Marcel Abraham

poète, résistant français From Wikipedia, the free encyclopedia

Marcel Abraham (Marcel Jacques Abraham)[1], né le à Paris 16e[1], mort le à Paris 17e[1], est un enseignant, un écrivain et un résistant français.

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 56 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Jean Villefranche, Jacques VillefrancheVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Marcel Abraham
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 56 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Jean Villefranche, Jacques VillefrancheVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Poète, résistant, inspecteur d'académieVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Conflit
Distinctions
Fermer

Biographie

Après des études au lycée du Havre puis en khâgne au lycée Louis-le-Grand, Marcel Abraham passe l’agrégation de lettres à la Sorbonne en 1923 et devient professeur aux lycées de Charleville-Mézières et d’Orléans, puis au lycée Carnot.

En 1932, il entre au ministère de l'Éducation nationale, où il est directeur de cabinet d'Anatole de Monzie (1932-1934), Jean Zay (1936-1939) et Pierre-Olivier Lapie (1950-1951), tout en occupant les fonctions d'Inspecteur d'Académie. Il est également rédacteur en chef des Cahiers orléanais puis co-directeur avec Roger Secrétain de la revue Le Mail, collaborateur des Cahiers de la Libération et du journal clandestin Étoiles (sous le pseudonyme de Jean Villefranche), fondateur de Quarantequatre. De même, il a dirigé les travaux des cinq premiers volumes de l’Encyclopédie française et est le maître d’œuvre du tome 10. Écrivain il a écrit un recueil de vers, intitulé Routes, et de prose, Paysages.

Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, il est engagé volontaire.

Révoqué le de son poste d’inspecteur général de l’Enseignement français à l’étranger, en application de la loi sur le statut des Juifs du , il intègre le réseau du musée de l'Homme et participe à son journal Résistance.

En 1941, il se réfugie à Toulon après le démantèlement du réseau et forme avec John Mentha, un assureur d’origine suisse, le noyau du réseau local de Franc-Tireur. Il participe également aux réunions clandestines des résistants socialistes de Toulon[2].

À Toulouse avec Jean Cassou à la Libération, il retrouve sa place à l'Université et rejoint l'UNESCO, avant de diriger le cabinet de Pierre-Olivier Lapie. Puis il devient directeur des Affaires culturelles au ministère de l’Éducation nationale, directeur du Service Universitaire des Relations avec l'Étranger et l’Outre-mer (SUREOM) et président du Bureau international d’éducation. À la Libération, il devient membre de l'Alliance israélite universelle.

Il écrivait sous le pseudonyme de Jacques Villefranche.

Les papiers personnels de Marcel Abraham sont conservés aux Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine, sous la cote 312AP : Inventaire du fonds.

Décorations

Œuvres

Pour approfondir

Bibliographie

  • In memoriam. Marcel Abraham, -, Paris, imprimerie de Chantenay, 1956, 143 p.
  • https://maitron.fr/abraham-marcel-jacques/, notice ABRAHAM Marcel, Jacques par Jacques Girault, Jean-Marie Guillon, version mise en ligne le 2 novembre 2022, dernière modification le 7 octobre 2024.

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI