Lihons
commune française du département de la Somme
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Lihons[a],[b] est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
| Lihons | |||||
La mairie-école, au fronton décoré d'une croix de guerre. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Péronne | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Terre de Picardie | ||||
| Maire Mandat |
Robert Billoré 2020-2026 |
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| Code postal | 80320 | ||||
| Code commune | 80481 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lihonsois | ||||
| Population municipale |
463 hab. (2023 |
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| Densité | 37 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 49′ 30″ nord, 2° 46′ 01″ est | ||||
| Altitude | Min. 84 m Max. 112 m |
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| Superficie | 12,42 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Ham | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-lihons.fr/ | ||||
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Géographie
Localisation
Lihons est un village picard de la région naturelle du Santerre et aux confins des pays traditionnels de l'Amiénois et du Vermandois.
Limitrophe de Rosières-en-Santerre et Chaulnes, la localité est située à 14 km au nord de Roye[1], 17 km au sud-ouest de Péronne[2], 20 km au sud-est de Corbie[3], 35 km au sud-est d'Amiens[4] et à 37 km à l'ouest de Saint-Quentin[5] à vol d'oiseau[Note 1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes.
Les communes limitrophes sont Chaulnes, Chilly, Framerville-Rainecourt, Herleville, Maucourt, Méharicourt, Rosières-en-Santerre, Vauvillers et Vermandovillers.
Géologie et relief
Lihons est située sur un des points les plus élevés du Santerre (84 à 110 m)[6], à 40 km à l'est d'Amiens. La commune s'étend sur 1 242 hectares principalement occupée de terres labourables et de quelques bois[7].
La formation du sol de la commune date de l'ère tertiaire. Il est composé d'une couche d'argile de quelques mètres d'épaisseur qui repose sur un banc de sable épais d'une dizaine de mètres. En dessous, se trouve la craie[8]. Plusieurs dépressions ou vals se répartissent sur le territoire communal[8].
Hydrographie
La nappe phréatique est située à neuf mètres sous le niveau du sol[8]. Autrefois existaient deux sources dont l'eau s'écoulait en ruisseau :
- la source du grand manoir alimentait entre autres un moulin ;
- la fontaine de Saint-Médard, formait d'abord l'étang du prieuré puis traversait la prairie[6].
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 711 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouvroy-en-Santerre à 7 km à vol d'oiseau[15], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Lihons est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19] et hors attraction des villes[20],[21].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,9 %), zones urbanisées (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), mines, décharges et chantiers (3,5 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
La localité est desservie par les lignes de bus no 47 et no 59 du réseau de cars inter-urbain Trans'80, Péronne-Amiens et Rosières-Amiens, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés[23].
La commune est desservie par l'ex-route nationale 337 (actuelle RD 337) reliant Nesle à Bayonvillers et qui la raccorde à l'ex-route nationale 29.
Toponymie
Histoire
Une tradition issue des chroniques de Saint-Denis fait remonter à l'an 450 l'origine de Lihons liée à une bataille contre les Huns. Une chapelle aurait été édifiée pour commémorer l'événement, et ensuite un prieuré[8].
Moyen Âge
L'histoire de Lihons a été très fortement marquée depuis le Moyen Âge par la présence du prieuré Saints-Pierre-et-Paul de l'ordre bénédictin[24].
Le seigneur de Lihons était le prieur, qui disposait de tous les droits de vicomté, comme ceux de mesure, de forage, de voirie et de chasse. Il fallait la permission des moines pour jouer aux « trémarels », ancien jeu de hasard où l'on se servait de dés[6]. Les habitants obtiennent une charte communale en 1123 inspirée de celle obtenue à Amiens, mais l'administration communale reste étroitement contrôlée par le prieur[8],[25].
À Lihons, un autre fief seigneurial dépendant du prieuré, se trouve au Grand Manoir[26]. Il se compose d'un château fort d'une superficie d'environ 300 journaux en bâtiments, fossés, cours, jardins, prés, bois, étangs, et 50 journaux de terres en culture avec une chapelle[6]. La seigneurie du Grand Manoir passe ultérieurement par mariage à la famille de Soyécourt.
En 1308, un incendie détruit une grande partie du village.
En 1415, un certain Mauroy de Saint-Léger vient piller le village et le prieuré. En 1417, Jean de Luxembourg, envoyé du duc de Bourgogne séjourne à Lihons avec ses troupes jusqu'au 10 décembre. En 1430, c'est le duc Philippe le Bon lui-même qui est présent à Lihons[8].
En 1436 et 1437, Lihons doit subir les exactions des Écorcheurs Antoine de Chabannes, Robert Floquet et de leurs hommes qui pillent le village.
En 1440, c'est le chef anglais Talbot, à la tête de 2 000 soldats, qui investit le bourg. Les habitants réfugiés dans l'église refusent de se rendre, celle-ci est incendiée, trois cents habitants auraient alors péri.
En 1468, le roi d'Angleterre Henri VI établit son camp à Lihons.
En 1472 Charles le Téméraire s'installe à Lihons avant d'entreprendre le siège et le sac de Nesle.
Epoque moderne
En 1523, les Anglo-hollandais prennent Lihons. En 1552, ce sont les Espagnols du comte de Rœux qui brûlent le village[8].
En 1771, un incendie consume 109 maisons du village.
Époque contemporaine
XIXe siècle
À la fin de l'épopée napoléonienne, lors de la campagne de France (1814) et des Cent-Jours (1815) les Cosaques occupent Lihons. La mémoire collective en a gardé un souvenir horrifié à la fin du XIXe siècle[8].
Un poste de télégraphe Chappe était établi dans la commune. Il a été démoli en 1850[6].
Première Guerre mondiale, la commune de Lihons dévastée
Dès le , la commune est occupée par l'armée allemande qui l'évacue à la suite de la bataille de la Marne. De violents combats opposent les armées française et allemande le pour la maîtrise du bourg, point culminant de la région et donc position stratégique. Le bourg est alors en grande partie détruit[27]. De nouveaux combats s'engagent en 1915 pour sa maîtrise. En 1916, Lihons se trouve dans la zone des combats de la bataille de la Somme[28]. En 1917, les Allemands se replient sur la ligne Hindenburg et l'armée française est remplacée par l'armée britannique. À nouveau reprise par les Allemands le , le , durant la bataille de Picardie (08-1918), la commune est libérée par l'armée australienne, l'Australian Army[29]. À l'issue de la guerre, le village est entièrement détruit[30].

La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [31], et le village est reconstruit dans l'entre-deux-guerres
La commune a également été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le [32].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Chaulnes[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Ham.
Intercommunalité
La commune était adhérente de la communauté de communes de Haute-Picardie créée en 1994 sous le nom de communauté de communes de Chaulnes et environs, et qui a pris sa dénomination de communauté de communes de Haute-Picardie en 1999.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département[34].
Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[35],[36],[37]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [38], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [39].
Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[40].
Liste des maires
Population et société
Démographie
Ses habitants sont appelés les Lihonsois[41].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].
En 2023, la commune comptait 463 habitants[Note 4], en évolution de +4,75 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
En 2007, les enfants de la commune étaient scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) regroupant Lihons et Proyart, soit 133 élèves au total[47].
Musique
L'ancienne école communale a été transformée en école de musique intercommunale. À la rentrée 2018, l'école de musique de Haute-Picardie compte 113 inscrits[48],[42].
Manifestations culturelles et festivités
La deuxième édition du Festilihons a attiré 3 600 spectateurs sur 4 jours en 2019. L'édition suivante est prévue en 2021[42].
Économie
L'activité économique dominante est l'agriculture. Les services sont représentés un café restaurant nommé « chez Claude » [Quand ?].
Selon le recensement de 1999, il y avait 60 emplois présents sur la commune, dont 26 occupés par des habitants de Lihons. Les entreprises étaient alors :
- une entreprise de traitement de déchets ;
- un centre d'enfouissement technique ;
- deux entreprises d'extraction et de traitements de matériaux de routes ;
- une menuiserie métallique ;
- un garage automobile – carrosserie ;
- un bar restaurant ;
- une infirmière ;
- une coiffeuse.
On comptait à la même époque huit exploitations agricoles, et la commune disposait d'une surface agricole utile (SAU) de 411 ha dont 405 sont des terres labourables : l'activité agricole était essentiellement céréalière, et l'élevage de bovins était marginal[49].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Médard : détruite pendant la Grande Guerre[50],[51], l'église a été reconstruite pendant l'entre-deux-guerres.
- La tombe du prince Murat : située à la lisière nord-est du village au Bois Cepey, dans un parc, cette tombe a été érigée par sa famille et offerte à la commune en 1961. Elle est surplombée d'une aigle impériale et abrite la dépouille du prince Murat. L'épitaphe suivante y est gravée :
« À cette place, où il a été tué, repose Louis Marie Michel Joachim Napoléon Prince Murat, né à Rocquencourt, Seine-et-Oise, le , engagé volontaire, maréchal des logis au 5e régiment de cuirassiers à pied, mort pour la France le 21 août 1916, petit-neveu de Napoléon Ier, petit-fils de : Joachim Murat, engagé volontaire, Maréchal de France, Prince et Grand Amiral de l'Empire Français, Grand-duc de Berg et de Clèves, Roi de Naples, a commandé en chef la Grande Armée ; de Michel Ney, engagé volontaire, Maréchal de France, Duc d'Elchingen, Prince de la Moskova, le Brave des Braves ; et d'Alexandre Berthier, Maréchal de France, Prince de Wagram, Prince souverain de Neuchâtel et de Valengin, major général de la Grande Armée. Comme eux, il a servi sa patrie. »
- Nécropole nationale française
- Ce cimetière militaire français rassemble les corps de 6 581 soldats de la Première Guerre mondiale tués essentiellement lors de la bataille de la Somme[52].
- Plaque sur la mairie en hommage aux anciens de la 27e division d'infanterie française.
- Chapelle située sur la RD 79 et nombreux calvaires. La chapelle, primitivement dédiée à Notre-dame de Miséricorde a été construite en 1840. Détruite en 1914, elle est réédifiée en 1929, comme l'église, et devient chapelle Notre-Dame-de-Lourdes. Elle est située près de la ferme de Lihu, en direction de Vermandovillers[53].
- Histoire locale.
- L'église Saint-Médard.
- Le monument aux morts.
- Le monument de la tombe du prince Murat.
Personnalités liées à la commune
- Jean d'Arc du Lys, neveu de Jeanne d'Arc, échevin d'Arras, chassé de cette ville par une émeute, se réfugia à Lihons en 1491 où il mourut en 1495[54].
- Alexandre François de Boubers-Mazingan, né le à Lihons et mort le à Paris, général de brigade français de la Révolution puis du Consulat, chevalier de Saint-Louis et officier de la Légion d'honneur[55].
- Eugène Maricourt, né le à Lihons et mort le à Cholet, recteur de l'université catholique d'Angers de 1882 à 1894.
- François Flameng, né le à Paris et mort en 1923 dans la même ville, peintre officiel des armées dont les nombreux croquis et dessins des combats pendant la Grande Guerre — en particulier près de Lihons — parurent dans la revue L'Illustration.
- Élisée Maclet, né le à Lihons et mort à Paris en 1962, peintre de la butte Montmartre[56],[54].
- Émile Maitrot[57], né le à Meurville et mort au combat le à Lihons, est un cycliste français, champion du monde 1901 de vitesse amateur.
- Louis Murat, maréchal des logis, prince impérial, engagé volontaire au 5e cuirassiers à pied, tué à Lihons à l'âge de 20 ans, le . Il était « petit-neveu[c] » de Napoléon Ier et « petit-fils[d] » du maréchal d'Empire Murat et de Caroline Bonaparte, une des sœurs de l'Empereur[56].
- Alan Seeger, poète américain (né en 1888 à New York, mort en 1916 à Belloy-en-Santerre), engagé volontaire dans la Légion étrangère, tué au combat lors de la bataille de la Somme, est inhumé dans la nécropole nationale de Lihons[58]. Une plaque y rappelle son souvenir[56].
Héraldique
Les armes de la commune se blasonnent ainsi[59] : |
Annexes
Bibliographie
- Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 – réédition, Chaulnes et ses environs, Paris Res Universis 1992, Rassort Lorisse, 2006 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2) (Monographie)
- Olivier Garcin, Le Santerre à l'amont de la Luce, histoire des origines à 1900, tome second : Rosières-en-Santerre et ses alentours, Mortagne-au-Perche, La Vague verte, 2016 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 081 - 5).
- Maurice Thiéry, La Guerre en Picardie 1914-1918, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 2014, reprise de l'édition de 1920 (ISBN 978 - 2 - 7 586 - 0 778 - 6)
- Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, La Vague verte, 2007 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 99 - 4)
- G2C, Commune de Lihons : rapport de présentation de la Carte communale, , 48 p. (lire en ligne [PDF]).
Articles connexes
Liens externes
- « Lihons sur le site de l'Institut géographique national ».
- Joseph Goniak, « Lihons-en-Santerre (80320), version archivée du site » [archive], 1914-1918 : cartes postales de poilus et autres… (consulté le ).
- « Liste des documents numérisés concernant la commune », Mémoires de la Somme - Archives en Somme, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

