Morane-Borel

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Le Morane-Borel ou monoplan Morane ou Bo.1 ou Morane-Saulnier Type A est un avion de sport du constructeur aéronautique français Morane-Saulnier-Borel, fabriqué en 1911.

Premier vol 1911
Date de retrait 1911
Faits en bref Constructeur, Type ...
Morane-Borel
Description de cette image, également commentée ci-après
Monoplan Morane-Borel du pilote Émile Taddéoli (en), vers 1911-1913
Données clés
Constructeur Morane-Saulnier-Borel
Type Avion de sport
Premier vol 1911
Date de retrait 1911
Motorisation
Moteur Moteur rotatif 7 cylindres Gnome Omega
Puissance 50 ch
Dimensions
Envergure 9,3 m
Longueur 6,9 m
Hauteur 2,26 m
Surface alaire 14,5 m2
Nombre de places 1
Masses
Masse à vide 250 kg
Masse maximum 320 kg
Performances
Vitesse de croisière 90 km/h
Vitesse maximale (VNE) 111 km/h
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Histoire

La société Borel est fondée en 1909 par Gabriel Borel à Neuilly-sur-Seine, pour vendre des avions Blériot Aéronautique. Gabriel Borel s'associe alors en 1911 avec Raymond Saulnier et les frères Robert et Léon Morane pour créer la Société anonyme des aéroplanes Morane-Borel-Saulnier, pour fabriquer ce premier avion monoplan Morane-Borel, avec des ateliers de fabrication à Puteaux.

Le Morane-Borel est un avion monoplan monoplace très inspiré du Blériot XI de 1909 (de la première traversée aérienne historique de la Manche par Louis Blériot du 25 juillet 1909) avec fuselage rectangulaire recouvert de contreplaqué à l'avant et de tissu (ou laissé à découvert) à l'arrière, avec un sabot de queue fixe. Il est motorisé par un moteur rotatif 7 cylindres Gnome Omega de 50 ch (de Blériot XI) entraînant une hélice en bois, pour une vitesse de 111 km/h[1].

Cet avion de sport atteint une importante célébrité médiatique grâce à sa victoire de la course aérienne Paris-Madrid de 1911, de 1 200 km en trois étapes, avec le pilote Jules Védrines.

Les associés Morane-Saulnier et Borel se séparent à la fin de 1911, pour poursuivre leurs activités industrielles aéronautiques séparément.

Version militaire

Une version militaire est présentée au Concours Militaire de 1911 de l'Armée de l'air française, avec une envergure portée à 11,8 m, une longueur de 7,8 m, un moteur Gnome de 80 ch, train d'atterrissage renforcé, fuselage plus court, et une place pour un mitrailleur assis à côté du pilote.

Une version hydravion a volé en Grande-Bretagne vers 1912, dont huit versions biplaces ont été achetées par la Royal Navy comme avions de repérage jusqu'à l'avènement de la Première Guerre mondiale.

Quelques compétitions

Musée

En 2007 un seul exemplaire restauré existe encore au musée de l'aviation et de l'espace du Canada[3].

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

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