Matthieu Poirier

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Matthieu Poirier, né en 1976, est un historien de l'art et commissaire d'exposition français.

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Matthieu Poirier
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Il a enseigné l'histoire des arts et la théorie des arts à l’École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy.

Il est membre de l’Association internationale des critiques d'art (AICA)[1] et de l'IKT (International Association of Curators of Contemporary Art)[2].

Il a été consultant pour l’art en France du magazine Der Spiegel puis DerSpiegel Online et responsable de la chronique Histoire de l’art du Quotidien de l'art.

Il est membre du comité de sélection du Prix Jean-François Prat[3] et membre du conseil scientifique du Festival Normandie-Impressionniste.

Biographie

Matthieu Poirier a obtenu son Doctorat en histoire de l'art à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) avec une thèse intitulée Une abstraction perceptuelle : phénoménologie et seuils de la vision dans l’art optique et cinétique. Son jury[4] était composé de Stephen Bann, Valérie Da Costa, Thierry Dufrêne (Président), Arnauld Pierre et Serge Lemoine.

Matthieu Poirier a enseigné en tant qu'Ater à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), ainsi qu'à l'École régionale des Beaux Arts à Rouen et à l'École européenne supérieure de l'image à Angoulême. Il a enseigné l'histoire de l'art et la théorie des arts à l'École nationale supérieure des arts décoratifs (Paris) et à l’École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy.

Il a été boursier (en 2001) et chercheur invité (en 2011 et 2012) au Centre allemand d'histoire de l'art (Paris), boursier de la Terra Foundation for American Art (Giverny).

Il a bénéficié de bourses de recherche de Pro Helvetia (2014-2015) et de la Danish Arts Foundation (2016, 2017 et 2018).

Il est membre du comité de sélection du Prix Jean-François Prat[5].

En tant que spécialiste des questions liées à l'abstraction dans l'art, il intervient régulièrement dans des conférences et discussions au sein d'institutions et de centres d'art[6],[7],[8],[9]. Il a notamment été interviewé pour le magazine en ligne Artterritory en septembre 2023[10].

Commissariats d'exposition

Il a été le commissaire des expositions :

Publications

  • Chu Teh-Chun. In Nebula, Éditions Gallimard, 2023[52].
  • Fleeting Elements, in. cat. expo. Hot Pink Turquoise, Louisiana Museum, Humlebaek, 2020[53].
  • Préambule et l'Ascèse et le vertige in. Sobrino (Editions Dilecta, 2019)[54]
  • Suspension - Une histoire aérienne de la sculpture abstraite 1918-2018 (Olivier Malingue Ltd et Skira Paris, )[55]
  • Easy Heavy : l’abstraction slapstick de Claudia Comte (JRP Ringier / Kunstmuseum Lucerne)[56]
  • Hans Hartung. Un orage constant, Editions Perrotin, Paris, 2018, 312 p[57].
  • Vera Pagava. Corps célestes, cat. expo., galeries Jeanne Bucher, Le Minotaure et Alain Le Gaillard, Paris, 2016[58].
  • Déconstruction, in. Stéphane Couturier, éditions Xavier Barral, Paris, 2016, p. 17-25[59].
  • Mack. Spectrum, cat . expo., Galerie Perrotin, Paris, 2016[60].
  • Soto. Chronochrome, cat . expo., Galerie Perrotin, Paris, 2016[61].
  • Perception, in cat. expo. Eye attack[62], Louisiana Museum, Humlebaek, 2016.
  • Stéphane Couturier (avec F. Cheval, Musée Nicéphore Niépce, Éditions Xavier Barral, Paris, 2016)[63]
  • Soto. Une rétrospective, Musée Soulages, Rodez, 2015[64].
  • Bewegung/Mouvement (Deutscher Kunstverlag, 2015)[65]
  • Co-direction scientifique du catalogue de l’exposition « Dynamo. Un siècle de lumière et de mouvement dans l’art. 1913-2013 », Éditions de la Réunion des Musées nationaux-Grand Palais, Paris, 2013, 360 p, repris dans le dossier d'Encyclopædia Universalis consacré à l'art cinétique[66].
  • Sobrino, Tours et alentours, cat. expo. Galerie Jousse, Paris, 2013.
  • Julio Le Parc. Soleil froid, cat. de l’expo magazine Palais, no 17, printemps 2013, p. 8-27[67].
  • Immersion (Musée de Valence)[68].
  • Julio Le Parc. L’œil du cyclope, cat. expo., Galerie Bugada & Cargnel, Paris, 2011, 12 p.
  • Les Excitables de Sérvulo Esmeraldo, cat. expo. São Paulo, Pinacoteca do Estado, 2011, p. 118-140.
  • L’absent le plus en vue. Le spectre de la peinture chez James Turrell, Immersions, cat. expo. (sous la dir. de Dorothée Deyriès-Henry), Musée de Valence, Valence, 2011, p. 36-52.
  • Attentate auf den Sehnerv, « Afterimage » und andere Wahrnehmungstörungen in der Kunst der sechziger Jahre (Attentats contre le nerf optique, « Afterimage » et autres dérèglements perceptuels dans l’art des années 1960), Nachbilder. Das Gedächtnis des Auges in der Kunst (sous la dir. de Werner Busch et de Carolin Meister), Diaphanes Verlag, Zurich, 2011, p. 95-106.
  • L’inimaginable image : l’œuvre de François Morellet dans les années 1960, François Morellet. Réinstallations, cat. expo. (sous la dir. de Serge Lemoine et d’Alfred Pacquement), Musée national d’art moderne-Centre Georges Pompidou, Paris, 2011, p. 140-147 et 251-253.
  • Chefs-d’œuvre ? (sous la dir. de Laurent Le Bon), cat. expo., Centre Pompidou-Metz, Metz, 2010[69].
  • Les Excitables d’Esmeraldo ou le cinétisme en vivarium, Sérvulo Esmeraldo, cat. expo. Paris, Maison européenne de la photographie, 2010, p. 20-25, 49-54.
  • « Hyper-Optical and Kinetic Stimulation, "Happenings" and Films in France », Summer of Love : Psychedelic Art, Social Crisis and Counterculture in the 1960s, édité par Christoph Grunenberg et Jonathan Harris, Liverpool, Liverpool University Press et Tate Liverpool, 2005, p. 281-302[70].

Notes et références

Liens externes

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