Lezoux

commune française du département du Puy-de-Dôme From Wikipedia, the free encyclopedia

Lezoux est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lezoux
Lezoux
Mairie de Lezoux.
Blason de Lezoux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Intercommunalité Communauté de communes entre Dore et Allier
(siège)
Maire
Mandat
Alain Cosson
2020-2026
Code postal 63190
Code commune 63195
Démographie
Gentilé Lezoviens
Population
municipale
6 528 hab. (2023 en évolution de +6,11 % par rapport à 2017)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 42″ nord, 3° 22′ 51″ est
Altitude Min. 317 m
Max. 421 m
Superficie 34,69 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Lezoux
(ville isolée)
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lezoux
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Lezoux
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Lezoux
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Lezoux
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Lezoux
Liens
Site web lezoux.fr
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    Géographie

    Localisation

    La ville de Lezoux est située entre Clermont-Ferrand et Thiers, à l'est du département du Puy-de-Dôme[1], dans la plaine de la Grande Limagne.

    Neuf communes jouxtent Lezoux. Les communes limitrophes sont Bort-l'Étang, Bulhon, Culhat, Lempty, Moissat, Orléat, Ravel, Saint-Jean-d'Heurs et Seychalles.

    Géologie et relief

    Hydrographie

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 735 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Courpière à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 1].

    Voies de communication et transports

    Voies routières

    La commune est traversée par la route départementale 2089 (ancienne route nationale 89) de Bordeaux à Lyon et possède un accès autoroutier via l'échangeur 28 de l'autoroute A89.

    Le territoire communal est traversé par les routes départementales suivantes :

    Transport ferroviaire

    Lezoux possède une gare ferroviaire, sur la ligne de Clermont-Ferrand à Saint-Just-sur-Loire, desservie par les TER Auvergne de la relation de Clermont-Ferrand à Thiers et à Saint-Étienne.

    Transport en commun

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Lezoux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lezoux[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,7 %), terres arables (27,6 %), forêts (16,6 %), prairies (16 %), zones urbanisées (12 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Logement

    En 2011, la commune comptait 2 524 logements, contre 2 337 en 2006. Parmi ces logements, 88,6 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,1 % des appartements[a 1].

    La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,5 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (65,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 4,9 % (contre 4,2 %)[a 2].

    Risques naturels et technologiques

    La commune est soumise à plusieurs risques[17] :

    • mouvement de terrain - et aussi par tassements différentiels ;
    • phénomènes liés à l'atmosphère et phénomènes météorologiques, notamment du vent ;
    • risque sismique (niveau 3) ;
    • risque industriel ;
    • transport de matières dangereuses.

    Il n'existe aucun plan de prévention des risques naturels dans la commune ; en revanche, la commune a élaboré un DICRIM[17].

    Toponymie

    Que le lieu ait été désigné primitivement Lutosus par les Romains (de lutum argile, terre à potier) est une légende. La mention la plus ancienne (période mérovingienne) est « Ledoso vico ». Les habitants sont des Lezoviens, le terme « Ledosien » est précieux et a été inventé par les amateurs d'histoire locale.

    Son nom est Lesós en auvergnat[18].

    Histoire

    Antiquité

    De la fin du Ier siècle jusqu'au troisième quart du IIe siècle, Lezoux a été un grand centre de production de céramique du monde romain, prenant le pas sur le site de Condatomagnus, dit plus tard a Graufesenque, Bannassiacum, (voir article correspondant pour les références). Ses nombreux ateliers de céramique sigillée étaient répartis en plusieurs groupes, auxquels chaque potier se rattachait presque exclusivement. Les décorateurs gallo-romains les plus célèbres pour le IIe siècle sont Cinnamus et Paternus.

    Un siècle de fouilles a révélé des centaines de fours de potiers gallo-romains. Philippe Bet a recensé dans sa thèse (1988) environ 1 200 noms de potiers[19].

    Le Musée de la Céramique de Lezoux retrace l'histoire des potiers de Lezoux, avec une place particulière pour ceux de la période gallo-romaine. Les pièces exposées proviennent de ces ateliers.

    Moyen Âge

    Époque moderne

    L'histoire du patrimoine religieux…

    À la suite d'un souhait de Jean-Charles de Villelume seigneur de Barmontet, les consuls de Lezoux acceptent, le , l'établissement d'un monastère de Bernardines. Jean Ribeyre de Fontenilles seigneur de Lezoux dote ces religieuses dont la principale occupation est l'enseignement des jeunes filles de la ville et des villages voisins. L'enseignement était tenu par un laïc nommé par les chanoines du Chapitre collégial.

    Le , les consuls approuvent l'établissement des Augustins déchaussés appelés en 1663 par Jean Ribeyre de Fontenilles. Les Augustins construisirent en 1720 un couvent pouvant tenir douze religieux et des chambres pour malades et étrangers. Une chapelle fut construite en 1738 et bénite en 1744. Vers 1750, ils ont ouvert une classe publique et deux religieux de l'ordre furent nommés en 1751 pour remplacer le précepteur de l'école laïque avec l'accord de l'évêque.

    Les écoliers de toutes les écoles de Lezoux célébraient la Sainte Catherine.

    Époque contemporaine

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    La maire sortante ne s'est pas représentée lors des dernières élections municipales de 2014. Alain Cosson est élu au premier tour avec 52,36 % des voix ; il acquiert 22 sièges au conseil municipal dont 6 au conseil communautaire ; il bat Bruno Bosloup qui n'acquiert, avec 47,63 % des voix, que les 7 sièges restants, dont 2 au conseil communautaire. Le taux de participation est de 68,60 %[20].

    Liste des maires

    L'hôtel de ville
    L'hôtel de ville.

    Maires de la ville de Lezoux depuis 1790

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Période Identité Etiquette Qualité
    1790 Chabosi
    1792 Gabriel Giron Industriel
    1793 1793 Léonard Gaubert Juge de Paix, procureur syndic district de Thiers, député du Puy-de-Dôme de 1791 à 1792, juge au tribunal civil de Thiers.
    1794
    1799 1804 Pierre Delapchier Duchasseint Médecin
    1804 1806 Joseph Gouttebessis, médecin, remplissant les fonctions de Maire.
    1806 1830 Jean-Baptiste Kayr de Blumenstein Capitaine de vaisseau
    1830 1835 Sébastien Boudal Propriétaire
    1835 1840 Emile Gouttebessis Médecin
    1840 1848 André Decroix Propriétaire
    1848 1871 Louis Adrian Notaire, membre et délégué cantonal de la Société populaire de Lezoux, conseiller général du Puy-de-Dôme en 1852, et réélu en juin 1861.
    1871 1872 Commission spéciale présidée par Camille Huguet, notaire
    1872 1874 André Decroix Propriétaire
    1874 1878 François Ernest Cornet-Decroix
    1878 1881 André Raynaud Propriétaire
    1881 1882 Jean-Baptiste Faure, remplissant les fonctions de Maire
    1882 1884 Pierre Cornet-Decroix
    1884 1885 Camille Dumas-Andrieux Propriétaire
    1885 1888 Cornet-Toye Propriétaire
    1888 1896 Jean-Baptiste Faure
    1896 1904 Jean Dulier-Vieillard
    1904 1908 Victor Corny Médecin
    1908 1951 Jean-Baptiste Moulin (décès en décembre 1951) Négociant
    1951 1970 Raymond Joyon (décès en mai 1970) RPF Industriel

    Député de la 4e circonscription du Puy-de-Dôme (1958-1962) Conseiller général du canton de Lezoux (1949-1970)

    1970 1977 Régis Grimaud Médecin
    1977 1983 Bernard de Roquefeuil-Bousquet (d) Propriétaire / Éleveur
    1983 1989 Albert Decorps Pharmacien
    1989 2014 Marie-Gabrielle Gagnadre (d) (d) UDF puis UMP Institutrice, Agricultrice,


    Conseillère générale du canton de Lezoux (1985-2011)
    Présidente de la CC Entre Dore et Allier (1998-2014)
    Maire honoraire

    2014 -- Alain Cosson (d) (d) 16 (en cours au 25 juil 2024) DVD Retraité
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    Jumelages

    La ville de Lezoux est jumelée avec trois villes européennes :

    Équipements et services publics

    Enseignement

    Lezoux dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. La commune gère l'école maternelle publique Marcus (179 élèves en 2024), ainsi que l'école élémentaire publique Potier Marcus (349 élèves en 2024). Celle-ci est séparée en deux groupes (du CP au CE2, et du CM1 au CM2). Il existe aussi l'école élémentaire privée du Sacré-Cœur (146 élèves en 2024)[21].

    Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère le collège George Onslow[21]. Les élèves poursuivent leur scolarité au lycée Montdory de Thiers[22].

    Santé

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

    En 2023, la commune comptait 6 528 habitants[Note 4], en évolution de +6,11 % par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 0933 3073 3843 4003 4473 7573 6013 6493 803
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3 7883 8293 7403 6413 6553 5513 5063 6883 645
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 6413 5603 2402 7442 8672 8902 8502 8772 943
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    3 4444 0384 6324 7474 8194 9575 3585 4345 599
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    6 0006 2876 528------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,9 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 2 880 hommes pour 3 344 femmes, soit un taux de 53,73 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,59 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    4,8 
    6,9 
    75-89 ans
    12,2 
    16,0 
    60-74 ans
    16,0 
    20,1 
    45-59 ans
    17,7 
    20,0 
    30-44 ans
    17,6 
    16,1 
    15-29 ans
    13,5 
    19,7 
    0-14 ans
    18,1 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2022 en pourcentage[28]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,7 
    90 ou +
    2,1 
    7,7 
    75-89 ans
    10,5 
    17,7 
    60-74 ans
    18,6 
    20,1 
    45-59 ans
    19,1 
    18,3 
    30-44 ans
    17,4 
    18,7 
    15-29 ans
    17,1 
    16,7 
    0-14 ans
    15,2 
    Fermer

    Manifestations culturelles et festivités

    Sports

    Médias

    Cultes

    Économie

    Emploi

    En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 302 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,2 % d'actifs dont 65,3 % ayant un emploi et 6,9 % de chômeurs[a 3].

    On comptait 1 827 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 2 165, l'indicateur de concentration d'emploi est de 84,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

    1 902 des 2 165 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 87,9 %) sont des salariés[a 5]. Près de 30 % des actifs travaillent dans la commune de résidence tandis que les deux tiers travaillent dans une autre commune du département[a 6].

    Entreprises

    Au , Lezoux comptait 266 entreprises : 29 dans l'industrie, 27 dans la construction, 158 dans le commerce, les transports et les services divers et 52 dans le secteur administratif[a 7], ainsi que 315 établissements[a 8].

    Au , la commune comptait un hôtel deux étoiles de 17 chambres[a 9], mais aucun camping[a 10] ni aucun autre hébergement collectif[a 11].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Patrimoine archéologique

    • amphithéâtre, rue Saint-Taurin (rebouché, mais non détruit)
    • fours de potiers gallo-romains du Rincé (fermé)
    • fours de potiers gallo-romains de la route 223 (fermé)
    • le plus grand four à sigillée de l'Empire romain, lotissement de l'Enclos (rebouché, mais non détruit)
    • four de potiers gallo-romains du parking du musée (rebouché, mais non détruit)
    • tous les autres vestiges mis au jour ont été détruits, mais certains éléments sont présentés au musée départemental de Lezoux.

    Patrimoine religieux

    Église Notre-Dame
    Église Notre-Dame, XIe siècle, classé MH (1889)[29].
    Église Saint-Pierre
    Église Saint-Pierre.
    • Couvent Saint-Augustin (XVIIIe siècle), transformé en hôtel de ville en 1865
    • Chapelle Saint-Georges (XIIe siècle), vestige de la forteresse de Lezoux (fermée)
    • Église Notre-Dame du XIe siècle (fermée), classé MH (1889)[29].
    • Église néo-classique Saint-Pierre

    Patrimoine civil

    • Tour (XIIe siècle), vestige de la forteresse de Lezoux.
    • Beffroi édifié en 1462. La cloche au sommet est de 1770.
    • Le monument de la Victoire est un monument rare dédié aux morts pour la France ; il y est inscrit « Aux enfants de Lezoux, victimes de la guerre, à ceux qui ont combattu pour l'abolir ».
    • Le campanile ou tour de l'horloge du XVIIe siècle est agrémenté de la croix de Malte rappelant l'ordre des Hospitaliers.
    • L'ancienne halle du XVIIe siècle devenue Maison du peuple.

    Architecture urbaine

    • Maison bourgeoise[30]
    Manoir néo-classique 1830
    Manoir néo-classique 1830.

    À quelques pas du centre historique de Lezoux, le manoir de la Manantie, petit château construit au début du XIXe siècle possède une façade néo-classique décorée de pilastres en pierre de Volvic et de chapiteaux d’ordres dorique et ionique. Situé sur l'ancienne route de Clermont-Ferrand, le bâtiment situé sur sa gauche abritait un garage à calèches et la façade en arkose du bâtiment de droite est ornée d'une ancienne fontaine, vestige du château de Ligonne. La bâtisse a appartenu à la famille Rimbert, dont le fils fut tué lors de la guerre. En hommage, une place de Lezoux porte son nom, la place Jean Rimbert[31].

    Le parc de la propriété abrite de nombreuses essences d'arbres rares : gingko biloba, savonniers et arbres de Judée. La propriété est située dans le quartier Saint-Jean où des fouilles archéologiques ont permis de mettre en évidence des ateliers de potiers. Lors de travaux dans le parc, des poteries anciennes ont été découvertes, il en a été fait don au musée de la céramique de Lezoux.

    Longtemps utilisée en tant que maison d'habitation, la propriété a été transformée en maison d'hôtes de charme.

    Patrimoine culturel

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Voir aussi

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    Bibliographie

    • J. David, Places et Rues de Lezoux vous racontent…, Maringues, Imp. Vignol, , 34 p., illustré
    • P. Bet et al., Les productions céramiques antiques de Lezoux et de la Gaule Centrale, Gonfaron (Var), Ed. AFAM, , 130 p.
    • S. Roussy, Histoire de Lezoux, Ed. De Beauvoir,

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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