Wikiwand AI

Lezoux

commune française du département du Puy-de-Dôme From Wikipedia, the free encyclopedia

Lezoux est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lezoux
Lezoux
Mairie de Lezoux.
Blason de Lezoux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Intercommunalité Communauté de communes Entre Dore et Allier
(siège)
Maire
Mandat
Jérôme Bouffange
2026-2032
Code postal 63190
Code commune 63195
Démographie
Gentilé Lezoviens
Population
municipale
6 528 hab. (2023 en évolution de +6,11 % par rapport à 2017)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 42″ nord, 3° 22′ 51″ est
Altitude Min. 317 m
Max. 421 m
Superficie 34,69 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Lezoux
(ville isolée)
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lezoux
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Lezoux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Lezoux
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
Lezoux
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
Lezoux
Liens
Site web lezoux.fr
Fermer

Géographie

Localisation

La ville de Lezoux est située entre Clermont-Ferrand et Thiers, à l'est du département du Puy-de-Dôme[1], dans la plaine de la Grande Limagne.

Neuf communes jouxtent Lezoux.

Les communes limitrophes sont Bort-l'Étang, Bulhon, Culhat, Lempty, Moissat, Orléat, Ravel, Saint-Jean-d'Heurs et Seychalles.

Géologie et relief

Hydrographie

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 735 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Courpière à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , Lezoux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].

Elle appartient à l'unité urbaine de Lezoux[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,7 %), terres arables (27,6 %), forêts (16,6 %), prairies (16 %), zones urbanisées (12 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Logement

En 2011, la commune comptait 2 524 logements, contre 2 337 en 2006. Parmi ces logements, 88,6 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,1 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,5 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (65,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 4,9 % (contre 4,2 %)[a 2].

Voies de communication et transports

Voies routières

La commune est traversée par la route départementale 2089 (ancienne route nationale 89) de Bordeaux à Lyon et possède un accès autoroutier via l'échangeur 28 de l'autoroute A89.

Le territoire communal est traversé par les routes départementales suivantes :

Transport ferroviaire

Lezoux possède une gare ferroviaire, sur la ligne de Clermont-Ferrand à Saint-Just-sur-Loire, desservie par les TER Auvergne-Rhône-Alpes de la relation de Clermont-Ferrand à Thiers.

Transport en commun

Risques naturels et technologiques

La commune est soumise à plusieurs risques[17] :

  • mouvement de terrain - et aussi par tassements différentiels ;
  • phénomènes liés à l'atmosphère et phénomènes météorologiques, notamment du vent ;
  • risque sismique (niveau 3) ;
  • risque industriel ;
  • transport de matières dangereuses.

Il n'existe aucun plan de prévention des risques naturels dans la commune ; en revanche, la commune a élaboré un DICRIM[17].

Toponymie

Que le lieu ait été désigné primitivement Lutosus par les Romains (de lutum argile, terre à potier) est une légende. La mention la plus ancienne (période mérovingienne) est « Ledoso vico ». Les habitants sont des Lezoviens, le terme « Ledosien » est précieux et a été inventé par les amateurs d'histoire locale.

Son nom est Lesós en auvergnat[18].

Histoire

Antiquité

De la fin du Ier siècle jusqu'au troisième quart du IIe siècle, Lezoux a été un grand centre de production de céramique du monde romain, prenant le pas sur le site de Condatomagnus, dit plus tard a Graufesenque, Bannassiacum, (voir article correspondant pour les références). Ses nombreux ateliers de céramique sigillée étaient répartis en plusieurs groupes, auxquels chaque potier se rattachait presque exclusivement. Les décorateurs gallo-romains les plus célèbres pour le IIe siècle sont Cinnamus et Paternus.

Un siècle de fouilles a révélé des centaines de fours de potiers gallo-romains. Philippe Bet a recensé dans sa thèse (1988) environ 1 200 noms de potiers[19].

Le Musée de la Céramique de Lezoux retrace l'histoire des potiers de Lezoux, avec une place particulière pour ceux de la période gallo-romaine. Les pièces exposées proviennent de ces ateliers.

Moyen Âge

Époque moderne

L'histoire du patrimoine religieux…

À la suite d'un souhait de Jean-Charles de Villelume seigneur de Barmontet, les consuls de Lezoux acceptent, le , l'établissement d'un monastère de Bernardines. Jean Ribeyre de Fontenilles seigneur de Lezoux dote ces religieuses dont la principale occupation est l'enseignement des jeunes filles de la ville et des villages voisins. L'enseignement était tenu par un laïc nommé par les chanoines du Chapitre collégial.

Le , les consuls approuvent l'établissement des Augustins déchaussés appelés en 1663 par Jean Ribeyre de Fontenilles. Les Augustins construisirent en 1720 un couvent pouvant tenir douze religieux et des chambres pour malades et étrangers. Une chapelle fut construite en 1738 et bénite en 1744. Vers 1750, ils ont ouvert une classe publique et deux religieux de l'ordre furent nommés en 1751 pour remplacer le précepteur de l'école laïque avec l'accord de l'évêque.

Les écoliers de toutes les écoles de Lezoux célébraient la Sainte Catherine.

Époque contemporaine

Politique et administration

Élections municipales et communautaires

Élections de 2026

Le conseil municipal de Lezoux, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[20], pour un mandat de six ans renouvelable[21]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2026 est de 29[22].

Jérôme Bouffange (liste « Changeons d'ère Lezoux ») est élu au second tour, le , avec 44,87 % des suffrages exprimés et 22 sièges au conseil municipal ; Célia Bernard (« Lezoux pour demain ») 42,57 % et six sièges ; Marcel Domingo (« Lezoux au coeur ») 12,56 % et un siège. Le taux de participation s'élève à 61,21 %[23]. Le , le conseil municipal d'installation élit le maire et désigne sept adjoints[24].

Onze sièges sont attribués au conseil communautaire de la communauté de communes Entre Dore et Allier (neuf pour la liste de Jérôme Bouffange et deux pour la liste de Célia Bernard)[23].

La composition du conseil municipal de Lezoux est la suivante[23] :

Davantage d’informations Liste, conduite par ...
Composition du conseil municipal de Lezoux (mandature 2026-2032)
Liste conduite par Sièges Statut
« Changeons d'ère Lezoux »Jérôme Bouffange22majorité
« Lezoux pour demain »Célia Bernard6opposition
« Lezoux au cœur »Marcel Domingo1opposition
Fermer

Chronologie des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Chabosi    
1792   Gabriel Giron   Industriel
1793 1793 Léonard Gaubert   Juge de Paix, procureur syndic district de Thiers
Député du Puy-de-Dôme (1791 → 1792)
Juge au tribunal civil de Thiers
1794        
1799 1804 Pierre Delapchier Duchasseint   Médecin
1804 1806 Joseph Gouttebessis   Médecin, remplissant les fonctions de maire
1806 1830 Jean-Baptiste Kayr de Blumenstein   Capitaine de vaisseau
1830 1835 Sébastien Boudal   Propriétaire
1835 1840 Émile Gouttebessis   Médecin
1840 1848 André Decroix   Propriétaire
1848 1871 Louis Adrian   Notaire, membre et délégué cantonal de la Société populaire de Lezoux
Conseiller général du Puy-de-Dôme en 1852
Réélu en
1871 1872 Camille Huguet
(commission spéciale)
  Notaire
1872 1874 André Decroix   Propriétaire
1874 1878 François Ernest Cornet-Decroix    
1878 1881 André Raynaud   Propriétaire
1881 1882 Jean-Baptiste Faure   remplissant les fonctions de maire
1882 1884 Pierre Cornet-Decroix    
1884 1885 Camille Dumas-Andrieux   Propriétaire
1885 1888 Cornet-Toye   Propriétaire
1888 1896 Jean-Baptiste Faure    
1896 1904 Jean Dulier-Vieillard    
1904 1908 Victor Corny   Médecin
1908 1951 (décès) Jean-Baptiste Moulin   Négociant
1951 1970 (décès) Raymond Joyon RPF Industriel
Député de la 4e circonscription du Puy-de-Dôme (1958 → 1962)
Conseiller général du canton de Lezoux (1949 → 1970)
1970 1977 Régis Grimaud   Médecin
1977 1983 Bernard de Roquefeuil-Bousquet   Propriétaire, éleveur
1983 1989 Albert Decorps   Pharmacien
1989 Marie-Gabrielle Gagnadre UDF puis UMP Institutrice, agricultrice
Conseillère générale du canton de Lezoux (1985 → 2011)
Présidente de la CC Entre Dore et Allier (1998 → 2014)
Maire honoraire
[25],[Note 4] Alain Cosson DVD Retraité
[24] en cours
(au )
Jérôme Bouffange SE Responsable opérationnel régional chez Michelin[27]
Fermer

Jumelages

La ville de Lezoux est jumelée avec trois villes européennes :

Équipements et services publics

Enseignement

Lezoux dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. La commune gère l'école maternelle publique Marcus (179 élèves en 2024), ainsi que l'école élémentaire publique Potier Marcus (349 élèves en 2024). Celle-ci est séparée en deux groupes (du CP au CE2, et du CM1 au CM2). Il existe aussi l'école élémentaire privée du Sacré-Cœur (146 élèves en 2024)[28].

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère le collège George Onslow[28]. Les élèves poursuivent leur scolarité au lycée Montdory de Thiers[29].

Santé

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2023, la commune comptait 6 528 habitants[Note 5], en évolution de +6,11 % par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0933 3073 3843 4003 4473 7573 6013 6493 803
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7883 8293 7403 6413 6553 5513 5063 6883 645
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6413 5603 2402 7442 8672 8902 8502 8772 943
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 4444 0384 6324 7474 8194 9575 3585 4345 599
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
6 0006 2876 528------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,9 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 880 hommes pour 3 344 femmes, soit un taux de 53,73 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
4,8 
6,9 
75-89 ans
12,2 
16,0 
60-74 ans
16,0 
20,1 
45-59 ans
17,7 
20,0 
30-44 ans
17,6 
16,1 
15-29 ans
13,5 
19,7 
0-14 ans
18,1 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2022 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,1 
7,7 
75-89 ans
10,5 
17,7 
60-74 ans
18,6 
20,1 
45-59 ans
19,1 
18,3 
30-44 ans
17,4 
18,7 
15-29 ans
17,1 
16,7 
0-14 ans
15,2 
Fermer

Manifestations culturelles et festivités

Sports

Médias

Cultes

Économie

Emploi

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 302 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,2 % d'actifs dont 65,3 % ayant un emploi et 6,9 % de chômeurs[a 3].

On comptait 1 827 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 2 165, l'indicateur de concentration d'emploi est de 84,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

1 902 des 2 165 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 87,9 %) sont des salariés[a 5]. Près de 30 % des actifs travaillent dans la commune de résidence tandis que les deux tiers travaillent dans une autre commune du département[a 6].

Entreprises

Au , Lezoux comptait 266 entreprises : 29 dans l'industrie, 27 dans la construction, 158 dans le commerce, les transports et les services divers et 52 dans le secteur administratif[a 7], ainsi que 315 établissements[a 8].

Au , la commune comptait un hôtel deux étoiles de 17 chambres[a 9], mais aucun camping[a 10] ni aucun autre hébergement collectif[a 11].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Patrimoine archéologique

  • amphithéâtre, rue Saint-Taurin (rebouché, mais non détruit)
  • fours de potiers gallo-romains du Rincé (fermé)
  • fours de potiers gallo-romains de la route 223 (fermé)
  • le plus grand four à sigillée de l'Empire romain, lotissement de l'Enclos (rebouché, mais non détruit)
  • four de potiers gallo-romains du parking du musée (rebouché, mais non détruit)
  • tous les autres vestiges mis au jour ont été détruits, mais certains éléments sont présentés au musée départemental de Lezoux.

Patrimoine religieux

Église Notre-Dame
Église Notre-Dame, XIe siècle, classé MH (1889)[36].
Église Saint-Pierre
Église Saint-Pierre.
  • Couvent Saint-Augustin (XVIIIe siècle), transformé en hôtel de ville en 1865
  • Chapelle Saint-Georges (XIIe siècle), vestige de la forteresse de Lezoux (fermée)
  • Église Notre-Dame du XIe siècle (fermée), classé MH (1889)[36].
  • Église néo-classique Saint-Pierre

Patrimoine civil

  • Tour (XIIe siècle), vestige de la forteresse de Lezoux.
  • Beffroi édifié en 1462. La cloche au sommet est de 1770.
  • Le monument de la Victoire est un monument rare dédié aux morts pour la France ; il y est inscrit « Aux enfants de Lezoux, victimes de la guerre, à ceux qui ont combattu pour l'abolir ».
  • Le campanile ou tour de l'horloge du XVIIe siècle est agrémenté de la croix de Malte rappelant l'ordre des Hospitaliers.
  • L'ancienne halle du XVIIe siècle devenue Maison du peuple.

Architecture urbaine

  • Maison bourgeoise[37]
Manoir néo-classique 1830
Manoir néo-classique 1830.

À quelques pas du centre historique de Lezoux, le manoir de la Manantie, petit château construit au début du XIXe siècle possède une façade néo-classique décorée de pilastres en pierre de Volvic et de chapiteaux d’ordres dorique et ionique. Situé sur l'ancienne route de Clermont-Ferrand, le bâtiment situé sur sa gauche abritait un garage à calèches et la façade en arkose du bâtiment de droite est ornée d'une ancienne fontaine, vestige du château de Ligonne. La bâtisse a appartenu à la famille Rimbert, dont le fils fut tué lors de la guerre. En hommage, une place de Lezoux porte son nom, la place Jean Rimbert[38].

Le parc de la propriété abrite de nombreuses essences d'arbres rares : gingko biloba, savonniers et arbres de Judée. La propriété est située dans le quartier Saint-Jean où des fouilles archéologiques ont permis de mettre en évidence des ateliers de potiers. Lors de travaux dans le parc, des poteries anciennes ont été découvertes, il en a été fait don au musée de la céramique de Lezoux.

Longtemps utilisée en tant que maison d'habitation, la propriété a été transformée en maison d'hôtes de charme.

Patrimoine culturel

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • J. David, Places et Rues de Lezoux vous racontent…, Maringues, Imp. Vignol, , 34 p., illustré
  • P. Bet et al., Les productions céramiques antiques de Lezoux et de la Gaule Centrale, Gonfaron (Var), Ed. AFAM, , 130 p.
  • S. Roussy, Histoire de Lezoux, Ed. De Beauvoir,

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks