MDN Web Docs
centre de documentation des technologies web mutli-navigateurs
From Wikipedia, the free encyclopedia
MDN Web Docs, précédemment Mozilla Developer Network et anciennement Mozilla Developer Center, est un dépôt de documentation et une ressource d'apprentissage pour les développeurs web utilisés par Mozilla, Microsoft, Google et Samsung.
Logo du MDN Web Docs. | |
| Adresse | developer.mozilla.org |
|---|---|
| Slogan | Des ressources pour les développeurs, par les développeurs. |
| Commercial | Non |
| Écrit en | CSS, JavaScript, Python et Rust |
| Licence | CC-BY-SA v2.5+ et al. |
| Publicité | non |
| Type de site | Wiki |
| Langue | Allemand Anglais Chinois Espagnol Français Japonais Portugais brésilien Russe Les autres locales ne sont pas maintenues à partir du 14 décembre 2020, à l'exception des locales de niveau 2[1]. |
| Propriétaire | Mozilla |
| Lancement | |
| État actuel | En ligne |
| modifier |
|
Le contenu de MDN Web Docs est maintenu par des employés et des bénévoles de Mozilla et de Google (communauté de développeurs et de rédacteurs techniques).
Histoire
En 2005, Mozilla Corporation lance le projet sous le nom de Mozilla Developer Center pour unifier la documentation sur les standards web ouverts de ses propres projets Mozilla et des guides pour les développeurs[2]. Mozilla Corporation finance depuis, les serveurs et emploie le personnel travaillant sur les projets. Le contenu initial du site est fourni par DevEdge, pour lequel la Fondation Mozilla obtient une licence d'AOL[2],[3]. Le site contient désormais un mélange de contenu migré de DevEdge et mozilla.org, ainsi que du contenu original et plus à jour[4],[5]. La documentation est également transférée de XULPlanet.com[réf. souhaitée].
Le , le navigateur Brave ajoute Mozilla Developer Network parmi ses options de moteurs de recherche par défaut[6].
En 2017, MDN Web Docs devient la documentation unifiée de la technologie web pour Google, Samsung, Microsoft et Mozilla[7],[8]. Microsoft commence à rediriger les pages de MSDN vers MDN[9].
En 2019, Mozilla commence à tester en version bêta un nouveau site de lecture pour MDN Web Docs écrit en React (au lieu de JQuery ; certaines fonctionnalités de jQuery ont été remplacées par la bibliothèque Cheerio)[10]. Le nouveau site est lancé le 14 décembre 2020[11]. Depuis le , tout le contenu modifiable est stocké dans un dépôt git hébergé sur GitHub, où les contributeurs discutent des modifications[1].
Le [12], l'Open Web Docs est lancée en tant qu'organisation à but non lucratif afin de collecter des fonds pour le développement du MDN[13]. En , les principaux contributeurs financiers d'OWD sont Microsoft, Google, Coil et Igalia[14].
Le , à la suite des changements apportés sur la plateforme, les langues française, japonaise, chinoise, et par la suite russe, sont dégelées. Ces dernières sont considérées comme étant les plus actives et ayant le plus de pages traduites, permettant aux communautés bénévoles de reprendre les traductions de ces locales[1].
Le 2 octobre 2024[15], afin d'apporter de la traduction en allemand, suite à une forte demande de cette communauté lors d'un sondage de juin la même année ; ils ont annoncé avoir reçu "33% de personnes allemandes ne parlant pas en anglais"[15] qui visitent le MDN Web Docs sur "environs 1 900 personnes", ayant participé à ce sondage, se déclarant dans la langue allemande. La documentation a adopté l'utilisation de l'IA ChatGPT (gpt-4o-2024-08-06) de OpenAI pour générer les traductions dans la langue et publier les pages tous les jours, ainsi que les mises à jour régulières de l'anglais vers l'allemand.
Le 19 août 2025[16], la plateforme a adopté un nouveau design en remplaçant l'usage de React par un outil entièrement TypeScript avant d’entamer la transformation de cet outil en JavaScript. L'outil dénommé Fred (pour Fr(ont)-E(n)d)[16] est alors apparu comme la nouvelle méthode pour intégrer les pages et faire le Rendu côté serveur. En complément, la gestion du déploiement a été adopté par l'outil dénommé Rari, développé en Rust, il chapeaute le back-end des pages. Ces changements ont permis notamment l'abandon de technologies tels que Yarn, React et TypeScript pour un développement dit "vanilla".