Le Minihic-sur-Rance
commune française d'Ille-et-Vilaine
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Le Minihic-sur-Rance est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 524 habitants[Note 1].
| Le Minihic-sur-Rance | |||||
La bibliothèque municipale. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Saint-Malo | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte d'Émeraude | ||||
| Maire Mandat |
Sylvie Sardin 2020-2026 |
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| Code postal | 35870 | ||||
| Code commune | 35181 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Minihicois | ||||
| Population municipale |
1 524 hab. (2023 |
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| Densité | 390 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 34′ 36″ nord, 2° 00′ 45″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 61 m |
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| Superficie | 3,91 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Malo (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Malo-2 | ||||
| Législatives | Septième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.le-minihic-sur-rance.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Situation
Le territoire du Minihic-sur-Rance, étendu sur 391 hectares, se situe sur la rive gauche de la Rance, bordé au nord et à l'ouest par Pleurtuit et voisin au sud par Langrolay-sur-Rance.
La commune est limitrophe des Côtes-d'Armor, limite matérialisée par le ruisseau de la Houssaye. Son altitude est comprise entre 0 et 61 m.
Cadre géologique

Le Minihic est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de Le Minihic se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[2],[3].
L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne qui implique un fort épaississement crustal, formant essentiellement des schistes et des gneiss[4] matérialisés dans la région par la bande de « schistes et gneiss de Langrolay[5] ». L'épaississement, consécutif à l'écaillage tectonique du domaine orogénique, provoque la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma[6]. Les massifs granitiques du Mancellien[7] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[8].
Les micaschistes et paragneiss à grain fin, en bancs décimétriques et finement foliés, affleurent dans l'anse de la Landriais, au niveau du chantier naval[9]. Une évolution très nette du métamorphisme et de l'intensité de la déformation peut être constatée par comparaison avec l'affleurement de Langrolay-sur-Rance[10].
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Houssaye[11],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 694 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 3 km à vol d'oiseau[18], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Le Minihic-sur-Rance est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[22]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[25]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[26].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
zones agricoles hétérogènes (46 %), zones urbanisées (27,4 %), terres arables (11,1 %), prairies (9,2 %), forêts (4,1 %), eaux maritimes (1,7 %), zones humides côtières (0,5 %)[27]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Hydrographie
- Estuaire de La Rance.
- Le ruisseau de la Houssaye.
Communes limitrophes
| Pleurtuit | Pleurtuit | estuaire de la Rance |
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| Pleurtuit | N | Saint-Suliac estuaire de la Rance | ||
| O Le Minihic-sur-Rance E | ||||
| S | ||||
| Pleurtuit | Langrolay-sur-Rance | estuaire de la Rance |
Hameaux, clos et lieux-dits
- Le Minihy
- Les Adriais
- Auffenais
- Beauchesne
- Le Bignon
- La Basse Herviais
- Clos du Bignon
- Clos du chêne Hubi
- Clos Mervin
- Clos du Four
- Clos Fourre
- Clos Dore
- Cordouin
- La Croix Pelan
- Grand Ruet
- Le Grand Val
- Haute Rabinais
- Le Haut-Bignon
- La Fontaine Guyomard
- La Franchise
- Le Houx
- Houivette
- La Huliais
- Les Marais
- Montrivage
- Moulin de Garel
- Le Bignon
- La Gantière
- La Gauchiais
- La Gaudrais
- Guerouse
- La Goducais
- La Landriais
- L'Eclais
- Port Hue
- Houivette
- Les Perrons
- Les Pissois
- La Pointe des Hures
- Les Rochettes
- La Rabinais
- Les Reverdiers
- Saint-Bucq
- Les Salines
- Le Talue
- Trégonde
- La Vallée aux Renards
- La Ville Rochelle
- La ville-aux-Rats
- Les Vignets
- Les Vignes
- La Vieuxville
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Menehy en 1474[28], le Ménihil en 1679[28], le Menhic[29], Le Menihie[29] et le Ménihic[réf. nécessaire] au XVIIIe siècle, le Minihic et Minihic en 1828[29], le Minihic-sur-Rance en 1894[29].
Le quartier de Minihic est distrait de la commune de Pleurtuit et constitué en commune distincte sous le nom de Minihic-sur-Rance[30] en 1850[31], sans l'article Le présent dans l'intitulé officiel actuel[32]. Celui-ci semble apparaître à la fin du XIXe siècle dans le nom de la commune[29].
Le nom de la localité est basé sur le mot breton minic'hi, lui-même emprunt au latin monachia[33]. Ce mot qui désignait un territoire appartenant aux moines, a pris ensuite le sens d'asile, de lieu de refuge[34]. Le suffixe –ic n'a pas de signification étymologique affirmée. Il ne reste aucun vestige du passage des moines. Le mot minihi en gallo-romain signifie : lieu sacré, ce qui peut être rattaché aux minihys du Moyen Âge qui étaient des lieux d'asile, mais aucune source ne relate cet endroit.[réf. nécessaire]
Le complément sur-Rance est une référence directe à la Rance, nom du cours d'eau au bord duquel se trouve la localité.
Une prononciation du nom de la localité en gallo, langue d'oïl locale de tradition non écrite, a été rapportée sous la forme « Le Minic » en 1954 par Henri-François Buffet[35],[28].
En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Minic'hi-Poudour[29], soit « le Minihi(c)-en-Poudouvre », afin de permettre de différencier la commune d'autres lieux de Bretagne dénommées elles aussi sur minic'hi en breton[36].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 13,7 % des toponymes de la commune sont bretons[37].
Histoire
Au XVIIe siècle, Le Ménéhil est un simple bailliage formant cinq fiefs comprenant Cordouin, La Franchise, La Vieuxville, les Vignes et la Ville-aux-Rats.
À partir du XVIIe siècle, le Minihic apparaît comme un quartier excentré de la paroisse de Pleurtuit[réf. nécessaire]. Elle ne possède pas de chapelle en propre, mais trois qui sont domestiques et celle de Notre-Dame du Houx servait aux besoins spirituels des habitants de ce quartier.
En 1803, le père Gallet, curé de Pleurtuit, demanda l'érection d'un oratoire au Ménéhil. Une église y fut bâtie et le lieu érigé en paroisse. Louis-Philippe par une ordonnance royale du accorde cette faveur aux gens de Minihy. Ce fut Mgr Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878) qui le de la même année érigea la nouvelle paroisse et désigna Guillaume Ollivier comme recteur de 1843 à 1865.
Du XIXe au premier quart du XXe siècle, la construction navale en bois a permis le développement de la commune. La commune comptait 42 constructeurs de marine au XIXe siècle. Dans l'anse de La Landriais, il y eut jusqu'à huit chantiers navals. Vestige de ce glorieux passé, une cale sèche, en bois, qui permettait de mettre les bateaux au sec le temps des réparations nécessaires. Cette cale, construite vers 1908 ne servit qu'une trentaine d'années, victime de l'abandon de la voile et des constructions en bois. Abandonnée, elle se dégrada rapidement. En 1996, une association locale entreprit sa restauration qui s'acheva en 2008[réf. nécessaire]. Aujourd'hui cet édifice est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
Politique et administration
Liste des maires
Le , le Conseil des ministres dissout le conseil municipal sur proposition du préfet d'Ille-et-Vilaine. En cause, l'absence de budget pour les années 2010, 2011 et 2012, et l'absence de délibération depuis [39].
À la suite d'une nouvelle élection, le nouveau conseil municipal est installé le . François Moreau est élu maire.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].
En 2023, la commune comptait 1 524 habitants[Note 5], en évolution de +5,18 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vie associative
• Les Pirates de l'Art
- Association de la chapelle Saint-Buc
- VMEH, la Giraudais
- Rance Nature et Faune Sauvage
- ADIRP (déportés), et ACCA
- Action Sports Loisirs (gym-Tennis)
- Partager grandir
- RUN in RANCE
- Entente Sportive
- Yoga, AHYM-France
- Meneurs des bords de Rance
- Amis de la Baie de la Landriais
- L'Association des amis du peintre Geoffroy Dauvergne
- Association Rivage Culture et Animation
- Anciens Combattants
- ADMR
- Club des Ajoncs
- Comité des Fêtes
- Les Minih'Bouts
- Les P'tits Loups
- Associations des plaisanciers du Minihic-sur-Rance, 1
- Association Vigirance
- Notre-Dame de la Miette
- Bougeons ensemble, EHPAD Thomas-Boursin[48]
- Kateka
Équipements
Éducation
Une école primaire accueille environ 115 élèves.
Fluviaux
Deux cales permettent l'accostage ou la mise à l'eau de petites embarcations, l'une en pierre à la Landriais, accessible en voiture, et l'autre en bois sur la grève de Garel, non accessible en voiture.
Depuis son chargement en sable, la grève de Garel est également la plage du Minihic, au gré des marées rythmées par le barrage de la Rance.
L'anse de Garel abrite environ 150 mouillages de bateaux de plaisance, en zone non échouable (variable selon le tirant d'eau).
Hébergement
Un camping municipal, ouvert l'été, domine la Rance.
Randonnée
Les berges de la Rance accueillent des chemins de randonnée tout le long du territoire de la commune, avec quelques passages où il est nécessaire de remonter à l'intérieur des terres, comme à l'anse de la Landriais. La Richardais au nord et Dinan au sud peuvent ainsi être reliées à pied.
Santé
La commune est dotée d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
Économie
La commune dispose de quelques commerces de proximité :
- agence postale ;
- bar ;
- boulangerie ;
- épicerie ;
- salon de coiffure ;
- dépôt et vente de meuble ;
- entreprise d'informatique.
Trois chantiers navals de plaisance sont implantés sur son territoire, l'un au Grand Val, à la sortie sud du village, un autre à Tanet et le dernier à la Landriais.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monuments historiques
La commune compte trois monuments historiques :
- La chapelle Sainte-Anne dite chapelle Saint-Buc, reconstruite en 1660, est la chapelle du manoir de Saint-Buc, lui-même entièrement reconstruit en 1755. Elle a été inscrite par arrêté du [49],[50]. Elle appartient à la commune du Minihic-sur-Rance et sa sauvegarde et son animation sont assurées par l'Association de la chapelle Saint-Buc.
- Le manoir du Houx, édifié aux XVIIe et XVIIIe siècles, et sa chapelle, inscrits par arrêté du [51].
- La cale sèche de la Landriais, implantée dans le chantier naval situé en bord de Rance. Elle a été construite en 1908 par le constructeur naval François Lemarchand. L'ouvrage a été inscrit par arrêté du [52].
- Le manoir du Houx.
- La cale sèche de la Landriais en 2016.
Autres monuments
- Buste de Marianne, plâtre sur socle par le sculpteur Albert Bourget[53].
- Le manoir de Montrivage, situé sur la route de Langrolais, appartenait à Vincent Gravé, sieur du Houx. Sa chapelle a disparu[54].
- Le manoir des Auffenais, du XVIe siècle ou avant, propriété de 1919 à 1945 des écrivains Jérôme et Jean Tharaud[55].
- Le château de Saint-Buc, qui a appartenu au sénateur Léon Jenouvrier[56].
- Le moulin à marée de Fosse Mort, à l'état de ruine. On peut y trouver les restes du moulin ainsi que son bassin de retenue avec le mur de fermeture. Au nord, il subsiste les ruines de logis avec dépendances assez importantes[57].
- Le moulin à marée de la Herviais, à l'état de ruines. On y trouve les restes du moulin ainsi que son bassin de retenue avec le mur de fermeture. Au sud-ouest, l'ancienne maison de meunier et sa dépendance ont été rénovés à la fin des années 1980[58].
- La chapelle Saint-Vincent de Montrivage (disparue).
- Le calvaire du Taluet, ou Talhuet, XVe siècle[59], en granit, le Christ entouré de la Vierge et de saint Jean, au verso, une Vierge à l'Enfant, situé à l'intersection de la rue du Général de Gaulle et de la rue de Bel-Air[60].
- L'église Saint-Malo.
- La mairie.
- Moulin à marée de Fosse Mort.
Personnalités liées à la commune
- Léon Jenouvrier (1846, Le Minihic-1932, Rennes), homme politique, sénateur.
- William Kennedy Laurie Dickson (1860, Le Minihic-1935), inventeur et pionnier du cinéma.
- Albert Bourget (1881, Le Minihic-1956), sculpteur.
- Louis-Joseph Lebret (1897, Le Minihic-1966, Paris), économiste et prêtre dominicain.
- Philippe de Dieuleveult (1951-1985), animateur de télévision, journaliste reporter d'images, inhumé au Minihic.
- Nolwenn Lemesle (1978), réalisatrice française, née au Minihic[61].
