Maray
commune française du département de Loir-et-Cher
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Maray est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
| Maray | |||||
L'église Saint-Aignan. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Loir-et-Cher | ||||
| Arrondissement | Romorantin-Lanthenay | ||||
| Intercommunalité | CC du Romorantinais et du Monestois | ||||
| Maire Mandat |
Pierre Steegmans 2025-2026 |
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| Code postal | 41320 | ||||
| Code commune | 41122 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
221 hab. (2023 |
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| Densité | 7,9 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 14′ 53″ nord, 1° 53′ 09″ est | ||||
| Altitude | Min. 85 m Max. 151 m |
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| Superficie | 27,8 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Selles-sur-Cher | ||||
| Législatives | 2e circonscription de Loir-et-Cher | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loir-et-Cher
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.mairie-maray.fr/ | ||||
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Localisée au sud du département, la commune fait partie de la « Champagne berrichonne », un vaste plateau calcaire aux ondulations tendues, et est limitée au nord par le lit du Cher.
L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal, où sont principalement cultivés céréales et oléoprotéagineux. Un espace naturel important, classé Natura 2000 se trouve sur la commune.
Maray se trouve dans la zone de production de deux fromages appellation d'origine protégée (AOP), le Selles-sur-cher et le Valençay, ainsi que de deux indication géographique protégée (IGP) : le vin Val-de-loire et les volailles du Berry. Néanmoins, le nombre d'exploitations agricoles a diminué, passant de 22 en 1988 à 17 en 2010, mais leur surface exploitée à crû.
Avec 221 habitants en 2023
, la commune fait partie des moins peuplées de Loir-et-Cher.
Géographie
Localisation
La commune de Maray se trouve au sud du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Champagne berrichonne[1],[2].
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Vierzon[I 1].
À vol d'oiseau, elle se situe à 14 km à l'ouest de Vierzon, 17 km au sud-est de Romorantin-Lanthenay et à 23 km au sud-ouest de Salbris.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Anjouin, Châtres-sur-Cher, Genouilly, Mennetou-sur-Cher, Saint-Georges-sur-la-Prée, Saint-Loup et Thénioux.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 27,80 km2 ; son altitude varie de 85 à 151 mètres[3].
Les marges de la Champagne Berrichonne sont constituées d'un plateau calcaire légèrement festonné par le Cher et ses affluents : le relief s'assouplit doucement en suivant une pente légère avant de basculer plus brutalement sur les coteaux proprement dits, formant des croupes aplanies qui s'avancent en doigts de gant vers la vallée[4].
À l'entrée dans le département, le Cher s'épanouit sur une grande plaine agricole. Les coteaux, éloignés de 2,5 kilomètres entre Châtres-sur-Cher et Maray, offrent des points de vue remarquables qui se répondent d'une rive à l'autre : vers le sud, le regard porte sur les doux reliefs cultivés des confins du Berry et vers le nord, il embrasse l'immense horizon boisé de Sologne. Puis coteaux entre Mennetou-sur-Cher et Gièvres, un couloir régulier d'1,2 km de large en moyenne dessine une courbe puis la vallée s'ouvre à nouveau à l'approche de Gièvres pour former une petite plaine dont la perception est devenue peu sensible visuellement : la vallée très boisée s'avère souvent imperméable au regard[5].
Hydrographie

La commune est drainée par le Cher (0,751 km), la Prée (4,864 km), la Molaine et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 20,91 km de longueur totale[6].
Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source dans la commune de Mérinchal (Creuse) et se jette dans la Loire à Cinq-Mars-la-Pile (Indre-et-Loire), après avoir traversé 117 communes[7].
Sur le plan piscicole, ces cours d'eau sont classés en deuxième catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[8].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[12]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Graçay à 12 km à vol d'oiseau[15], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 741,3 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,1 °C, atteinte le [Note 1].
Paysages
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[18].
Les paysages du département s'organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 2],[19].
La commune fait partie de deux unités de paysage : les « marges de la Champagne Berrichonne », au sein de l'ensemble des « confins du Berry », et « le Cher des confins de la Sologne », dans « la vallée du Cher »[20].
Milieux naturels et biodiversité

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS).
Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[21]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000 suivants[22] : une ZPS, le « Plateau de Chabris / La Chapelle - Montmartin », d'une superficie de 16 669 ha[23].
Urbanisme
Typologie
Au , Maray est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[25],[26].
Occupation des sols

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (100 %). La répartition détaillée ressortant en 2012 de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover est la suivante : terres arables (82,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %), prairies (9,1 %), forêts (4,8 %)[6].
Habitat et logement
En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 151, alors qu'il était de 147 en 2011[I 2].
En 2022, parmi ces logements, 70,7 % étaient des résidences principales, 23,2 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Maray en 2022 en comparaison avec celle de Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (23,2 %) supérieure à celle du département (8,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
Planification de l'aménagement
En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[27].
Risques naturels et technologiques
Le territoire communal de Maray est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement du Cher), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité faible)[28],[29].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[28]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[30]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[31].
Les crues du Cher sont moins importantes que celles de la Loire, mais elles peuvent provoquer des dégâts importants. Les crues historiques sont celles de 1856 (5 m à l'échelle de Noyers-sur-Cher), 1940 (4,03 m) et 1977 (3,58 m). Le débit maximal historique est de 1 560 m3/s et caractérise une crue de retour supérieur à cent ans pour Montrichard Val de Cher[32]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du Cher[33].
Histoire
Révolution française et Empire
Nouvelle organisation territoriale
Le décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[34], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de Maray devient formellement « commune de Maray »[34],[35].
En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Mennetou et au district de Romorantin[35]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l'élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[36],[37]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[36]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[38]. Maray est alors rattachée au canton de Mennetou et à l'arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[39],[35],[40]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.
Époque contemporaine
La commune, instituée par la Révolution française, absorbe en 1834 celle de Doulçay[3].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve depuis 1943 dans l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay du département du Loir-et-Cher[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Mennetou-sur-Cher[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Selles-sur-Cher[I 1],[41].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de Loir-et-Cher[42].
Intercommunalité
Maray est membre de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2007 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
- Maray dans l'intercommunalité en 2016.
- Maray dans l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay en 2016.
- Maray dans le canton de Selles-sur-Cher en 2016.
Administration municipale
Le conseil municipal de Maray, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[43] avec listes ouvertes et panachage[44]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 11, y compris le maire et ses adoints.
Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[45].
Liste des maires
Équipements et services publics
Eau et assainissement
L'organisation de la distribution de l'eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[54].
Alimentation en eau potable
Le service d'eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d'une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine[55]. En 2019, la commune est membre du syndicat intercommunal à vocation multiple du canton de Mennetou-sur-Cher qui assure le service en le délégant à une entreprise privée, Veolia dont le contrat arrive à échéance le [56].
Assainissement des eaux usées
En 2019, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Maray est assurée par le syndicat intercommunal à vocation multiple du canton de Mennetou-sur-Cher. Cet établissement public a délégué le service à une entreprise privée, Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2027[57]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[58] : « Les Grandes Terres », un équipement utilisant la technique du lagunage naturel, dont la capacité est de 300 EH, mis en service le [59].
L'assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[60]. Le Syndicat intercommunal à vocation multiple du canton de Mennetou-sur-Cher assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l'entretien des installations[61].
Sécurité, justice et secours
La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Mennetou-sur-Cher qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[62].
En matière de justice, Maray relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[63], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[64].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[66].
En 2023, la commune comptait 221 habitants[Note 4], en évolution de −5,15 % par rapport à 2017 (Loir-et-Cher : −1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le pic démographique constaté en 836 correspond à l'intégration en 1834 de Doulçay et de sa population dans le recensement de la commune.
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,6 % la même année, alors qu'il est de 31,6 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 114 hommes pour 119 femmes, soit un taux de 51,07 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,45 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Secteurs d'activité
Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Maray selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[70] :
| total | % com (% dep[71]) | 0 salarié | 1 à 9 salarié(s) | 10 à 19 salariés | 20 à 49 salariés | 50 salariés ou plus | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 33 | 100,0 (100) | 27 | 6 | 0 | 0 | 0 |
| Agriculture, sylviculture et pêche | 15 | 45,5 (11,8) | 12 | 3 | 0 | 0 | 0 |
| Industrie | 0 | 0,0 (6,5) | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Construction | 6 | 18,2 (10,3) | 4 | 2 | 0 | 0 | 0 |
| Commerce, transports, services divers | 10 | 30,3 (57,9) | 10 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| dont commerce et réparation automobile | 2 | 6,1 (17,5) | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 2 | 6,1 (13,5) | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 |
| Champ : ensemble des activités. | |||||||
Le secteur agricole est important puisqu'il représente 45,5 % du nombre d'entreprises de la commune (15 sur 33), contre 11,8 % au niveau départemental.
Sur les 33 entreprises implantées à Maray en 2016, 27 ne font appel à aucun salarié et 6 comptent 1 à 9 salariés
Agriculture
En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[72]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[73]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 22 en 1988 à 17 en 2000 puis à 17 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 90 ha en 1988 à 108 ha en 2010[72]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Maray, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[72] | |||
| Nombre d'exploitations (u) | 22 | 17 | 17 |
| Travail (UTA) | 41 | 30 | 31 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 1 973 | 1 824 | 1 837 |
| Cultures[74] | |||
| Terres labourables (ha) | 1 677 | 1 687 | 1 583 |
| Céréales (ha) | 973 | 730 | 962 |
| dont blé tendre (ha) | 373 | 487 | 510 |
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | 332 | 54 | 104 |
| Tournesol (ha) | 365 | 182 | 134 |
| Colza et navette (ha) | 147 | 215 | 154 |
| Élevage[72] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 5]) | 417 | 535 | 526 |
.
Produits labellisés
La commune de Maray est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 6] de deux produits[75] : deux fromages (le Selles-sur-cher[76] et le Valençay[77]).
Le territoire de la commune est également intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le vin Val-de-loire[78], les volailles de l’Orléanais[79] et les volailles du Berry[80],[75].
- Quelques produits labellisés de Maray.
Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments
- Le prieuré de Fontblanche, datant du XIIe siècle était rattaché à l'ordre de Grandmont. Partiellement classé au titre des monuments historiques en 1980, il se trouve en partie sur la limite sud de la commune et au nord de Genouilly (Cher).
- L'église Saint-Aignan initiée au XIe siècle, remaniée au XIIIe siècle et en 1841.
Personnalités liées à la commune
- Camille Beuve, acteur né à Maray (1871-1946).
Héraldique
| Blason | D'or à une fleur de lys d'azur en pointe ; au chef de même chargé de la lettre capitale M du champ[81]. |
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|---|---|---|
| Détails | Adopté le 17 janvier 2012 |
Pour approfondir
Bibliographie
- Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
- Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
- Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978-2-86253-226-4).
- Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Maray (41122) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 7]
- Maray sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Maray » sur Géoportail.

