Pégomas
commune française du département des Alpes-Maritimes
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Pégomas (prononcer [peɡoma] ou [peɡomas]) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
| Pégomas | |||||
Vue générale du village. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Alpes-Maritimes | ||||
| Arrondissement | Grasse | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Pays de Grasse | ||||
| Maire Mandat |
Florence Simon (DVD) 2020-2026 |
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| Code postal | 06580 | ||||
| Code commune | 06090 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pégomassois | ||||
| Population municipale |
8 240 hab. (2023 |
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| Densité | 730 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 35′ 50″ nord, 6° 55′ 53″ est | ||||
| Altitude | Min. 6 m Max. 483 m |
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| Superficie | 11,28 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Nice (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Cannes - Antibes - Fréjus (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Mandelieu-la-Napoule | ||||
| Législatives | Neuvième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | villedepegomas.fr | ||||
| modifier |
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Ses habitants sont appelés les Pégomassois.
Géographie
Localisation
La commune de Pégomas se situe dans le canton de Mandelieu-la-Napoule et l'arrondissement de Grasse, dans la vallée de la Siagne, au point de confluence avec la Mourachonne et la Grande Frayère.

Géologie et relief
La commune se compose de 343,65 hectares de territoires artificialisés (30,96 %), 215,33 hectares de territoires agricoles (19,40 %) et 551,11 hectares de forêts et milieux semi-naturels (49,65 %)[1].
Pégomas vue de la colline.
La superficie de la commune est de 11,28 km2 ; son altitude varie entre 6 et 483 mètres[2].
La topographie de la commune s'organise en trois grands ensembles : Le Tanneron, la vallée de la Siagne[3], et quelques massifs rattachés au Tanneron[4].
Sismicité
Commune située en zone de sismicité modérée[5].
Hydrographie et eaux souterraines
Cours d'eau et plan d'eau sur la commune ou à son aval[6] :
- fleuve côtier la Siagne ;
- rivière la Mourachonne ;
- lac des mimosas.
Pégomas dispose de la station d'épuration intercommunale de Cannes-Agglomération d'une capacité de 300 000 équivalent-habitants[7].
La commune est couverte par des Plans de prévention des risques (PPR)[8] Inondations (PPRI) et Incendies de Forêt (PPRIF).
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[11] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards[12]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 15,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 900 mm, avec 5,9 jours de précipitations en janvier et 1,9 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 16,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 983,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −4,4 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 4,4 | 4,2 | 6,4 | 9,3 | 12 | 16,2 | 18,8 | 18,8 | 15,8 | 12,4 | 8,5 | 5,4 | 11 |
| Température moyenne (°C) | 9 | 9 | 11,5 | 14,3 | 17,2 | 21,6 | 24,5 | 24,7 | 21,5 | 17,3 | 12,9 | 10 | 16,1 |
| Température maximale moyenne (°C) | 13,6 | 13,9 | 16,6 | 19,3 | 22,4 | 27 | 30,3 | 30,6 | 27,2 | 22,2 | 17,3 | 14,5 | 21,2 |
| Record de froid (°C) date du record |
−4,4 17.01.17 |
−4,1 11.02.12 |
−1 01.03.18 |
1,1 02.04.22 |
5,4 03.05.17 |
9,2 01.06.13 |
12,9 21.07.11 |
13,4 18.08.14 |
8,3 27.09.20 |
2,1 29.10.12 |
−3 27.11.10 |
−2 18.12.10 |
−4,4 2017 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
23 04.01.18 |
22,3 29.02.24 |
28 31.03.15 |
28 15.04.24 |
32,9 27.05.22 |
38,6 25.06.17 |
40,4 19.07.23 |
38,7 06.08.17 |
35,3 01.09.24 |
30,3 14.10.23 |
28,2 14.11.23 |
23,6 11.12.23 |
40,4 2023 |
| Précipitations (mm) | 76,2 | 83,1 | 96,7 | 77,4 | 59,5 | 52,4 | 25,3 | 20,6 | 51,4 | 147,3 | 190 | 103,3 | 983,2 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
104,7 16.01.14 |
80 07.02.16 |
73,7 15.03.11 |
83,2 03.04.19 |
75,7 10.05.20 |
114,9 24.06.14 |
41,9 27.07.19 |
36,8 14.08.10 |
83,1 04.09.24 |
122,2 31.10.10 |
146,8 05.11.11 |
110,6 01.12.19 |
146,8 2011 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Communes limitrophes
Voies de communication et transport
Sources : orthodromie : lion1906.com ; distance : itinéraire le plus court.
Voies de communication
Par la route, la ville est desservie depuis Mandelieu-la-Napoule par la D 109, depuis Mouans-Sartoux par la D 209 et depuis Tanneron par la D 309. La D 9, qui la traverse, relie La Roquette-sur-Siagne à Grasse. L'autoroute la plus proche est l'A8, sortie no 41 : La Bocca, accessible grâce à la D 1009.
Transports en commun
Par le bus, la ville est accessible grâce à la ligne no 29 du réseau Sillages, et aux lignes no 610 (Cannes - Grasse) et 611 (Cannes - Pégomas par Mandelieu-la-Napoule) du réseau TAM (Transports des Alpes-Maritimes) exploitées par le conseil général.
Le transport ferroviaire n'est pas présent, la gare la plus proche est celle de Mouans-Sartoux, et la gare TGV la plus proche est celle de Cannes.
Urbanisme
Typologie
Au , Pégomas est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cannes - Antibes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 2],[I 3].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,7 %), zones urbanisées (28,7 %), cultures permanentes (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[19].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Jumelages
Castel San Niccolò (Italie) depuis 1988
Toponymie
L'origine du nom « Pégomas » est incertaine, mais plusieurs sources indiquent qu'il provient du latin pegomacium qui désigne la « pègue-poix », une résine de pin autrefois récoltée sur les collines environnantes.
Histoire
Dès les premiers siècles, il existe un castellaras sur un promontoire dominant la plaine de la Siagne. Mais de nombreuses invasions barbares et les incursions des Maures font le vide sur tout le territoire. La plaine n’est alors qu’un vaste marécage insalubre où les habitants ne peuvent demeurer.
Le nom de Pégomas apparaît pour la première fois au 1130 lorsque les comtes de Toulouse cédèrent ces terres de « Pégomacio » à l'abbaye de Lérins[20]. En 1258 sont réalisées les limites communales entre Pégomas, Auribeau-sur-Siagne et La Roquette-sur-Siagne. Des regroupements d’habitations forment les premiers quartiers : le Campaudié, la Fénerie, les Loubonnières, les Mitres, les Ribes.
En 1513, le territoire est déserté. Les moines de Lérins, souhaitant rentabiliser leurs terres, tentent alors un repeuplement par des « actes d’habitation » définissant les droits et les devoirs des futurs résidents. Mais en 1581, le cadastre mentionne que le territoire est, à nouveau, inhabité. Au début du XVIIIe siècle, un nouveau repeuplement est tenté, mais seuls peuvent subsister les habitants des collines, car la plaine reste trop insalubre. En 1808, une importante crue ouvre une brèche sur le front de mer, permettant à la Siagne de se créer un véritable lit, libérant les terres alluviales favorables à l’agriculture, dans un climat devenu salubre. La population peut alors croître parmi des champs prospères.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Une élection municipale partielle eut lieu en 2001 à la suite de l'invalidation de l'élection de Gilbert Pibou, amenant à l'élection de Christine Welker. Une autre élection municipale partielle eut lieu en 2004 à la suite de la démission du conseil municipal, amenant à l'élection de Gilbert Pibou.
Budget et fiscalité 2023
En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :
- total des produits de fonctionnement : 9 326 000 €, soit 1 159 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 9 084 000 €, soit 1 129 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 1 306 000 €, soit 162 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 1 886 000 €, soit 234 € par habitant ;
- endettement : 4 896 000 €, soit 608 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 18,41 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,95 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 43,17 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 540 €[24].
Intercommunalité
Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].
En 2023, la commune comptait 8 240 habitants[Note 3], en évolution de +3,36 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,7 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.
En 2021, la commune comptait 3 861 hommes pour 4 184 femmes, soit un taux de 52,01 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,74 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Enseignement
Pégomas comptait à la rentrée scolaire 2013 quatre établissements scolaires[29] :
- École maternelle Jules-Ferry ; 8 classes - 215 élèves
- École maternelle Jean-Rostand ; 4 classes - 115 élèves
- École élémentaire Marie-Curie ; 10 classes - 240 élèves
- École élémentaire Jean-Rostand ; 8 classes - 212 élèves
Un collège, du nom d'Arnaud-Beltrame[30], ouvre en [31]. Il est prévu d'y accueillir 600 élèves environ[32]. Le nom de l'établissement, choisi après les attaques du à Carcassonne et Trèbes et le sacrifice du gendarme Arnaud Beltrame, provoque la contestation de certains parents d'élèves, craignant que le collège au nom symbolique devienne « potentiellement une cible à des attaques criminelles »[33].
Santé
Professionnels et établissements de santé[34] :
- Médecins,
- Pharmacies,
- Hopitaux.
Cultes
- Culte catholique, Paroisse Saint-Vincent de Lérins, Diocèse de Nice[35].
Entreprises et commerces
Agriculture
Les productions notables de Pégomas sont le mimosa dont elle est la capitale à l'inverse des idées reçues qui pensent que c'est Mandelieu-la-Napoule, et les fleurs destinées aux parfumeries grassoises.
Tourisme
- Restaurants.
- Gîtes de France[36], chambres d'hôtes.
- Camping Les Mimosas[37].
Commerces
- Commerces de proximité[38].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Pierre (1765-1768-fin XXe siècle, pierre enduite)[39]. Au début du XIe siècle existait une chapelle Saint-Pierre édifiée par les moines de Lérins. En 1762, l’évêque de Grasse donne l’autorisation de détruire la chapelle pour construire une église et sa maison curiale. Le clocher de fer forgé et la loggia de pur style provençal sont à l’image de ceux de la région[40],[41].
- Château (fin du XVIIIe siècle, pierre enduite)[44]. Ce château est construit par le comte de Drée autour d’une ancienne bastide. Un quartier se crée alors autour du château, abritant le personnel et les employés agricoles de la propriété. Des tourelles aux angles agrémentent la sobre bâtisse de pierres crépies et blanchies à la chaux.
- Le château est vendu par la dernière descendante du comte de Drée en 1900. Partagé à plusieurs reprises en plusieurs secteurs par les divers héritiers, il contient un ensemble d’appartements.
Personnalités liées à la commune
- Richard Anthony, (1938-2015), y vivait et y est décédé.
- Zinédine Zidane, (1972-), y a résidé lorsqu'il était au centre de formation de l'A.S Cannes, il vivait dans une famille d'accueil et était alors âgé de 13-15 ans. Un parking près du château porte d'ailleurs son nom.
- Isabelle Forêt, (?-), ancienne mannequin et danseuse qui a partagé la vie de Claude François (1939-1978), entre 1967 et 1972 et leurs fis Claude François junior (1968-) et Marc François, (1969-) se sont installés à Théoule-sur-Mer puis à Pégomas. Les enfants sont scolarisés à l'Institut Stanislas de Cannes[48],[49]. Isabelle Forêt réside désormais à La Roquette-sur-Siagne[50].
Héraldique
| Blason | D'azur à l'éléphant contourné d'argent. |
|
|---|---|---|
| Détails | Variantes. Coupé : au 1er d’or à la fasce de sinople, au 2e d’azur à l’éléphant d’or[51]. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
En application de l’édit de 1696, le conseil de la commune n’ayant pas présenté son dessin à l’enregistrement dans le délai imparti, le garde de l’Armorial général de France octroya d’office un blason. Pégomas reçut, par hasard, l’éléphant[52].
Voir aussi
Bibliographie
- Collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. I : Cantons d'Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1078 p. (ISBN 2-84234-071-X)Canton de Grasse, pp. 399 à 402
- Pégomas en 1939-1945
- Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Alpes-Maritimes (E-dépôt107, FRAD006_E-depot107)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Site de l'office de Tourisme de Grasse
- Pégomas sur le site de l'Institut géographique national
- Le patrimoine architectural et mobilier des communes sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région PACA
- Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Inventaire et protections réglementaires de l'environnement des communes

