Nicolas de Launay

graveur et aquafortiste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Nicolas de Launay, né le à Paris et mort le , est un graveur français.

Faits en bref Naissance, Décès ...
Nicolas de Launay
Nicolas de Launay, graveur du Roi, composition de F. Huot d’après Augustin de Saint-Aubin, 1780.
Naissance
Décès
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Biographie

Entré très jeune dans l’atelier de Louis-Simon Lempereur, Launay fit de tels progrès dans l’art de la gravure qu’il réussit également dans tous les genres : l’histoire, le portrait, le paysage, la vignette[1],[2]. Quelques années après avoir été reçu membre de l’Académie de Copenhague, il fut agréé de l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1789, puis devint graveur du roi[1],[2].

On a de lui plusieurs sujets d’après différents maitres, des portraits et beaucoup de vignettes[1],[2]. On cite principalement de cet artiste la Partie de plaisirs, d’après Weenix, la Bonne mère et l’Escarpolette, d’après Fragonard, enfin, la Première leçon de l’amitié fraternelle, d’après Aubry[1],[2]. Son estampe la plus capitale, dans le genre de l’histoire, est sa Marche de Silène d’après Rubens[1],[2]. Quant à ses ouvrages de librairie, ses vignettes pour les Métamorphoses d’Ovide, les œuvres de Jean-Jacques Rousseau, de l’abbé Raynal, d’après les dessins de Cochin, Moreau, Marillier[1],[2], etc. pour l’édition du Rousseau, in-4°, imprimée à Bruxelles, le Molière in-8° et l’Arioste de Baskerville ont été recherchées des connaisseurs[1],[2]. Il forma Jean-Louis Delignon (1755-1804).

Nicolas de Launay résidait dans la rue de la Bûcherie. Il effectue en 1771, une gravure à l'eau-forte et au burin sur papier de L'Épouse indiscrète, une peinture de Pierre-Antoine Baudouin. À cette date, une telle gravure se vend six livres chez « M. De Launay, rue de la Bûcherie, la porte cochère au-dessous de la rue des Rats »[3],[4].

En 1772, Cochin le fait participer au projet intitulé Les Conquêtes de l'empereur de la Chine[5].

Michaud a dit de lui que « Les estampes de ce maître sont en général d’un faire agréable ; son burin, sans être sec, est précieux ; ses chairs sont moelleuses[2]. » Il a eu Jean-Baptiste Fossoyeux, Jean-Baptiste-Michel Dupréel et Ponce comme élèves[1],[2].

Il a un frère cadet, Robert de Launay (1749-1814), et qui fut également son élève en tant que graveur[1],[2].

Galerie

Notes et références

Annexes

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