reste qu’une partie de l’enceinte extérieure comportant encore deux absidioles sur trois préexistantes[41]. L’enceinte intérieure est constituée de 12 arches soutenues par 12 piliers imposants. Ceux-ci sont ornés, sur leurs chapiteaux et sur leurs bases de sculptures expressives énigmatiques.
L'édifice est également remarquable par les éléments décoratifs qui ornent les chapiteaux (représentations humaines, animales, décors géométriques) et les bases de colonnes. On en a compté plus de 140. L'un des plus visibles est la représentation humaine aux mains de très grands doigts qu'Olivier Pagès a appelé Adam pudique (voir photo ci-dessous). Le temple de Lanleff qui servait au XIXe siècle de vestibule à l'église paroissiale Sainte-Marie, fait l'objet de recherche historique par l'association « Le temple de Lanleff » créée le , laquelle propose des visites et conférences[42].
- Le temple de Lanleff photographié par Séraphin-Médéric Mieusement dans la seconde moitié du XIXe siècle.
- Vue générale nord[43].
- Entrée nord.
- Vue intérieure est vers sud.
- Vue intérieure est vers nord.
- Vue extérieure ouest.
- Vue générale ouest, depuis les deux absidioles[44].
- Vue intérieure est vers nord.
- Temple et colonnades des XIe et XIIe siècles (vers 1910).
- Temple de Lanleff chapiteau animaux.
- Temple de Lanleff chapiteau Adam.
- Lanleff, .
- Lanleff, .
En 1778 Jean-Baptiste Ogée le décrit ainsi :
« On remarque à Lanlef un monument très ancien, qui sert aujourd'hui de vestibule à l'église succursale ; c'est un vieux bâtiment circulaire , formé d'une double enceinte de murailles , dont l'une est extérieure et l'autre intérieure : celle-ci renferme un espace de trente pieds de diamètre; l'autre, bâtie à 9 pieds de la précédente , lui est concentrique. Le mur intérieur est percé de douze arcades, de la largeur de cinq pieds chacune, et de la hauteur de neuf ; les arcades forment un plein cintre chacune, et sont soutenues par des pilastres de trois pieds sur chaque face. Ses côtés sont décorés chacun d'une colonne adossée et saillante de cinq pouces. Dans le mur extérieur sont aussi douze ouvertures de fenêtres qui correspondent aux douze arcades du mur intérieur. Ces fenêtres sont de figure et de grandeur différentes, elles vont en rétrécissant vers le fond, et l'espace qui les sépare est aussi décoré de colonnes. Ce bâtiment est construit avec la plus grande solidité ; il est enduit de ciment, et la pierre qu'on y a employée est belle et de bonne qualité : on en remarque plusieurs parements qu'on appelle tuffeau verd (..)[24]. »
Jean-Baptiste Ogée évoque ensuite plusieurs hypothèses incertaines quant à l'origine du bâtiment et précise que « le monument de Lanlef est actuellement [en 1778] couvert des branches d'un if, qui se trouve planté au milieu de son enceinte[24].
Héraldique
| Blason | D'azur au temple du lieu d'argent[45]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
