Saint-Sébastien-de-Morsent

commune française du département de l'Eure From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Sébastien-de-Morsent est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Sébastien-de-Morsent
Saint-Sébastien-de-Morsent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Intercommunalité CA Évreux Portes de Normandie
Maire
Mandat
Florence Haguet Volckaert
2020-2026
Code postal 27180
Code commune 27602
Démographie
Gentilé Sébamorsentin
Population
municipale
5 524 hab. (2023 en évolution de −3,04 % par rapport à 2017)
Densité 551 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 34″ nord, 1° 05′ 25″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 137 m
Superficie 10,02 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Évreux
(banlieue)
Aire d'attraction Évreux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Évreux-1
Législatives 2e circonscription de l'Eure
Localisation
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Saint-Sébastien-de-Morsent
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Saint-Sébastien-de-Morsent
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Liens
Site web http://www.saintsebastiendemorsent.fr/
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    Géographie

    Description

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique

    Communes limitrophes

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[1],[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Saint-Sébastien-de-Morsent[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 656 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Guichainville à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 659,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,4 °C, atteinte le [Note 2].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station GUICHAINVILLE (27) - alt : 147 m, lat : 48°58'37"N, lon : 1°10'54"E
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,1 2,9 4,5 7,8 10,7 12,8 12,7 9,9 7,5 4,2 1,8 6,4
    Température moyenne (°C) 4,1 4,7 7,4 10 13,4 16,6 18,9 18,9 15,6 11,8 7,4 4,6 11,1
    Température maximale moyenne (°C) 7 8,2 11,9 15,5 18,9 22,5 25,1 25,1 21,3 16 10,6 7,3 15,8
    Record de froid (°C)
    date du record
    −18,4
    08.01.1985
    −17
    05.02.1954
    −11
    13.03.13
    −9
    22.04.1956
    −4
    06.05.1957
    −2
    05.06.1991
    −0,4
    01.07.1960
    1
    30.08.1972
    −1
    17.09.1971
    −5,6
    29.10.1955
    −12,4
    22.11.1956
    −12,4
    31.12.1970
    −18,4
    1985
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    15,2
    16.01.1993
    20,2
    28.02.1960
    24
    31.03.21
    28,8
    17.04.1952
    31,8
    07.05.1976
    36,8
    25.06.20
    41,5
    25.07.19
    39,2
    10.08.03
    35,9
    09.09.23
    29,2
    01.10.1985
    20,6
    02.11.1982
    16,4
    04.12.1961
    41,5
    2019
    Précipitations (mm) 56,3 49,6 49,6 46,2 56,6 54,9 52,5 46,5 49,4 61,4 61,4 75,2 659,6
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    26,5
    11.01.1993
    24,5
    13.02.02
    34,7
    07.03.1989
    32,8
    14.04.1956
    45,5
    31.05.18
    48
    11.06.18
    49,2
    03.07.1975
    40,8
    03.08.1963
    33,5
    22.09.1999
    44,6
    02.10.21
    40
    26.11.1961
    38,6
    05.12.1988
    49,2
    1975
    Fermer
    Source : « Fiche 27306001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    7
    1,3
    56,3
     
     
     
    8,2
    1,1
    49,6
     
     
     
    11,9
    2,9
    49,6
     
     
     
    15,5
    4,5
    46,2
     
     
     
    18,9
    7,8
    56,6
     
     
     
    22,5
    10,7
    54,9
     
     
     
    25,1
    12,8
    52,5
     
     
     
    25,1
    12,7
    46,5
     
     
     
    21,3
    9,9
    49,4
     
     
     
    16
    7,5
    61,4
     
     
     
    10,6
    4,2
    61,4
     
     
     
    7,3
    1,8
    75,2
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Saint-Sébastien-de-Morsent est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Évreux, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Évreux, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 108 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (37,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37 %), forêts (34,5 %), zones urbanisées (27,6 %), prairies (0,8 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Habitat et logement

    En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 320, alors qu'il était de 1 995 en 2013 et de 1 731 en 2008[I 2].

    Parmi ces logements, 95,3 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13,1 % des appartements[I 3].

    La commune respecte depuis 2016 ses obligations posées par la Loi SRU qui lui impose de disposer de 25 % logements socaux, avec, au sens de cette loi, 26,1 %[16]

    Au sens du recensement, elle disposait de 252 logements sociaux en 2008 (14,9 % des résidences principales), nombre qui a été porté à 478 en 2018 (21,6 %).

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Sébastien-de-Morsent en 2018 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) inférieure à celle du département (6,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 63,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68,6 % en 2013), contre 65,3 % pour l'Eure et 57,5 pour la France entière[I 4].

    Davantage d’informations Typologie, Eure ...
    Le logement à Saint-Sébastien-de-Morsent en 2018.
    Typologie Saint-Sébastien-de-Morsent[I 2] Eure[I 5] France entière[I 6]
    Résidences principales (en %) 95,3 85,4 82,1
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 6,3 9,7
    Logements vacants (en %) 4,2 8,3 8,2
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    Toponymie

    Saint-Sébastien-du-Bois-Gencelin est réunie en 1844 avec Morsent sous le nom de Saint-Sébastien-de-Morsent[17],[18].
    Saint-Sébastien est un hagiotoponyme qui fait référence à l'église dédiée à Saint Sébastien, martyr romain.

    Morsent est attesté sous les formes Morcenc à la fin du XIIe siècle[19] et au XIIIe siècle (charte de Richard Cœur de Lion), Mourcench en 1264 (cartulaire de Saint-Taurin), Morchenc en 1304 (La Roque), Mourcenc en 1310 (cartulaire de Saint-Taurin), Morcent en 1414 (La Roque), Morcenq en 1469 (monstre de la nobl.), Morsent-sur-Iton en 1828 (Louis Du Bois)[20].
    Morsent est issu du bas latin murocinctus, c'est-à-dire « domaine entouré d'un mur, localité ceintes de murs »[21],[19].

    Histoire

    Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin

    Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin est mentionné dès 1070 avec Grégoire de Bois-Gencelin qui fait donation de l'église. La famille de Bois-Gencelin conserva la seigneurie de ce nom jusqu'au XIVe siècle. Elle passa ensuite à la famille de Gury puis au XVIe siècle à la famille de Bove dont l'héritier Henri comte de Senecterre était en 1731 seigneur de Bois-Gencelin[18].

    Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin comprenait le fief du Buisson qui appartenait dès 1235 à la famille du Buisson et le fief de La Musse qui avait en 1233 pour seigneur Raoul Chanu et en 1470 Jacques Mignard et fut acheté en 1577 par Louis Lemercier. En 1686, Guilaume Ledoux de La Musse était procureur du roi à Evreux. Les Ledoux furent seigneurs de La Musse jusqu'en 1780 et Monsieur d'Hesbert Duhamel était seigneur de La Musse à la Révolution[18].

    Notre-Dame et Saint-Jean-de-Morsent

    Les deux paroisses furent réunies en 1274. Le fief appartient en 1249 à la famille du Tilleul qui en concéde une partie à la famille Le Vilain. En 1479, Pierre de Houetteville est seigneur de Morsent. En 1562, Charles de Nollent, héritier des Houettevile est seigneur de Morsent. Les Nollent conserve Morsent jusque vers 1630 et, en 1639, Charles Le Pèlerin est sieur de Morsent qui passa par héritage à la famille de Chambray et au XVIIIe siècle à la famille Le Bœuf d'Osmoy[18].

    Le pèlerinage de Saint-Sébastien

    L'église, qui date du XIVe siècle, a longtemps été un lieu de pèlerinage qui a pris un grand développement au moment où l'Europe et l'Asie connurent la terrible épidémie appelée « peste noire ». Lorsqu'elle apparut à Évreux en 1517, on pensa à recourir à saint Sébastien. Ses attributs sont les flèches, instruments de son supplice. On lui attribuait le pouvoir d'arrêter les épidémies de peste car on considérait cette épidémie comme décochée par les flèches d'un Dieu irrité.

    La commune connut ce pèlerinage jusqu'à la fin du XIXe siècle ; il avait lieu le lundi de Pentecôte et le jeudi de la Fête-Dieu. Les pèlerins venaient de paroisses très éloignées et étaient précédés des frères de Charité avec, à leur tête, le tintenellier qui cadençait leurs pas au rythme de ses deux tintenelles (cloches). Les malades contagieux, interdits de rentrer dans l'église, suivaient la messe depuis l'extérieur par l'intermédiaire d'une ouverture aménagée dans le mur.

    Une économie rurale au XIXe siècle

    À cette époque, outre l'agriculture, une briqueterie fait vivre les habitants. Chaque semaine, les cinq fours cuisent des milliers de briques. Parmi les maisons les plus anciennes de la commune, on peut découvrir encore ces maisons en brique.

    L'enseignement était donné au hameau du Buisson dans une des propriétés appartenant au comte de Fayet, le plus important propriétaire terrien à l'époque, et ce sont les religieuses de la Providence d'Évreux qui enseignaient. La commune entre de plain-pied dans la République avec l'ouverture de la première école communale en .

    Sous la IIIe République (1870-1940)

    Le , le 17e régiment de hussards prussiens envahit la région d’Évreux. Un des escadrons occupe alors la commune, alors qu'une troupe de francs-tireurs font le coup de feu contre l'envahisseur.

    En 1928, le sanatorium de la Musse s'installe dans la commune qui compte alors 240 habitants.

    Après la Seconde Guerre mondiale (depuis 1945)

    Jusque dans les années 1960, la commune reste une commune rurale : les seules dépenses d'investissement sont liées à l'adduction de l'eau, au goudronnage des routes (le programme prévoyait {{Unité[2|km}} d'enrobé par an).

    En 1970, un ensemble de 700 maisons individuelles bon marché, le Vert Village, est construit à l'entrée est de l'agglomération, dans le cadre du programme des chalandonnettes du ministre de l'Équipement d'alors, Albin Chalandon.

    La commune connaît sa plus forte expansion dans les années 1970 et atteint son chiffre record de plus de 5 000 habitants. Dès lors, Saint-Sébastien apparaît comme une commune périurbaine d'Évreux et l'ensemble des services et associations voient le jour.

    Au début des années 1990, les habitants de la commune reçoivent le nom de Sébamorsentins et Sébamorsentines.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement d'Évreux du département de l'Eure.

    Elle faisait partie de 1801à 1982 du canton d'Evreux-Sud, année où elle est rattachée au canton d'Évreux-Ouest[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Évreux-1

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Eure.

    Intercommunalité

    Saint-Sébastien-de-Morsent était membre de la communauté d'agglomération dénommée Grand Évreux Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d’agglomération dénommée Évreux Portes de Normandie dont est désormais membre la commune.

    Tendances politiques et résultats

    Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste DVD menée par Bruno Groizeleau obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 134 voix (50,26 %, 21 conseillers municipaux dont 2 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[23] :
    - Michel Ranger (PS, 585 voix, 25,93 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
    - Georges Jamet (DVD, 537 voix, 23,80 %, 3 conseillers municipaux élus).
    Lors de ce scrutin, 32,90 % des électeurs se sont abstenus.

    Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Eure, la liste DVD menée par Florence Haguet-Volckaert[24]  soutenue par le maire sortant Bruno Groizeleau qui ne se représentait pas  obtient la majorité absolue absolue des suffrages exprimés, avec 930 voix (57,98 %, 23 conseillers municipaux élus dont 3 intercommunaux), devançant largement celle PS menée par Florent Cristobal[25] (674 voix, 42,01 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire)[26].
    Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 56,17 % des électeurs se sont abstenus.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
    Période Identité Étiquette Qualité
    décembre 1844 aout 1863 Antoine Baudard    
    aout 1863 aout 1885 Charles Quidbeuf    
    aout 1885 août 1893 Charles Ramier    
    septembre 1893 octobre 1921 Louis Trude    
    octobre 1921 février 1924 Léopold Viguier    
    février 1924 février 1935 Désir Doucerain    
    février 1935 septembre 1943 Seraphin Godefroy    
    septembre 1943 aout 1945 Gaston Fauvart    
    aout 1945 septembre 1947 Robert Lhermitte    
    septembre 1947 mars 1959 René Parent    
    mars 1959 mars 1989 Gabriel Malard RPR  
    mars 1989 mars 2001 Didier Lafféach PS  
    mars 2001 mars 2014[27] Serge Bontemps UMP  
    mars 2014 mai 2020 Bruno Groizeleau[27] DVD Ancien responsable logistique et budget au Crédit agricole
    Vice-président de la CA Évreux Portes de Normandie ( ? → 2022)
    mai 2020[28] en cours
    (au 11 mars 2022)
    Florence Haguet-Volckaert DVD cadre de direction à La Musse
    Fermer

    Équipements et services publics

    Enseignement

    Établissements scolaires :

    • Groupe scolaire Marie-Laurencin (3 classes en maternelle et 5 en élémentaire) ;
    • Groupe scolaire Louis-et-Louise-Leforestier (4 classes en maternelle et 7 en élémentaire).

    Enseignement universitaire (Université de Rouen) :

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

    En 2023, la commune comptait 5 524 habitants[Note 4], en évolution de −3,04 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    142158153116140119127264245
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    232225240243229214210224251
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2092402352032303761 0889521 096
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    8411 2523 2504 6264 1813 8124 2084 3084 697
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    5 2655 5945 524------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[31].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Annexes

    Related Articles

    Wikiwand AI