20e arrondissement de Paris
arrondissement français
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Le 20e arrondissement de Paris est l'un des vingt arrondissements de la capitale française. Situé sur la rive droite de la Seine, il est bordé au nord par le 19e arrondissement, à l'est par les communes des Lilas, de Bagnolet, de Montreuil et de Saint-Mandé, au sud par le 12e arrondissement, à l'ouest par le 11e.
administratifsBelleville (77)
Saint-Fargeau (78)
Père-Lachaise (79)
Charonne (80)
MandatÉric Pliez
depuis 2020
| 20e arrondissement de Paris « arrondissement de Ménilmontant » | ||
Le pavillon de l'Ermitage dans le jardin de l'Hospice-Debrousse. | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Ville | Paris | |
| Quartiers administratifs |
Belleville (77) Saint-Fargeau (78) Père-Lachaise (79) Charonne (80) |
|
| Maire Mandat |
Éric Pliez depuis 2020 |
|
| Code postal | 75020 | |
| Code Insee | 75120 | |
| Démographie | ||
| Population | 185 140 hab. (2023 |
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| Densité | 30 960 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 48° 51′ 54″ nord, 2° 23′ 57″ est | |
| Altitude | Min. 50 m Max. 127 m |
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| Superficie | 5,98 km2 | |
| Localisation | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
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| modifier |
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Aux termes de l'article R. 2512-1 du code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), il porte également le nom d'« arrondissement de Ménilmontant »[1], mais cette appellation est rarement employée dans la vie courante. On le surnomme parfois « la Montagne à Paris », parce que son altitude est plus élevée que celle des autres arrondissements (ses hauteurs surplombent Montmartre)[2].
Limites
Il est limité au Sud par le cours de Vincennes, à l'Ouest par les boulevards de Charonne, de Ménilmontant et de Belleville correspondant aux anciennes limites du mur des Fermiers généraux, au Nord par la rue de Belleville et l'avenue de la Porte-des-Lilas et à l'Est par les rues des Frères-Flavien, Évariste-Galois, Pierre-Soulié, Jean-Jaurès, avenues du Professeur-André-Lemierre, Benoît-Frachon, Léon-Gaumont, rue du Commandant-L'Herminier et l'avenue de la Porte-de-Vincennes.
Blason
Le blason représente, à sa base, le télégraphe Chappe, expérimenté au cimetière de Belleville. Il est surmonté d’un chevron rayé d’ondulations bleues symbolisant les nombreux cours d’eau. Au-dessus sont représentées une fleur de lilas et une grappe de raisin, témoignant du passé campagnard de l’arrondissement[3].
Historique
Le château de Ménilmontant, avec ses dépendances, absorbait le quart environ du 20e arrondissement actuel. Ce château était appelé au milieu du XVIIIe siècle le retrait Pompadour car la Madame de Pompadour le possédait et y séjournait de temps en temps[4]. Dans un acte établissant la propriété d'un champ depuis 1768 on peut lire : « ... lopin de terre d'un quart d'arpent environ avec maisonnette, au lieu-dit les Montiboeufs, donné par Mme de Pompadour à Jeanne Mathurine Bécheux, gardeuse de moutons, pour lui faire une dot et qu'elle épouse son amoureux, Pierre Eustache Corterousse, nourrisseur à Charonne »[4]. Le parc de Ménilmontant était limité au Sud-Est par un autre domaine appelé le Mont-Louis et qui appartenait aux pères jésuites et qui est devenu le cimetière du Père-Lachaise. Le chemin des Partants séparait le parc de Ménilmontant du Mont-Louis[4].
Au XVIIIe siècle, l'emplacement occupé par l'actuel 20e arrondissement était complété par la Ferme du Chanu, les vignobles des Panoyaux, et des Montiboeufs, le clos des Cendriers et les dépendances du parc du château de Saint-Fargeau dont le propriétaire était appelé, en raison de la vaste étendue de son domaine, Marquis de Carabas[4].
Ces terrains devinrent, en grande partie, propriétés nationales et furent achetés successivement par les fermiers ou domestiques des grands seigneurs qui les avaient possédés avant la Révolution.
Le 20e arrondissement est créé en 1860, sous le Second Empire, par l'annexion à Paris d'une partie de l'ancienne commune de Belleville située au sud de la rue de Belleville — Ménilmontant inclus —, d'une petite partie de la commune de Saint-Mandé et de la quasi-intégralité de l'ancienne commune de Charonne[5].
Histoire industrielle
L'industrialisation de l'Est parisien
Avant l'annexion de 1860, les communes suburbaines bénéficiaient d'une situation fiscale avantageuse: situées hors du mur des Fermiers généraux, elles échappaient à l'octroi, ce qui favorisait l'implantation d'activités industrielles, notamment les activités réglementées car jugées trop bruyantes, malodorantes ou dangereuses pour le cœur de Paris. Avec la construction du chemin de fer de Petite Ceinture, l'industrialisation du faubourg s'accélère notablement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les travaux du baron Haussmann, en renchérissant les loyers au centre de la capitale, renforcent encore cet exode vers l'est.[6]
Le futur arrondissement accueille alors une grande diversité d'industries lourdes et légères : fonderies de cuivre et de fonte, briqueteries, fabriques de colles et de bougies, d'allumettes, de térébenthine, de caoutchouc, dépôts de poudre, fondoirs de graisse et de suif, ateliers de carton-feutre, de peaux de lapin ou de cuir[6]. Le village de Charonne passe de 800 habitants en 1822 à près de 17 000 lors de l'annexion en 1860, témoignant de l'ampleur de cette transformation[6].
L'âge d'or industriel du quartier se situe entre 1890 et 1960. Le quartier de la Réunion par exemple, devient la capitale mondiale de la couronne mortuaire[7], mais accueille également la brasserie Karcher et un très grand nombre de professionnels du bois. En 1931 on y dénombre: 60 fabriques de meubles, 112 ébénistes, 4 manufactures de pianos et une cinquantaine d'activités connexes telles que des scieries et des entrepôts[6]. Cette industrialisation entraîne également une importante vague d'immigration, notamment italienne : 5 000 Italiens sont recensés à Charonne en 1931[6].
Loisirs ouvriers

Le territoire du 20e arrondissement est traversé de plusieurs axes ayant été de hauts lieux de loisirs et de fête pour les Parisiens, comme la rue de Ménilmontant ou la rue de Belleville, mais aussi pour les ouvriers du quartier, comme la rue d’Avron. A son apogée, cette dernière était équipée de 3 cinémas (dont le plus grand, le Palais d’Avron, comportait 1800 places[8]), de plusieurs théâtres et salles de cabaret, et de nombreux bistrots et restaurants populaires.
Le quartier de Charonne comptait en 1899 non moins de 379 débits de boisson dans lesquels on jouait aux cartes, au billard et parfois à la pétanque, en buvant du vin - généralement du rouge vendu en quarts de litre, ou du « blanc gommé » (vin blanc et sirop de citron)[9].
Établissements notables
Pellissier, Jonas & Rivet - Couperie de poils de lapin (1871–1958)

Au 49, rue de Bagnolet, dans le quartier de Charonne, le porche en pierre de cette ancienne fabrique subsiste aujourd'hui, son fronton portant en lettres rouges l'inscription : « Maison fondée en 1871. Pellissier, Jonas & Rivet Inc. Paris – New York »[10].
En 1871, M. Pellissier, originaire du Puy-de-Dôme, ouvre un atelier de coupe de poils de lapin destinés à la chapellerie. Son cousin François Rivet, maîtrisant les machines à vapeur, le rejoint comme formateur avant de s'associer officiellement. En 1891, Rivet traverse l'Atlantique pour fonder une usine à Brooklyn, dans le quartier de Stockton Street, où l'entreprise prospère rapidement[11]. Au début du XXe siècle, Louis August Jonas prend la direction de la branche américaine, et la maison prend le nom de « Pellissier Jonas & Rivet »[11].
La société dépose des brevets novateurs, notamment un nouveau procédé de carottage pour la fourrure. Celui-ci remplaçait la solution de mercure hautement toxique dont les vapeurs provoquaient des troubles neurologiques graves chez les ouvriers, et qui était à l'origine de l'expression populaire associée au personnage du Chapelier fou[11],[12]. Les deux branches, française et américaine, se séparent dans l'entre-deux-guerres. La branche parisienne, dirigée par André Chauvard, petit-fils de François Rivet, ferme ses portes en 1958 en raison du développement des matières synthétiques et du déclin de la mode du chapeau[12].
Fonderie Lepet - « La Fonderie de Charonne » (années 1860–1953)

Alexis Oscar Achille Joseph Lepet (1828–1897), ancêtre maternel de l'écrivain Roland Barthes, exploite d'abord sa fonderie au 38, rue Saint-Maur (11e arrondissement), qui deviendra ensuite l'Atelier des Lumières, dans un quartier alors très industriel de l'est parisien. L'établissement est transféré dans les années 1880 au 11, rue de Lagny, non loin de la place de la Nation, au cœur du 20e arrondissement[13]. Parfois désignée « Fonderie de Charonne », elle contribue à la fabrication d'armements pour le compte du ministère de la Guerre dans les années précédant la Première Guerre mondiale[13]. La fonderie reste dans la famille Lepet jusqu'au décès en 1953 de Noémie Révelin, fille d'Alexis Lepet et grand-mère maternelle de Roland Barthes[13].
Ateliers André Michelin - Constructions métalliques (années 1889–1910)

Au 115, rue de Bagnolet, une entreprise de constructions métalliques change de mains vers 1889–1890 au profit d'André Michelin, ingénieur de l'École centrale de Paris et ancien élève des Beaux-Arts[14]. Successeur d'un certain Boissin-Herbeaumont, il y installe ses ateliers tout en conservant ses bureaux avenue de la République. La maison se spécialise dans la serrurerie d'art, les jardins d'hiver et vérandas en fer forgé avec vitraux et faïences décoratives, ainsi que dans la réalisation de marquises pour cafés et grands magasins[14].
En 1892, le 115, rue de Bagnolet devient la seule adresse de l'entreprise. Un encart paru dans le Journal des Chambres de Commerce en 1895 témoigne d'une activité diversifiée, incluant des charpentes métalliques pour maisons coloniales, docks, ateliers, hangars, théâtres et marchés couverts[14].
C'est au tournant du siècle qu'André Michelin et son frère Édouard se consacrent à d'autres entreprises, notamment leur fabrique de pneumatiques située à Clermont-Ferrand. Ils équipent pour la première fois une automobile de pneus en 1895 et lancent en 1900 le célèbre Guide Michelin. L'atelier de la rue de Bagnolet, devenu secondaire dans la trajectoire des deux frères, est cédé vers 1910 à un certain François Joseph Liard[14]. L'usine a été démolie en 1955 et remplacée par un parking, lui-même démoli pour accueillir depuis 2010 la médiathèque Marguerite-Duras[15].
Manufactures du 77–79, rue des Maraîchers (années 1898–1970)
Cet ensemble industriel classé, situé au 77-79 de la rue des Maraîchers, dont l'architecture métallique est attribuée au cabinet de Gustave Eiffel, abrite successivement plusieurs établissements[16] :
- 1898 : fabrique d'acétylène, classée établissement dangereux en raison des risques d'explosion ;
- 1906 : Compagnie Française de l'Industrie de la Perle, fabricant de perles de verre et d'ornements funéraires, profitant de la proximité du cimetière du Père-Lachaise ;
- 1911–1934 : Manufacture des Pansements La Croix Soleil (initialement dénommée Pansements Feldmann), usine de pansements médicaux ;
- 1935 – années 1970 : Blancherie Frères, atelier de figurines creuses en plomb peintes à la main (soldats, animaux, scènes de ferme), aujourd'hui pièces de collection prisées[16].
Établissements Zaengerler et Roussel - Carreleurs et mosaïstes (Belle Époque–1938)

Famille de carreleurs installée dans le 20e arrondissement depuis plusieurs générations, les Zaengerler exercent leur activité à Ménilmontant dès la Belle Époque. La société Zaengerler et fils est officiellement établie au 55, rue des Panoyaux en 1922. En janvier 1930, les Établissements Zaengerler et Roussel voient le jour au 29, cours de Vincennes, spécialisés dans la vente et la pose de carreaux en grès, faïence et mosaïque[17]. La façade de l'immeuble, décorée de mosaïques représentant deux artisans au travail, constitue un témoignage remarquable de l'architecture commerciale de l'entre-deux-guerres. La société est mise en liquidation en juin 1938[17].
Industrie de la chaussure à Belleville
Dans la première moitié du XXe siècle, Belleville constitue l'un des principaux centres français de la chaussure, aux côtés de Romans, Limoges et Fougères[18]. Deux grandes usines dominent le quartier :
- Chaussures Monteux, avenue Simon-Bolivar ;
- Chaussures Dressoir, rue du Général-Lasalle (19e arrondissement).
À côté de ces établissements industriels, des dizaines d'ateliers artisanaux existent, souvent tenus par des immigrés grecs ou arméniens. Parmi eux, les Chaussures Andromaque au 53, rue Piat, fondées par Christo Çelebioglou (dit Tchélébidès), dont le fils Kléanthis devient l'écrivain Clément Lépidis[18]. Ce dernier décrit dans Je me souviens du 20e arrondissement, Des Dimanches à Belleville et L’Arménien[19] cet « empire de cuir » que fut Belleville jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
Autres entreprises notables
Selon les sources municipales, plusieurs autres entreprises jouissent d'une solide réputation dans l'arrondissement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle[6] :
- Usine métallurgique Schmidt - métallurgie ;
- Manufacture Létang-Rémy - inox ;
- Fonderie Marlhiou - fonderie ;
- Industries Continsouza[20] - caméras, cour de la Métairie ;
- Fabrique Eugène Mermilliod[21] - chapellerie ;
- Établissements G. Renault et Bon Dufour - fabricants de jouets, 80, rue des Vignoles ;
- Dragées Martial, Chocolat Cémoi et Bonbons Foullon - industries alimentaires implantées dans le quartier de Charonne.
Déclin industriel
De nombreuses entreprises ont disparu pendant la seconde guerre mondiale, notamment des suites de spoliations lorsque leurs propriétaires étaient juifs[22] - c’est notamment ce qui décima l’industrie du cuir de Belleville[23].
Après la guerre et notamment à partir des années 1950 l'activité industrielle diminue fortement à Paris. Dans le 20e, la disparition des industries n'est que très partiellement compensée par les activités de services, tandis que les sièges sociaux s'implantent davantage dans l'ouest parisien. Seules quelques fabriques subsistent encore, telles que l’atelier de verrerie Charles Costa, en activité au 77 rue de la Plaine depuis 1920[24], ou la manufacture de chocolats Alain Ducasse au 25 rue des Grands-Champs. L'arrondissement conserve néanmoins un tissu de PME, TPE et artisans, principalement dans le domaine du bâtiment[6].
Administration
Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire du 20e arrondissement de Paris sont les suivantes :
| Élection | Territoire | Titre | Nom | Tendance politique | - | Début de mandat | Fin de mandat |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Municipales | 20e arrdt de Paris | Maire du 20e arrondissement | Éric Pliez | apparenté PS | 11 juillet 2020 | 2026 | |
| Municipales | Ville de Paris (14 conseillers de Paris dans le 20e arrdt) | Maire de Paris | Anne Hidalgo | PS | mars 2014 | 2026 | |
| Législatives | 6e circonscription - 20e sud-ouest | Députée | Sophia Chikirou | LFI | 2029 | ||
| Législatives | 8e circonscription - 20e sud | Députée | Éva Sas | EELV | 2029 | ||
| Législatives | 15e circonscription - 20e est et nord | Députée | Danielle Simonnet | LFI | 2029 |
Mairie d'arrondissement

| Élection | Identité | Parti | Notes |
|---|---|---|---|
Maires de 1860 à 1977
| |||
| 1983 | Didier Bariani | UDF | Élu en 1983 et 1989. |
| 1995 | Michel Charzat | PS | Élu en 1995 et 2001. |
| 2008 | Frédérique Calandra | PS | Élue en 2008 et 2014. |
| 2020 | Éric Pliez | DVG | Élu en 2020. |
Représentation politique
| Secteur | Arrondissement | Conseillers de Paris |
Conseillers d'arrondissement | Nombre d'élus par arrondissement | Habitants par conseiller de Paris | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| de 1983 à 2014 | de 2014 à 2020 | depuis 2020[26] | avant 2014 | de 2014 à 2020 | depuis 2020[26] | avant 2014 | de 2014 à 2020 | depuis 2020[26] | en 2015[27],[28] | en 2021[29],[28] | ||
| Paris Centre | 1er | 3 | 10 | 13 | 16 545 | 12 269 | ||||||
| 2e | 3 | 10 | 13 | 10 398 | ||||||||
| 3e | 3 | 10 | 13 | 11 683 | ||||||||
| 4e | 3 | 10 | 13 | 13 573 | ||||||||
| 5e | 5e | 4 | 10 | 14 | 14 833 | 14 210 | ||||||
| 6e | 6e | 3 | 10 | 13 | 14 143 | 13 403 | ||||||
| 7e | 7e | 5 | 10 | 15 | 13 533 | 11 987 | ||||||
| 8e | 8e | 3 | 10 | 13 | 12 231 | 11 708 | ||||||
| 9e | 9e | 4 | 10 | 14 | 14 852 | 14 738 | ||||||
| 10e | 10e | 6 | 12 | 18 | 13 110 | 11 935 | ||||||
| 11e | 11e | 11 | 22 | 33 | 13 621 | 12 962 | ||||||
| 12e | 12e | 10 | 20 | 30 | 14 234 | 14 095 | ||||||
| 13e | 13e | 13 | 26 | 39 | 14 094 | 13 719 | ||||||
| 14e | 14e | 10 | 20 | 30 | 13 999 | 13 637 | ||||||
| 15e | 15e | 17 | 34 | 51 | 13 055 | 12 653 | ||||||
| 16e | 16e | 13 | 26 | 39 | 12 730 | 12 466 | ||||||
| 17e | 17e | 13 | 26 | 39 | 14 044 | 13 701 | ||||||
| 18e | 18e | 14 | 28 | 42 | 13 172 | 12 563 | ||||||
| 19e | 19e | 12 | 24 | 36 | 13 261 | 12 973 | ||||||
| 20e | 20e | 13 | 26 | 39 | 13 968 | 13 558 | ||||||
| Nombre d'élus | 163 | 163 | 163 | 354 | 364 | 340 | 517 | 527 | 503 | 13 537 | 13 087 | |
- Sous-représentation supérieure de 5 % à la moyenne.
- Sur-représentation supérieure de 5 % à la moyenne.
Conseillers de Paris du 20e arrondissement
Les conseillers de Paris élus dans le 20e arrondissement sont au nombre de 14 :
- 5 du groupe Parti socialiste - Paris en commun (Thomas Chevandier, Lamia El Aaraje, Geneviève Garrigos, Eric Pliez et Hamidou Samake)
- 3 du groupe EELV (Jérôme Gleizes, Antoinette Guhl et Emmanuelle Rivier),
- 2 du groupe Parti communiste (Raphaëlle Primet et Jacques Baudrier), 2 du groupe Génération.s (Frédéric Hocquard et Nathalie Maquoi),
- 1 non inscrite et membre de LFI (Danielle Simonnet),
- 1 du groupe LR - Changer Paris (François-Marie Didier).
Députés
Le 20e arrondissement se partage entre la 15e circonscription, qui comprend la plus grande partie de l'arrondissement, la 6e circonscription, qui rassemble une partie du 11e arrondissement (Folie-Méricourt-Saint-Ambroise) et, dans le 20e, le quartier de Belleville et une partie du quartier du Père-Lachaise, et la 8e circonscription, qui couvre surtout une grande partie du 12e arrondissement (Quartiers de Picpus, Bel-Air et Bercy), et dans le 20e une petite partie du sud du quartier de Charonne.
15e circonscription
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIVe | George Pau-Langevin | PS | Nommée au gouvernement le , reprend ces fonctions à la suite de sa démission le . | ||
| Fanélie Carrey-Conte | PS | ||||
| George Pau-Langevin | PS | ||||
| XVe | George Pau-Langevin | PS | Démissionne après avoir été nommée adjointe à la Défenseure des droits. Annulation de l'élection partielle de 2021. | ||
| Lamia El Aaraje | PS | ||||
| XVIe | Danielle Simonnet | LFI | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Danielle Simonnet | L'Après |
6e circonscription
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIVe | Cécile Duflot | EELV | Nommée au gouvernement le , remplacé par sa suppléante. Reprend l'exercice de son mandat le | ||
| Danièle Hoffman-Rispal | PS | ||||
| Cécile Duflot | EELV | ||||
| XVe | Pierre Person | LREM | |||
| XVIe | Sophia Chikirou | LFI | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Sophia Chikirou | LFI |
8e circonscription
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIIIe | Sandrine Mazetier | PS | |||
| XIVe | Sandrine Mazetier | PS | |||
| XVe | Laetitia Avia | LREM | |||
| XVIe | Éva Sas | EÉLV | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Éva Sas | EÉLV |
Politique nationale
| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | ||||||||
| Présidentielle 2017[30] | LFI | 31,83 | EM | 30,59 | PS | 13,92 | LR | 12,78 | EM | 90,00 | FN | 10,00 | |||||||
| Présidentielle 2022[31] | LFI | 47,17 | LREM | 23,71 | EELV | 7,67 | RN | 5,56 | LREM | 85,87 | RN | 14,13 | |||||||
| Législatives 2022 | 6e[32] | LFI-Nupes | 58,45 | PS diss. | 17,87 | LREM-Ens | 15,83 | LR | 6,02 | LFI | 58,45 | PS diss. | 41,55 | ||||||
| Législatives 2024 | 6e[33] | LFI diss. | 41,87 | LFI-NFP | 22,87 | Ren-Ens | 16,22 | RN | 9,01 | LFI diss. | 74,19 | LFI-NFP | 25,81 | ||||||
Démographie
En 2020, la population de l'arrondissement est de 192 120 habitants sur 598 hectares, soit 32 127 hab/km2. C'est le deuxième arrondissement parisien au regard de la population, après le 15e. Entre 1999 et 2006, la hausse de population est de 10 300 habitants, soit la deuxième hausse après celle du 19e arrondissement et près d'un cinquième de la hausse parisienne.
| Année (recensement national) |
Population | Densité (hab. par km2) |
|---|---|---|
| 1861 | 70 060 | |
| 1866 | 87 444 | |
| 1872 | 90 158 | |
| 1936 (pic de population) | 208 115 | 34 779 |
| 1954 | 199 880 | 33 425 |
| 1962 | 199 310 | 33 307 |
| 1968 | 188 921 | 31 571 |
| 1975 | 175 795 | 29 378 |
| 1982 | 171 971 | 28 738 |
| 1990 | 184 478 | 30 829 |
| 1999 | 182 952 | 30 594 |
| 2010 | 195 303[34] | 32 659 |
| 2012 | 198 678[35] | 33 224 |
| 2017 | 196 739[36] | 32 899 |
| 2020 | 192 120 | 32 127 |
Population par quartier
- Population du quartier de Belleville (superficie : 80,7 hectares)
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 23 687 | 29 352 | création |
| 1954 | 49 857 | ||
| 1962 | 44 989 | ||
| 1968 | 42 109 | ||
| 1975 | 37 775 | ||
| 1982 | 34 304 | ||
| 1990 | 35 529 | ||
| 1999 | 35 773 | 44 328 |
- Population du quartier Saint-Fargeau (superficie : 148,7 hectares)
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 2 855 | 1 920 | création |
| 1954 | 35 216 | ||
| 1962 | 38 176 | ||
| 1968 | 37 309 | ||
| 1975 | 39 285 | ||
| 1982 | 41 756 | ||
| 1990 | 41 687 | ||
| 1999 | 42 087 | 28 303 |
- Population du quartier du Père-Lachaise (superficie : 159,9 hectares)
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 13 070 | 8 174 | création |
| 1954 | 55 694 | ||
| 1962 | 51 921 | ||
| 1968 | 47 298 | ||
| 1975 | 41 135 | ||
| 1982 | 39 348 | ||
| 1990 | 42 611 | ||
| 1999 | 42 332 | 26 474 |
- Population du quartier de Charonne (superficie : 209,1 hectares)
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 7 327 | 3 504 | création |
| 1954 | 59 113 | ||
| 1962 | 64 573 | ||
| 1968 | 62 409 | ||
| 1975 | 57 260 | ||
| 1982 | 56 404 | ||
| 1990 | 64 583 | ||
| 1999 | 62 901 | 30 082 |
Géographie
Quartiers administratifs

Comme chaque arrondissement parisien, le 20e est divisé en quatre quartiers administratifs, disposant anciennement chacun d'un commissariat de police :
- Quartier de Belleville (77e quartier de Paris)
- Quartier Saint-Fargeau (78e quartier de Paris)
- Quartier du Père-Lachaise (79e quartier de Paris)
- Quartier de Charonne (80e quartier de Paris)
Quartiers au sens commun
L'ancien village de Ménilmontant correspond à une partie des quartiers de Belleville et Saint-Fargeau.
Le quartier des Amandiers, surnommé La Banane depuis les années 2000, est situé dans le 20e arrondissement, au sein du quartier administratif du Père-Lachaise.
Voies du 20e arrondissement
Principales rues et voies
Projets et développements
Bâtiments et installations
Monuments et lieux remarquables
- Cimetière du Père-Lachaise, au sein duquel se trouve le Mur des Fédérés.
- Église Notre-Dame-de-la-Croix
- Église Saint-Germain de Charonne, cimetière de Charonne
- Cimetière de Belleville
- Pavillon Carré de Baudouin
- Pavillon de l'Ermitage (1723-1727) seul vestige de l'ancien château de Bagnolet
- Dispensaire Jouye-Rouve-et-Tanies, 190, rue des Pyrénées et rue Stendhal, par l'architecte Louis Bonnier
- L'ancien Atelier jeunesse de France de Le Corbusier, actuel immeuble des 9 et 11 rue Le Bua
- 33 rue des Vignoles, lieu de mémoire de la République espagnole[37]
- Réservoir de Charonne et sa ferme urbaine, 14 rue Stendhal.
- Réservoir de Belleville et ses châteaux d’eau au point culminant de Paris, rue du Télégraphe.
- Quartier de la Campagne à Paris près de la porte de Bagnolet.
Bâtiments officiels
- Mairie du 20e arrondissement de Paris, place Gambetta
- Commissariat central du 20e arrondissement, 3, rue des Gâtines
- Annexe du Ministère de l’Intérieur, 20 rue des Pyrénées.
Hôpitaux
- Hôpital Tenon, rue de la Chine
- Hôpital de la Croix Saint-Simon, rue d'Avron
Établissements scolaires et universitaires
- Autograf, 33 rue Saint-Blaise
- Collège Flora-Tristan, 4 rue Galleron
- Collège Henri-Matisse, 3 rue Vitruve
- Collège Jean-Perrin, 6 rue Eugene-Reisz
- Collège Léon-Gambetta, 149 avenue Gambetta
- Collège Robert-Doisneau, 51 Rue des Panoyaux
- Collège Colette-Besson, 9 rue des Panoyaux
- Collège Pierre-Mendès-France, 24 rue Le Vau
- Collège Françoise-Dolto, 354 rue des Pyrénées
- Collège Jean-Baptiste-Clément, 26 rue Henri-Chevreau
- Collège Lucie-Faure, 40 rue des Pyrénées
- Collège Saint-Blaise, 4 rue Galleron
- Collège Sainte-Louise, 29 rue des Envierges
- École dentaire française, 3 rue de l'Est
- École élémentaire publique, 1 rue Levert
- École élémentaire publique, 9 rue Bretonneau
- École élémentaire des Amandiers (publique), 111 rue des Amandiers
- École élémentaire Lesseps (publique), 9-11 rue de Lesseps
- École élémentaire Maurice-Chevalier (publique), 16 rue Julien-Lacroix
- Groupe scolaire Plaine-Grands Champs, 11 rue de la Plaine
- École Vitruve, 3 passage Josseaume
- Faculté libre d'éthiopathie de Paris, 44 rue de l'Ermitage
- ESA (Ecole Supérieure d'Assurance), 13 rue Fernand-Léger
- Institut national de la kinésithérapie (INK), 3 rue Lespagnol
- Institut technique informatique et commercial (ITIC), 190 bis, boulevard de Charonne
- Lycée Hélène-Boucher, 75 cours de Vincennes
- Lycée Maurice-Ravel, 89 cours de Vincennes
- Lycée professionnel Étienne-Dolet, 7 rue Eupatoria
- Lycée professionnel Charles-de-Gaulle, 17 rue Ligner
- Lycée polyvalent Martin-Nadaud, 23 rue de la Bidassoa
Lieux de cultes
Culte catholique
- Chapelle du Père-Lachaise
- Chapelle Saint-Charles de la Croix-Saint-Simon, 16 bis rue de la Croix-Saint-Simon
- Église du Cœur-Eucharistique-de-Jésus, 22 rue du Lieutenant-Chauré
- Église Notre-Dame-de-Lourdes, 130, rue Pelleport
- Église Notre-Dame-de-la-Croix de Ménilmontant, 3 place de Ménilmontant
- Église Notre-Dame-des-Otages, 31 rue du Borrégo
- Église Saint-Gabriel, 5 rue des Pyrénées
- Église Saint-Germain de Charonne, 4 place Saint-Blaise
- Église Saint-Jean-Bosco, 79 rue Alexandre-Dumas
- Église Saint-Cyrille-Saint-Méthode
Culte protestant
- Temple protestant de Béthanie, 185 rue des Pyrénées
- Temple protestant de Belleville, 97 rue Julien-Lacroix
- Église protestante évangélique de Télégraphe, 36 bis rue du Borrégo[38]
Culte copte
Culte islamique
- Mosquée des Comoriens
Culte israélite
- Synagogue Nahalat Yeochoua, 98, rue de la Réunion
- Synagogue de Belleville
- Synagogue Julien-Lacroix, 75, rue Julien-Lacroix
- Synagogue de la rue du Surmelin
- Synagogue Ohr Binyamin, rue Pelleport
- Synagogue DorVador, 10, rue du Cambodge
Complexes sportifs
Une piscine olympique :
Les stades :
- Le stade Déjerine, stade historique de Paris FC, qui évolue aujourd'hui en Ligue 2 au stade Charléty.
- Le centre sportif Louis-Lumière
- Le centre sportif Maryse-Hilsz
- Le centre sportif de la Porte de Bagnolet
Les terrains de sports :
- T.E.P. des Amandiers, 19 rue des Cendriers
- T.E.P. Davout, 134 boulevard Davout
- T.E.P. des Haies, 41 rue des Haies
- T.E.P. Saint-Blaise; 13 rue Mouraud
- T.E.P. Lagny, 21 rue de Lagny
Espaces verts
Jardins et parcs
Squares
- Square du Docteur-Variot
- Square Emmanuel-Fleury
- Square Emily-Dickinson (anciennement appelé « Square des Ormeaux »)
- Square Réjane
- Square Sarah-Bernhardt
- Square du Sergent-Aurélie-Salel
- Square Séverine
- Square des Saint-Simoniens
- Jardin Samuel-de-Champlain
- Square Édouard-Vaillant
- Square Ménilmontant
- etc.
Économie et tourisme
L'activité touristique dans le 20e arrondissement repose essentiellement sur la visite du cimetière du Père-Lachaise, connu pour ses locataires célèbres.
Revenus de la population et fiscalité
En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 974 €, ce qui place le 20e arrondissement au 18e rang parmi les 20 arrondissements de Paris[40].
Culture
Bibliothèques
- Bibliothèque municipale Assia Djebar, 1 Rue Reynaldo-Hahn,
- Bibliothèque municipale Couronnes, 66 rue des Couronnes
- Bibliothèque municipale Louise-Michel, 29-35 rue des Haies
- Médiathèque municipale Marguerite-Duras, 115 rue de Bagnolet
- Bibliothèque municipale Mortier, 109 boulevard Mortier
- Bibliothèque municipale Oscar-Wilde, 12 rue du Télégraphe
- Bibliothèque municipale Sorbier, 17 rue Sorbier
- Bibliothèque historique des Postes et des Télécommunications, 89 rue Pelleport
Musées
- Maison de l'air, parc de Belleville, 47 rue des Couronnes
- Espace Monte-Cristo, 9 rue Monte-Cristo
Cinémas
- Étoile Lilas, place Maquis du Vercors
- MK2 Gambetta, rue Belgrand
Théâtres
- Théâtre aux Mains nues, 7 square des cardeurs et 45 rue du Clos.
- Théâtre de l'Est parisien, 159 avenue Gambetta
- Théâtre national de la Colline, 15 rue Malte-Brun
- Vingtième théâtre, 7 rue des Plâtrières
- Théâtre Les Enfants terribles, 157 rue Pelleport
- Théâtre de Ménilmontant, 15 rue du Retrait
- Théâtre Popul'Air, 36 rue Henri-Chevreau
- L'Ogresse (marionnettes), 4 rue des Prairies
- Les Rendez-vous d'ailleurs, 107 rue des Haies
- Théâtre de l'Écho, 31-33 rue des Orteaux
- Théâtre du Chaos, 7 rue Henri-Poincaré
Arts
Journalisme
Cafés-restaurants-concerts
- La Bellevilloise, 19 rue Boyer
- La Maroquinerie, 23 rue Boyer
- La Flèche d'or, 102 bis rue de Bagnolet,
- Studio de l'Ermitage, 8 rue de l'Ermitage
- Le café-restaurant Le Lieu-dit, 6 rue Sorbier, un endroit notamment réputé pour être un lieu de discussions critiques[41] ou avoir été une base arrière de Nuit debout[42]
Personnalités de l'arrondissement
Personnalités nées et décédées dans l'arrondissement
Personnalités par domaines d'activités
- Architectes et urbanistes
- Arsène Lejeune (1866-1938) a construit la plupart des immeubles du quartier autour de la rue Belgrand.
- Artistes
- Chantal Akerman (1950-2015), cinéaste belge, habitait l'arrondissement. L'allée Chantal-Akerman porte son nom dans son quartier.
- Marie Frileux (1854-1936), dramaturge et directrice du théâtre de Belleville (1902-1907)
- Maurice Chevalier (1888-1972), chanteur et acteur français
- Léon Schwarz-Abrys (1905-1990), artiste peintre
- Willy Ronis (1910-2009), photographe, a publié un livre intitulé Belleville-Ménilmontant
- Édith Piaf (1915-1963, chanteuse, née au 72, rue de Belleville (plaque indicative), statue place Édith-Piaf
- André Duret (1921), peintre
- Robert Saint-Cricq (1924-2020), artiste peintre, a vécu au 4, place de la Porte-de-Bagnolet
- Frédéric Menguy (1927-2007), artiste peintre
- Serge Gainsbourg (1928-1991), chanteur français, a passé son enfance rue de la Chine
- Barbara (1930-1997), chanteuse, a vécu de 1946 à 1959 au 50, rue Vitruve (plaque indicative inaugurée en 2002)
- Anne Sylvestre (1934-2020), chanteuse
- Guy Marchand (1937-2023), acteur, chanteur et musicien
- Eddy Mitchell (1942), chanteur et comédien
- Jacques Flèchemuller (1945), artiste peintre, a vécu au 5, rue des Envierges
- Jean-Michel Ribes (1946), metteur en scène de théâtre
- Jacques Cauda (1955), artiste peintre
- Jean-François Zygel (1960), pianiste et compositeur français
- Marie Trintignant (1962-2003), actrice, a habité rue de la Mare
- Lacrim, rappeur, y est né
- Claudine Loquen (1965), artiste peintre, a vécu de 1990 à 1994 au 166, rue de Bagnolet
- Raymond Georgein (1920-1999), artiste peintre, avait son atelier-domicile situé au 27 rue de la Py à Paris[43].
- Bernard Cavanna (1951), compositeur, habite rue du Transvaal depuis 1994
- Écrivains
- Guy Debord (1931-1994), théoricien situationniste, cinéaste, poète, révolutionnaire, né au 166 rue de Bagnolet
- Georges Perec (1936-1982), écrivain français, né au 24 rue Vilin
- Daniel Pennac (1944), romancier, dramaturge et professeur de français dont l'ensemble de la Saga Malaussène se déroule à Belleville
- Gastronomie
- Thierry Marx, cuisinier
- Hommes et femmes politiques
- Léon Gambetta (1838-1882), député radical du 20e arrondissement, futur président du Conseil
- Léon Blum (1872-1950), député socialiste du 20e arrondissement, futur président du Conseil
- Marcel Déat (1894-1955), député socialiste du 20e arrondissement (élu en 1932 en battant le communiste Jacques Duclos), futur ministre du régime de Vichy
- Jacques Duclos (1896-1975), député communiste du 20e arrondissement (élu en 1928 en battant le socialiste Léon Blum)
- Lucienne Clément de L’Épine (1911-1995) résistante ayant sauvé 182 enfants juifs
- Lucien Villa (1922-2018), député communiste du 20e arrondissement (élu des quartiers Père-Lachaise et Charonne)
- Henri Malberg (1930-2017), conseiller municipal communiste du 20e arrondissement
- Didier Bariani (1943), secrétaire d'État aux affaires étrangères (1986-1988), député UDF (1978-1981 et 1993-1997) et maire (1983-1995) du 20e arrondissement
- Alain Riou (1953-2004), conseiller de Paris socialiste puis Vert, élu du 20e arrondissement
- David Assouline (1959), sénateur socialiste et conseiller de Paris, élu du 20e arrondissement
- Denis Baupin (1962), adjoint Europe Écologie Les Verts au maire de Paris, élu du 20e arrondissement
- Inventeurs
- Henri Gautreau (1859-1947) industriel, inventeur-fabricant d'ustensiles de cuisine et ménage, primé au premier Salon des arts ménagers en 1923
- Militaires
- Louis Claude du Chastel (1772-1850), maréchal de camp, mort à Charonne
- Juan-José Espana (1909-2000), né dans l'arrondissement, compagnon de la Libération[44].
- Scientifiques
- Les frères Claude Chappe et Ignace Chappe , inventeurs du télégraphe
- Albert Besson (1896-1965), médecin hygiéniste, conseiller municipal de Saint-Fargeau dans les années 1930
- Sportifs
- Christophe Gagliano (1967), judoka français, médaillé olympique en 1996.
- Lassana Diarra (1985), footballeur français d'origine malienne qui évolue au poste de milieu récupérateur, ancien joueur au sein du Paris Saint-Germain, aujourd'hui à la retraite[45].
- Mamadou Sakho (1990), footballeur français qui évolue au poste de défenseur central, ancien joueur du Paris Saint-Germain qui joue actuellement au Torpedo Koutaïssi[46]
- Ludovic Besson (1998), athlète français.
Transports
Réseau ferré
On voit ici un tramway de l'Est Parisien, lointain ancêtre de la RATP, devant la mairie du 20e arrondissement et en direction de Opéra.
L'arrondissement comprend 19 stations et est desservi par 6 lignes de métro, dont une, la
, qui est entièrement comprise dans l'arrondissement :
(Porte de Vincennes).
(Belleville, Couronnes, Ménilmontant, Père Lachaise, Philippe Auguste, Alexandre Dumas et Avron).
(Père Lachaise, Gambetta et Porte de Bagnolet).
(Gambetta, Pelleport, Saint-Fargeau et Porte des Lilas).
(Buzenval, Maraîchers et Porte de Montreuil).
(Belleville, Pyrénées, Jourdain, Télégraphe et Porte des Lilas).
Bus
L'arrondissement est desservi par 15 lignes du réseau de bus RATP : 20, 26, 48, 56, 57, 60, 61, 64, 69, 71, 76, 86, 96, 102, 105, 115, 170, 202, 215, 249, 351 et Traverse de Charonne.
Le dépôt de bus RATP de Lagny, ouvert en 1905, se trouve actuellement 18 rue des Pyrénées. Il a été reconstruit, en partie en souterrain[47], et a ouvert en . L'entrée se fait rue de Lagny.
Vélib'
- 11, rue Malte-Brun
- 13, rue des Gâtines
- 44-46, avenue Gambetta
- 2, rue de l'Indre
- 2, rue Haxo
- 44, rue Pelleport
- 2, rue Orfila
- 69, rue Saint-Blaise
- 33, rue des Pyrénées
- 73, rue des Pyrénées
- 103, rue des Pyrénées
- 114 bis, rue des Pyrénées
- 183, rue des Pyrénées
- 100, rue des Orteaux
- 2, rue des Rasselins
- 52, rue de Buzenval
- 4, rue de la Réunion
- 48, boulevard de Charonne
- 77, boulevard de Charonne
- 142, boulevard de Charonne
- 44 bis, rue de Bagnolet
- 98, rue Vitruve
Tramway
Une ligne de tramway dénommée T3b relie la porte de Vincennes à la porte de la Chapelle, puis à la porte Dauphine. Il traverse le 20e en suivant le boulevard des Maréchaux. Sept nouvelles stations sont créées aux endroits suivants : Porte de Vincennes, Porte de Montreuil, Marie de Miribel, Porte de Bagnolet, Séverine, Adrienne Bolland et Porte des Lilas.
La ligne est mise en service le .
Bibliographie
- Laetitia Bonnefoy (Action artistique de la Ville de Paris), Le 20e arrondissement : itinéraires d'histoire et d'architecture, Paris, Éditions Parigramme, , 144 p. (ISBN 2-913246-20-6).
- Gérald Dittmar, Histoire du XXe arrondissement de Paris : 1860-2010, Éd. Dittmar, , 313 p. (ISBN 978-2-916294-27-8).
- Thierry Halay (préf. Jean-Louis Celati), Paris, 20e arrondissement : 1900-1940, Paris, Parimagine, coll. « Mémoire des rues », , 191 p. (ISBN 2-916195-04-1, présentation en ligne). Rééd. Parigramme, 2015 (ISBN 9782840969372).
- Simon Lacordaire, Vie et histoire du XXe arrondissement, Paris, Hervas, coll. « Mémoire des rues », , 160 p. (ISBN 2-903118-26-4)
- Lionel Longueville, Si le quartier de la Réunion m'était conté : chroniques ordinaires d'un médecin de campagne à Paris, Éd. de l'amandier, 1997, 142 p. (ISBN 2-907649-19-1).
- J. P. Robert, Promenade dans le Paris Ancien. Le XXe, Éd. Rotech Paris (ISBN 2-86849-100-6)
- Clément Lépidis, Je me souviens du 20e arrondissement, Éditions Parigramme, , 120 p. (ISBN 978-2-916294-27-8).
- Anne-Marie Dubois, Guide du promeneur, 20e arrondissement, Parigramme, 1993.
- Hervé Manéglier, Vie et histoire du XXe arrondissement, éditions Hervas, 1995.
- Le XXe arrondissement : la montagne à Paris, textes réunis par François Gasnault et Jean-Philippe Dumas, ouvrage publié en 1999 par Action artistique de la Ville de Paris et Archives de Paris .