Montsalès

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Montsalès est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Montsalès
Montsalès
La mairie et la tour.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Ouest Aveyron Communauté
Maire
Mandat
Benoît Marty
2020-2026
Code postal 12260
Code commune 12158
Démographie
Gentilé Montsalisien(ne)
Population
municipale
319 hab. (2023 en évolution de −3,33 % par rapport à 2017)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 30″ nord, 1° 57′ 50″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 369 m
Superficie 12,47 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Villefranche-de-Rouergue
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villeneuvois et Villefranchois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montsalès
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Montsalès
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Géographie

Localisation

Situé sur le rebord du plateau calcaire, à la frontière naturelle du Rouergue Occidental, le village domine la vallée du Lot. Formant une terrasse sur le haut d'une falaise, ce site était naturellement tout indiqué pour l'implantation d'un fort.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Ambeyrac, Balaguier-d'Olt, Foissac, Ols-et-Rinhodes et Villeneuve.

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montsalès.

La commune est drainée par le Ruisseau de Flaucou, le ruisseau de Coulièves et par divers petits cours d'eau[1].

Le Ruisseau de Flaucou, d'une longueur totale de 13,8 km, prend sa source dans la commune de Sainte-Croix et se jette dans le Lot à Ambeyrac, après avoir arrosé 6 communes[2].

Gestion des cours d'eau

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[3],[4],[5].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[8] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 929 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Faycelles à km à vol d'oiseau[12], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 806,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Montsalès comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[16], les « Bois et prairies de Montsales » (203,1 ha), couvrant 2 communes du département[17] et la « Tourbière basse alcaline du pradal de Montsalès et Villeneuve » (28,1 ha), couvrant 2 communes du département[18].

Urbanisme

Typologie

Au , Montsalès est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Villefranche-de-Rouergue, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Montsalès.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,7 %), forêts (26,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,7 %), prairies (7 %)[19].

Planification

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment Ouest Aveyron Communauté, dont la commune est membre[20].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[21].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Montsalès est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[22],[23].

Risques naturels

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[24].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[22]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[25]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[26]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[27],[28].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Montsalès est classée à risque faible[29]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[30] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[31].

Toponymie

Histoire

Le village est un ancien castrum. L'agglomération fortifiée a gardé les traces d'un vaste couderc[Note 4] autour duquel elle était autrefois organisée : c'est la place actuelle. Le château aurait été construit vers 1260 par Géraud de Cardailhac, puis occupé par la puissante famille Balaguier qui en fit le centre de ses seigneuries. Plus tard, en 1601, il passa, par mariage, entre les mains des Crussol d'Uzès. Du château il ne reste que le donjon carré, sans doute rabaissé, considéré comme l'un des plus anciens du Rouergue et dont les murs ont une épaisseur record de 2,35 mètres. Contre ce dernier s'appuie un logis du XVIIe siècle. Mais l'histoire de Montsalès remonte loin dans le temps à une époque préhistorique où les hommes qui s'établirent sur le causse dressèrent de nombreux monuments mégalithiques.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Montsalès est membre de la Ouest Aveyron Communauté[I 2], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Villefranche-de-Rouergue. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[32].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 2]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Villeneuvois et Villefranchois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[33].

Élections municipales et communautaires

Élections de 2020

Le conseil municipal de Montsalès, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[34] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[35]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[36] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 74,9 %[37]. Benoît Marty, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [38].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[39]. Un siège est attribué à la commune au sein de la Ouest Aveyron Communauté[40].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Robert Breil    
mars 2008   Benoit Marty SE Entrepreneur en bâtiments
mars 2014 en cours Benoît Marty[41],[42]   Artisan
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2023, la commune comptait 319 habitants[Note 5], en évolution de −3,33 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6937131 8761 7831 4061 4451 2741 2681 398
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4001 4281 3811 2391 2131 178648575585
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
551503504434512507438325287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
260219195203199215227234248
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
312326319------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 140 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 311 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 030 [I 5] (20 640  dans le département[I 6]).

Emploi

Davantage d’informations Division ...
Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 7]3,7 %7,5 %6 %
Département[I 8]5,4 %7,1 %7,1 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %
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En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 184 personnes, parmi lesquelles on compte 85,8 % d'actifs (79,8 % ayant un emploi et 6 % de chômeurs) et 14,2 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Villefranche-de-Rouergue, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 39 emplois en 2018, contre 31 en 2013 et 43 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 152, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,9 %[I 11].

Sur ces 152 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 94 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

35 établissements[Note 8] sont implantés à Montsalès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble35100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1028,6 %(17,7 %)
Construction822,9 %(13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
514,3 %(27,5 %)
Information et communication12,9 %(1,5 %)
Activités financières et d'assurance12,9 %(3,4 %)
Activités immobilières25,7 %(4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
514,3 %(12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
12,9 %(12,7 %)
Autres activités de services25,7 %(7,8 %)
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Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,6 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 35 entreprises implantées à Montsalès), contre 17,7 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

La commune est dans le Bas Quercy, une petite région agricole occupant l'extrême-ouest du département de l'Aveyron[47]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 2].

1988200020102020
Exploitations34201610
SAU[Note 11] (ha)643556417389

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 34 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 20 en 2000 puis à 16 en 2010[49] et enfin à 10 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 71 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[50],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 643 ha en 1988 à 389 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19 à 39 ha[49].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune a été habitée dès la préhistoire, comme l'attestent au sud du bourg le dolmen de Pauty dit aussi de l'Homme Mort, avec son imposante table, et le dolmen du Bois des Porcs, quelques kilomètres au nord-est du bourg (dit aussi dolmen de Foissac). Les vestiges néolithiques retrouvés à la grotte de la Gleio de Maou attestent qu'elle a été occupée également par les hommes de la Préhistoire.

Si le village conserve peu de monuments importants, il est très riche en petit patrimoine de pays : murets et cayrous, cabanes, abris et cazelles, croix (de pierre, de fer de bois de fonte et de ciment), pigeonniers, fontaines et bassins...

La tour fut construite au XIVe siècle pendant la guerre de Cent Ans, pour servir de poste d'observation des troupes et brigands anglais qui passaient par la vallée du Lot. Elle est restaurée depuis peu et sert aujourd'hui de lieu d'exposition.

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption restaurée au clocher-porche du XIXe siècle orné de statues, clocheton octogonal.

Le territoire de la commune s'étend sur deux zones bien distinctes : causse d'un côté et terrefort de l'autre.

Depuis les différents points de vue on peut observer l'entaille faite sur les bords du plateau calcaire. Le « Saut éternel » accessible depuis la place du village offre un magnifique panorama sur la vallée du Lot.

En empruntant un petit sentier qui passe sous le village, la «source du Flancou» où l'on peut tremper le pied (si l'on ne craint pas l'eau froide) se dérobe à flanc de colline. On croirait que l'eau sort directement de la roche pour atterrir dans un lavoir.

Alimentés par une source, l'eau d'une résurgence, les lavoirs sont implantés au plus près du village. Lieux naguère exclusivement fréquentés par les femmes, ils étaient des lieux d'échanges et de convivialité. Les lavoirs sont des constructions datant du XIXe siècle nées du souci d'améliorer l'hygiène publique. Le lavoir de Brignole porte l'inscription « don de Cibiel député de l'Aveyron 1881 ». Les planches à laver sont en pierre d'un seul tenant.

Personnalités liées à la commune

Bibliographie

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Raymond Audouard), Vilanòva : Ambairac, La Capèla, Montsalés, Òls, Sanch-Igèst, Santa-Crotz, Sent-Remèsi, Sauvanhac, Saujac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Vilanòva, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 247 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-23-8, ISSN 1151-8375, BNF 36688568)

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

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