Louis Joubin
zoologue français
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Louis Marie Adolphe Olivier Édouard Joubin, né le à Épinal et mort le à Paris, est un zoologiste français[1],[2].
6e arrondissement de Paris (France)
| Nom de naissance | Louis Marie Adolphe Olivier Édouard Joubin |
|---|---|
| Naissance |
Épinal (France) |
| Décès |
(à 74 ans) 6e arrondissement de Paris (France) |
| Nationalité |
|
| Domaines | zoologie |
|---|---|
| Diplôme | docteur en science et en médecine |
| Distinctions | Académie des sciences |
Biographie
Enfance et études
- Olivier Joubin[3], époux de Françoise Hinault
- Olivier Joubin[4]
- Louis Marie Joubin[5], époux de Pauline Renée Feillé
- Louis Joubin (1861-1935)
- Paul Joubin[6]
- Charles Joubin (1896-1928)[7]
- René Joubin
- André Joubin[8], époux de Jeanne Reclus[9]
- Eve Joubin, épouse de Georges de Lenclos
- Louis Marie Joubin[5], époux de Pauline Renée Feillé
- Olivier Joubin[4]
Victor, le père de Daniel Œhlert, et Pierre Crié, le père de Pauline et Olivier Joubin, grand-père de Louis Joubin, formaient un trio d'amis, habitant Laval et se réunissant souvent.
Les sciences

Assistant d’Henri de Lacaze-Duthiers (1821-1901), il dirige les laboratoires de Banyuls-sur-Mer en 1882 et de Roscoff en 1884.
Il devient docteur ès-sciences en 1885 et ès-médecine en 1888 avec une thèse intitulée Recherches sur la morphologie comparée des glandes salivaires. Il commence alors à enseigner à l’université de Rennes.
En 1903, il remplace Edmond Perrier (1844-1921) à la chaire des mollusques, des vers et des zoophytes du Muséum national d'histoire naturelle. En 1906, le prince Albert Ier de Monaco (1848-1922) le charge de l’enseignement à l’Institut océanographique qu’il venait de créer. En 1917, la chaire du Muséum est divisée, il occupe celle consacrée aux seuls mollusques. Il entre à l’Académie des sciences en 1920. Tout en étant Directeur de l'Office scientifique et technique des pêches (plus souvent dit Office des Pêches et ultérieurement ISTPM) il préside une commission scientifique « chargée de l'étude internationale de toutes les questions qui concernent les coquillages, notamment les huîtres, leur nature et leurs maladies » à la demande du Conseil International pour l'Exploration de la Mer[10]. Il dirige l’Institut océanographie en 1930. Il est président de la Société zoologique de France en 1905.
Il prononce l’éloge du prince Albert Ier devant l’Académie des Sciences le .
Il prend sa retraite en 1935.
Liste partielle des publications
- Recherches sur l'anatomie des brachiopodes inarticulés. Suivi de Propositions données par la Faculté, Paris, Typ. A. Hennuyer, (lire en ligne)
- Les Némertiens (Société d'éditions scientifiques, Paris, 1894). Texte en ligne disponible sur LillOnum.
- Contribution à l'étude des Céphalopodes de l'Atlantique nord (Monaco, 1895)
- Fascicule XI sur les Némertiens du Traité de zoologie de Raphaël Blanchard (1857-1919) (Rueff, Paris, 1897)
- Histoire de la Faculté des Sciences de Rennes (1900)
- Études sur les gisements de mollusques comestibles des côtes de France (Institut océanographique, Monaco, 1908-1913)
- La Vie dans les océans (E. Flammarion, Bibliothèque de philosophie scientifique, Paris, 1912)
- Le Fond de la mer - La Vie dans les océans (Hachette, Bibliothèque des merveilles, Paris, 1912, réédité en 1951, traduit en espagnol en 1924)
- Les Animaux (Hachette, Paris, 1926, réédité en 1952)
- Les métamorphoses des animaux marins (E. Flammarion, Bibliothèque de philosophie scientifique, Paris, 1926)
- Éléments de biologie marine (Gauthier-Villars et Cie, Paris, 1928)
- Comment se nourrissent les animaux des grandes profondeurs (Institut Océanographique, Monaco, 1933)