Morat

commune suisse du canton de Fribourg From Wikipedia, the free encyclopedia

Morat (Murten en allemand, Mora Écoutez en fribourgeois) est une localité et une commune suisse du canton de Fribourg, située dans le district du Lac, dont elle est le chef-lieu.

Nom officielMurten/Morat
Faits en bref Administration, Pays ...
Morat
Morat
Vue aérienne de la vieille ville de Morat.
Blason de
Armoiries
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Fribourg Fribourg
District Lac
Nom officiel Murten/Morat
Syndique Petra Schlüchter
No OFS 2275
Démographie
Gentilé Moratois
Population
permanente
9 552 hab. (31 décembre 2024)
Densité 262 hab./km2
Langues Allemand (75 %), français (15 %), autres (10 %)
Géographie
Coordonnées 46° 55′ 41″ nord, 7° 07′ 01″ est
Altitude 453 m
Superficie 36,41 km2
Localisation
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Morat
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Morat
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Morat
Liens
Site web www.murten-morat.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]
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    Histoire

    Préhistoire et Antiquité

    La région de Morat est déjà habitée par des humains dans la période du Mésolithique[3]. Dès 530 avant Jésus-Christ, la route commerciale de l'étain entre les Cornouailles et la Méditerranée passe par la région de Morat[4].

    Vers 100 avant Jésus-Christ, la région de Morat est habitée par le peuple celte des Helvètes[5], et plus précisément par la tribu des Tigurins. Après la guerre des Gaules, les Romains occupent progressivement la région[6] et Morat est en tout cas intégrée à l'empire romain en 13 avant Jésus-Christ[7] au sein de la province nommée Belgica[8]. À partir de 89 après Jésus-Christ, la région de Morat est rattachée, comme une grande partie de la Suisse actuelle, à la province Germania Superior[9], puis en 297 à la province Sequania au sein de la préfecture des Gaules[10].

    Durant la période romaine de Morat (de 13 avant Jésus-Christ à 401 après Jésus-Christ[11]), la région est bien peuplée, car elle est située au bord d’un axe de communication nord-sud reliant Rome à la Germanie par le col du Grand-Saint-Bernard, d'Aventicum (Avenches) à Solodurum (Soleure) et Windisch, et leur jonction vers Augusta Raurica à travers les Gorges du Taubenloch, et passant par le col de Pierre Pertuis.

    À partir de 443 après Jésus-Christ, la région de Morat passe sous contrôle des Burgondes, au sein du territoire nommé Sapaudia, car les Romains souhaitent que ceux-ci les protègent des Alamans[12]. Après la chute de l'empire romain d'occident en 476, la région de Morat reste sous domination burgonde.

    Haut Moyen Âge

    Au Moyen Âge, la ville est mentionnée en 515 sous le nom Muratum (de murus en latin)[13], alors qu'elle est sous domination burgonde[14]. Après la défaite des Burgondes face aux Francs, Morat appartient à partir de 534 au premier royaume de Bourgogne. Après la conquête de ce dernier par Pépin de Herstal en 687, Morat est intégrée au royaume franc d'Austrasie, avant d'être incluse avec ce dernier au royaume carolingien de Pépin le Bref, qui deviendra un empire sous le règne de son fils Charlemagne.

    Lors de la partition de l'empire carolingien en 843 par le traité de Verdun, Morat se retrouve au sein de la Francie médiane sous la suzeraineté de Lothaire Ier. À sa mort en 855, le royaume est partagé (traité de Prüm) et Morat fait partie de la Lotharingie, le royaume de son fils Lothaire II, puis en 888 du royaume de Haute-Bourgogne. Lorsque ce dernier s'unit en 933 au royaume de Basse-Bourgogne, elle est intégrée au second royaume de Bourgogne, aussi appelé royaume d'Arles[3].

    En 1032, la succession du roi bourguignon Rodolphe III provoque des affrontements entre l'empereur du Saint-Empire romain germanique Conrad II, défendant son fils Henri III comme successeur à la couronne de Bourgogne, et Eudes II de Blois, comte de Champagne, et neveu du défunt roi, lui aussi candidat à la succession. Dans le cadre de cette guerre de succession, Morat se retrouve dans le camp d'Eudes II de Blois. En 1033, l'armée impériale fait le siège de Morat, sans vaincre la cité. En 1034, Morat est toutefois détruite par l'armée impériale et Eudes II de Blois rend les armes peu après, ce qui conduit à l'intégration du royaume de Bourgogne et de la ville de Morat au sein du Saint-Empire[15].

    Moyen Âge central et Bas Moyen Âge

    En 1079, l'empereur du Saint-Empire romain germanique Henri IV donne Morat à son allié l'évêque de Lausanne Burcard d'Oltigen[3]. Une ville nouvelle est fondée[16] entre 1159 et 1179 par le duc Berthold IV de Zähringen (Herzog en allemand)[17],[18] ou par l'évêque de Lausanne Landri de Durnes[3]. Le duc accorde des franchises à la ville. En 1218, la lignée des Zähringen s'éteint[19] et Morat est reconnue comme ville impériale libre par l'empereur du Saint-Empire romain germanique Frédéric II[13], c’est-à-dire comme dépendant directement de son autorité. En 1245, Morat conclut une alliance avec Fribourg[3], puis en en 1318 avec Berne[20].

    En 1255 Morat passe sous la protection de la Savoie, mais Rodolphe Ier de Habsbourg, empereur du Saint-Empire romain germanique, la conquiert en 1283. Après la mort de l'empereur, Amédée V de Savoie reprend la ville en 1291, avant de la rendre en 1299 à Albert Ier de Habsbourg, empereur du Saint-Empire romain germanique, qui l'exige. En 1310, le Saint-Empire la vend toutefois à la Savoie[3].

    En 1465, Amédée IX, duc de Savoie, donne la ville à son frère Jacques de Savoie (comte de Romont), qui se lie d'amitié avec Charles le Téméraire et devient en 1473 gouverneur de Bourgogne[21]. Dans le contexte des guerres de Bourgogne, Berne et Fribourg en tirent prétexte pour occuper Morat en octobre 1475[3], qui ouvre ses portes sans combattre[22]. Le a lieu la bataille de Morat, qui voit la victoire des Confédérés suisses, alliés de Louis XI, sur Charles le Téméraire, duc de Bourgogne. Les corps des soldats bourguignons sont rassemblés au sein d'un ossuaire[23]. Après la bataille, Morat devient un baillage commun[24] de Fribourg et Berne[3], disposant d'institutions propres et d'une autonomie relative[25].

    XVIIIe – XIXe siècles

    Entre 1742 et 1748 est construite la route commerciale la plus rapide de Suisse à l'époque reliant Genève et Lausanne à Berne par Morat. Elle fait de Morat une place commerciale importante à l'échelle du pays[26]. De la même façon, la liaison lacustre Morat-Vully est un facteur important dans le dynamisme économique fribourgeois du XVIIIe siècle[27].

    En 1797, Napoléon Bonaparte, alors général, s'arrête à Morat en se rendant au congrès de Ratstatt. Il n'y apprécie pas l'ossuaire de Morat et ses 10 000 ossements bourguignons[23]. En 1798, durant l'invasion de l'ancienne Confédération des XIII cantons par les armées révolutionnaires françaises, la garnison bernoise se retire de Morat et la cède aux Français[28]. Les soldats bourguignons au sein des armées révolutionnaires françaises découvrent alors l'ossuaire et, indignés, le détruisent[23].

    Après l'invasion et l'instauration de la République helvétique, l'ancien baillage moratois devient le district de Morat au sein du canton de Sarine et Broye[29]. En 1803, Morat est finalement rattachée au canton de Fribourg, probablement sur recommandation de Louis d'Affry[28], dans le cadre de l'Acte de Médiation de Napoléon[13], ce alors que les Moratois auraient préféré rejoindre le canton de Berne[29]. Avec ce rattachement, Napoléon aurait ainsi voulu humilier Berne[30].

    Après le départ des troupes françaises de Suisse en 1813, Morat reste intégrée au canton de Fribourg, tandis que ce dernier redevient un régime oligarchique dirigé par des patriciens. Face à cette restauration, des pétitions opposés au patriciat sont rédigées à Morat. Les patriciens réagissent en envoyant une compagnie de carabiniers occuper la ville et en destituant le préfet moratois Herrenschwand[31]. Cependant, en 1830, des soulèvements populaires contestataires surviennent en Gruyère et à Morat, où une pétition réclamant l'égalité en droits et la démocratie est rédigée puis amenée par une députation moratoise aux patriciens le 27 novembre[32]. Le 2 décembre, un grand nombre de Moratois et de Gruyériens des campagnes se rendent en ville de Fribourg munis de gros bâtons[33]. Sous la pression populaire, le régime chute et une démocratie représentative limitée favorisant les notables aisés est mise en place[34].

    En 1845, Fribourg rejoint l'alliance du Sonderbund. En réaction, en janvier 1847, une colonne armée de radicaux moratois se joint à deux autres colonnes, composées de Bullois et de Broyards d'Estavayer-le-Lac et soutenues par des Vaudois et des Bernois. Ces corps francs tentent sans succès de s'emparer de Fribourg, défendue par 8 000 hommes[35]. En réaction, l'armée fribourgeoise occupe Morat[30].

    En 1848, après la guerre du Sonderbund et la défaite de l'alliance du Sonderbund, les radicaux victorieux placent Morat au sein du district du Lac.

    XXe – XXIe siècles

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1939 et 1940, la région de Morat accueille une division de l'armée suisse et est fortifiée dans le cadre de la stratégie du Réduit national[36]. Pendant la guerre froide, des travaux de fortification se poursuivent à Morat, notamment avec l'installation de bunkers équipés de tourelles de chars[36].

    Photo aérienne prise à 300 m par Walter Mittelholzer (1919).

    En 2002, Morat est l'une des villes organisatrices de l'Exposition nationale suisse de 2002.

    Le , Morat absorbe la commune voisine d'Altavilla. Puis, le , l'ancienne commune de Buchillon est rattachée à celle de Morat. Enfin, le , ce sont les communes de Courlevon, Jentes, Lourtens et Salvagny qui sont fusionnées avec Morat. Le , les communes de Clavaleyres, Galmiz, et Champagny fusionnent avec Morat[37].

    Géographie

    Morat se situe à l'est du lac de Morat, en face du Mont Vully, à 14 km au nord de Fribourg. Morat et les villages voisins de Meyriez et Montilier forment une agglomération. Une partie de la zone industrielle de Morat est située sur la commune de Courgevaux.

    La commune possède une rive de près de 1,8 km de long. Le territoire de la commune s'étend au sud-ouest sur les plateaux du Champ de Meyriez et de Fin de Mossard, où la commune de Meyriez est enclavée le long du lac. À l'est, la commune s'étend jusqu'aux villages de Châtel (518 m) et d'Altavilla (537 m), qui ont été absorbés par la commune de Morat depuis 1975 et 1991, respectivement.

    Une étroite bande (500 m de large pour km de long) détachée du reste de la commune se situe dans la plaine, intensivement cultivée, du Grand marais entre les villages de Galmiz, Mont-Vully, Essert ainsi que Monsmier dans le canton de Berne. Les autres communes voisines de Morat sont Cormondes, Courgevaux, Courtepin, Cressier, Greng, Meyriez, Montilier, Ormey ainsi que Villars-les-Moines dans le canton de Berne. La commune jouxte également la forêt domaniale du Galm.

    Selon l'Office fédéral de la statistique, Morat mesure 3 641 ha[2]. 21,6 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 51,5 % à des surfaces agricoles, 26,3 % à des surfaces boisées et 0,5 % à des surfaces improductives[2].

    Localités

    Morat comprend les localités suivantes avec leur code postal et les dates des différentes fusions :

    Davantage d’informations Localité, NPA ...
    Localité NPA Année de fusion
    Altavilla32801991
    Büchslen (Buchillon)32152013
    Burg bei Murten (Châtel)32801975
    Gempenach (Champagny)32152022
    Galmiz (Charmey)32852022
    Clavaleyres15952022
    Courlevon17951974 et 2016
    Coussiberlé17951974
    Jeuss (Jentes)17932016
    Lurtigen (Lourtens)32152016
    Morat32801975, 1991, 2013 et 2016
    Salvenach (Salvagny)17942016
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    Démographie

    Population

    Morat compte 9 630 habitants en 2025[38]. Sa densité de population atteint 262 hab./km2. En 2025, 20 % de la population était de nationalité étrangère[38].

    Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Morat entre 1850 et 2008 (incluant celle des communes absorbées pendant cette période)[39] :

    Langues

    Au XVe siècle, le français est encore la langue principalement parlée à Morat, même si l'immigration alémanique médiévale tend à amenuir cela[40]. À partir du moment où Morat devient un bailliage commun de Fribourg et Berne, ces derniers mènent une politique de germanisation de la région en favorisant l'installation de maîtres d'école et de pasteurs germanophones[40]. C'est ainsi que l'allemand devient majoritaire à la fin du XVIIe siècle.

    De nos jours, Morat est située sur la frontière linguistique entre l'allemand et le français, dans le district du Lac ; 82 % de la population parle allemand, 15 % français, 0,5 % italien, et 2,5 % une autre langue (2025[38]), mais une grande partie des habitants (40 % des germanophones et 56 % des francophones) est bilingue[41]. Morat constitue un des liens entre la Suisse alémanique et la Suisse romande, entre Fribourg et Bienne. Un certain nombre d'habitants militent actuellement pour une officialisation du statut bilingue de la ville. L'association Murten Morat Bilingue a notamment promu le bilinguisme entre 2011 et 2016[41]. En 2025, un projet de loi cantonal liste Morat dans les 12 communes fribourgeoises potentiellement éligibles au statut officiel de commune bilingue[42].

    Religions

    En 1530, Guillaume Farel est envoyé par Berne à Morat où il obtient, à une courte majorité lors d'une votation, l'interdiction de la religion catholique (sous peine d'amende ou de prison)[29]. Cette interdiction reste en vigueur jusqu'à l'acte de médiation de Napoléon en 1803 qui établit la liberté du choix de sa confession[29]. En 2025, la population compte 40 % de protestants et 22 % de catholiques[38].

    Politique

    Le pouvoir législatif est exercé à Morat par le Conseil général. Il se compose de 52 membres élus pour 5 ans[43] répartis ainsi pour la législature 2022-2026 : 17 élus du Parti libéral-radical (PLR), 16 élus de l'Union démocratique du centre (UDC), 11 élus d'un groupe parlementaire de gauche formé du Parti socialiste (PS) et des Verts, et 9 élus d'un groupe parlementaire formé du Centre, des Vert'libéraux, du Parti évangélique, et de la liste « Jeunes de Morat »[44].

    Le pouvoir exécutif est exercé à Morat par le Conseil communal. Il se compose de 7 membres[45] répartis ainsi pour la législature 2022-2026 : 4 PLR, 2 PS et 1 UDC.

    Tourisme

    Le tourisme est un des points forts de la ville qui a mis en place un règlement strict pour les constructions et la protection du patrimoine. La vieille ville et le bord du lac ont amplement préservé leur état d'origine et d'ensemble. Les remparts font actuellement encore presque le tour de la ville, ce qui témoigne des anciens conflits dans la région.

    Le village obtient en 2022 le label Meilleurs villages touristiques de l'Organisation mondiale du tourisme[46].

    Le musée de Morat propose une exposition permanente centrée sur l'histoire de la ville et de la région, et présente par ailleurs des œuvres picturales dans le cadre d'expositions temporaires[47].

    Culture et patrimoine

    Héraldique

    Blason Blasonnement :
    D'argent au lion de gueules couronné d'or, soutenu de trois coupeaux de sinople[48].

    Presse

    Depuis 1855, existe le journal en langue allemande le Murtenbieter. Jusqu'en 1995, il porte le sous-titre « organe radical » avant de devenir ensuite un journal a-partisan[49].

    Traditions / Manifestations

    • La course Morat-Fribourg, course à pied en octobre
    • Le « slow-UP », événement national dont le but est de motiver la population à plus d'exercice physique. Un dimanche de mai, tout le tour du lac de Morat (32 km) est interdit à la circulation automobile pour permettre aux gens d'en faire le tour à l'aide de véhicules à propulsion humaine.
    • Murtenclassic, festival de musique classique se tenant à la fin de l'été avec de nombreux concerts dans la cour du château, sur une scène prévue à cet effet.
    • Solennité () : fête de la bataille de Morat
    • Le Festival des Lumières de Morat est organisé chaque année en janvier depuis 2016[50],[51].
    • Les Tambours des votations

    Les tambours des votations

    Les dimanches de votations et d’élections, à l’heure d’ouverture du bureau de vote, un groupe de tambours, qui peut aller de deux à six ou huit, se déplace à travers la vieille ville de Morat et se rend au local de vote (l’école devant la ville) pour rappeler le devoir citoyen à la population. Le groupe, dont la taille est variable selon les années, se retrouve devant la maison « Rübenloch » et marche en battant le tambour jusqu’au local de vote dans l’école. Cette coutume n’a gardé qu’un caractère symbolique depuis l’introduction du vote par correspondance.

    Il faut remonter au début de la Société des tambours de Morat pour trouver quelques mentions dans les procès-verbaux puis dans les livres de comptes (depuis 1934) où il apparaît que la ville paie un forfait de 10 francs à la société pour cette prestation. En 1936, une description détaillée figure au rapport annuel : « le ont eu lieu les élections cantonales. À onze heures du matin et à une heure de l’après-midi nous avons joué du tambour à travers la vieille ville puis, à quatre heures, nous avons fini autour d’un verre de vin et d’une saucisse à l’auberge Ringmauer. »

    Le tambour des votations a été expressément mentionné durant des décennies dans les statuts de la Société des fifres et tambours[52]. Depuis la dernière modification, les statuts fixent simplement une obligation faite aux membres de participer à toutes les activités de la société ; la prestation du jour des votations y est implicitement incluse puisqu’elle figure dans le programme annuel. La tradition est reconnue aussi bien par les tambours que par les instances de la Ville, celle-ci leur accordant un subside annuel au sens d’un mandat de prestations pour diverses interventions. On peut en déduire que la pratique est antérieure à la fondation de cette société (le ). À ce moment-là, il est fait mention d’une ancienne société de tambours et on en trouve aussi l’évocation dans le journal Murtenbieter quand celui-ci parle, le , d’une « renaissance » de la société. On peut supposer que la société précédente remplissait les mêmes fonctions, dont la tâche de rappeler leurs devoirs aux citoyens les dimanches de votation[53].

    Transports

    Le raccordement de Morat au réseau ferroviaire suisse eut lieu en 1876[54].

    Références

    Annexes

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