Louis Bertin
évêque constitutionnel
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Louis Bertin (né à Mauriac le et mort à Mauriac le ) est un ecclésiastique qui fut évêque constitutionnel du Cantal de à .
| Louis Bertin | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Mauriac |
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| Décès | (à 91 ans) Mauriac |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque constitutionnel du Cantal | ||||||||
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Biographie
Louis Bertin est curé de Bassignac en , partisan des idées le la Révolution française. Il prête le serment à la Constitution civile du clergé et il est nommé curé constitutionnel de sa ville natale de Mauriac. Pendant la Terreur, il s'oppose au célibat des prêtres puis renonce à son sacerdoce et s'engage à ne plus exercer de fonction religieuse[1].
Depuis la démission d'Alexandre Thibaut en , le diocèse du Cantal est privé d'évêque. Après le rétablissement des cultes en , Henri Grégoire le charge d'organiser le presbytère du Cantal qu'il représente lors du concile de 1797. Il se présente ensuite à l'élection de l'assemblée départementale comme évêque constitutionnel où il obtient 2 206 voix sur 3 320, toutefois n'ayant pas atteint les deux tiers des suffrages exprimés, il refuse son élection. Un second tour est organisé le où il est élu à la quasi-unanimité. Il est sacré dans l'église Saint-Géraud d'Aurillac le . Lorsque les négociations pour le Concordat de 1801 s'engagent, il se démet et Jean-Éléonore Montanier de Belmont est nommé évêque concordataire de Saint-Flour. Il se retire à Mauriac et refuse de renoncer à son siège épiscopal jusqu'à ce que le curé Charles de Douhet d'Auzers, futur évêque de Nevers, réussisse à le convaincre quelque temps avant sa mort, repentant le [2].