Hymne valaisan
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Notre Valais (ou Wallis, unser Heimatland) est l'hymne officiel du canton du Valais, en Suisse[1]. Il représente symboliquement l'attachement des Valaisans à leur terre et à leur identité. Le canton étant bilingue, dispose d'une version de cet hymne en français ainsi qu'en allemand[2].
Hymne valaisan
Mon beau Valais
1890
1890
| Wallis, unser Heimatland (de) | |
| Notre beau Valais | |
|---|---|
| Hymne officiel du | |
| Autre(s) nom(s) | Walliser Hymne (de) Hymne valaisan
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| Paroles | Leo Luzian von Roten 1890 |
| Musique | Ferdinand Othon Wolf 1890 |
| Adopté en | 27 avril 2016 |
| Fichier audio | |
| Hymne valaisan | |
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En complément de Notre Valais, Marignan est également un hymne officiel du canton, mais dans une version instrumentale orchestrale.
Histoire
À l’origine, Wallis, unser Heimatland est un chant patriotique composé en par Ferdinand Othon Wolf (1838–1906), botaniste allemand et professeur au collège de Sion. Désireux de créer une œuvre dédiée à la jeunesse valaisanne, Wolf s’inspire d’un poème du poète et Conseiller d’État valaisan Leo Luzian von Roten (de). Le texte original est rédigé en allemand[3].
Par la suite, un professeur lausannois, L. Durant, en propose une traduction française sous le titre Notre Valais. Cette version ne comporte que cinq strophes, contre les sept de l’original allemand[3].
En , Ferdinand Othon Wolf publie une nouvelle version de Wallis, unser Heimatland. Le texte demeure inchangé, mais la mélodie est modifiée[3].
Peu apprécié à ses débuts, le chant, dans sa version originale, ne commence à être véritablement chanté qu’à partir des années . En , il est intégrée au recueil Chants obligatoires pour les écoles primaires des cantons romands, marquant ainsi son entrée dans le répertoire scolaire officiel[3].
Marignan
En , le compositeur bâlois Jean Daetwyler, alors établi à Sierre, reçoit une commande à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Fédération de musique du Valais central. Pour répondre à cette demande, il puise dans une marche funèbre qu’il avait initialement composée pour la Gérondine de Sierre, en reprenant deux de ses thèmes. Il en double le tempo, transformant ainsi profondément l’atmosphère de l’œuvre. Souhaitant enrichir sa composition, Daetwyler y intègre un troisième mouvement. Il choisit pour cela la mélodie de Notre Valais, qu’il adapte en modifiant la fin : estimant les dernières mesures trop lentes, il les supprime afin d’obtenir une version plus dynamique[3].
Hymne officiel
En , lors des festivités marquant le bicentenaire de l'entrée du Valais dans la Confédération suisse, Jacques Melly, alors président du Conseil d'État, propose l'idée d'officialiser un hymne cantonal[4]. Le , le Conseil d'État valaisan reconnaît officiellement Notre Valais comme hymne cantonal, tout en attribuant également le statut d'hymne officiel instrumental au morceau Marignan, une marche orchestrale. Cette reconnaissance formelle est suivie d'une cérémonie officielle sur la Place de la Planta, où l'hymne a été interprété par l'Harmonie municipale de Sion, accompagnée de la chanteuse Sylvie Bourban[5].
Paroles
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Paroles francophones : 1. |
Paroles germanophones : Wallis, unser Heimatland.[6] |
