Lucien Chiselle

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Décès
Nationalité
Lucien Chiselle
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinction
signature de Lucien Chiselle
Signature.

Lucien Chiselle, né le à Digoin et mort le à Fontenay-aux-Roses, est un homme de lettres français, poète, journaliste du XXe siècle, très actif dans les œuvres sociales du 4e arrondissement de Paris.

Claude Lucien Chiselle, né le à Digoin, est le fils de Pierre Chiselle, carrossier, et de Marie Allix. Il épouse Marie Anne Joséphine Rougeon (décédée en ) et en secondes noces Alice Yvonne Roussel à la mairie du 4e arrondissement de Paris le [1].

On trouve dans une publication littéraire lyonnaise de le poème Chanson morose alors qu'il vient de fêter ses 18 ans[2].

En 1900, il exerce la profession de caissier et représentant de commerce à Lyon lorsqu'il est appelé sous les drapeaux avec la classe de 1900 sous le matricule 421 ; myope il est affecté aux services auxiliaires[3]. En 1902, il réside à Saint-Florent-sur-Cher. À partir de 1905, il habite le 4e arrondissement de Paris, rue Saint-Martin puis rue des Francs-Bourgeois.

En 1910, il publie un texte sur Armand Barbès et en 1912, une étude intitulée Raspail et Blanqui à la prison de Doullens[4] en 1849 à partir du dossier des archives nationales.

Il est mobilisé le et incorporé à la 14e section d'infirmiers et restera affecté aux services auxiliaires, économe de l'hôpital auxiliaire de Saint-Genis-Laval, pendant toute la durée de la Première Guerre mondiale.

Il est l'auteur de nombreux articles et poèmes publiés dans les revues Le Penseur, Septimanie, L'Effort libre, Poésie - Cahiers Mensuels Illustrés. En 1931, il est directeur de la publication de Idées (cahier moderne de littérature et d'art, paraissant tous les 3 mois)[5].

Par arrêté du , il est fait Officier de l'Instruction publique[6].

Par arrêté préfectoral du , il est il est nommé administrateur du bureau de bienfaisance du 4e arrondissement de Paris[7]. En , il est réinvesti pour 4 ans[8]. Par arrêté ministériel du , il est nommé administrateur honoraire des bureaux de bienfaisance de Paris[9].

Il meurt le à Fontenay-aux-Roses[1]. Sa veuve offre un ensemble de documents lui ayant appartenu à la bibliothèque historique de la ville de Paris en [10], notamment des notes, manuscrits sur divers sujets d'histoire et une correspondance avec Alcanter de Brahm, Léon Riotor, Gabriel Sarrazin et Gisèle Vallerey qui constitue le fonds Lucien Chiselle[11].

Œuvres

Textes publiés dans Le Penseur

Textes publiés dans Septimanie

  • Ames légères, 1926[25]
  • La dernière sirène, 1927[26]
  • Juin au jardin, 1927[27]
  • A Mistral , 1930[28]

Autre éditions

  • La vie sociale de Pierre Dupont, 1917[4]
  • Le prisme des tendresses, 1930[29]
  • Flambées d'amour : poèmes d'amour et de résurrection, 1946

Distinctions

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI