Portes-lès-Valence

commune française du département de la Drôme From Wikipedia, the free encyclopedia

Portes-lès-Valence est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Portes-lès-Valence
Portes-lès-Valence
L'hôtel de ville.
Blason de Portes-lès-Valence
Héraldique
Image illustrative de l’article Portes-lès-Valence
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Geneviève Girard
2020-2026
Code postal 26800
Code commune 26252
Démographie
Gentilé Portois, Portoises
Population
municipale
10 477 hab. (2023 en évolution de −1,25 % par rapport à 2017)
Densité 726 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 27″ nord, 4° 52′ 37″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 183 m
Superficie 14,43 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Valence
(banlieue)
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Valence-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Portes-lès-Valence
Géolocalisation sur la carte : France
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Portes-lès-Valence
Géolocalisation sur la carte : Drôme
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Portes-lès-Valence
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Portes-lès-Valence
Liens
Site web www.ville-portes-les-valence.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Ses habitants sont dénommés les Portois et les Portoises.

Géographie

Représentations cartographiques de la commune
Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Localisation

La commune de Portes-lès-Valence est située dans l'agglomération valentinoise, au sud de la ville de Valence (préfecture).

Communes limitrophes

Relief et géologie

La commune est située à environ 119 mètres d'altitude. Elle est constituée de plusieurs terrasses (101 m d'altitude en moyenne).

Sites particuliers :

Géologie

Hydrographie

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants :

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 854 mm, avec 7,1 jours de précipitations en janvier et 4,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Étoile-sur-Rhône à 4 km à vol d'oiseau[8], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 904,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station ETOILE (26) - alt : 145 m, lat : 44°49'08"N, lon : 4°53'22"E (à 6,1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
10.01.15
21,8
23.02.1990
26
25.03.1994
30,2
24.04.07
33,6
24.05.09
38,9
29.06.19
39,3
24.07.19
40,8
13.08.03
33,9
03.09.05
28,8
09.10.23
23,2
11.11.1995
20,6
18.12.1989
40,8
2003
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,9 14,7 18 22,1 26,5 29,2 28,9 24 18,5 12,3 8,5 18,4
Température moyenne (°C) 4,9 5,9 9,6 12,6 16,5 20,4 22,7 22,4 18,3 14,2 8,8 5,5 13,5
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,8 4,5 7,1 10,9 14,3 16,3 15,9 12,6 9,8 5,4 2,5 8,6
Record de froid (°C)
date du record
−13,2
11.01.10
−10,1
05.02.12
−10,4
02.03.05
−4,4
08.04.21
2,3
07.05.19
6
10.06.1987
8,4
18.07.00
7,4
30.08.1993
2,9
30.09.1995
−2,7
26.10.03
−5,9
23.11.1998
−8,4
30.12.05
−13,2
2010
Précipitations (mm) 62,4 41,8 49,5 74,2 80,9 61,6 55,3 66,4 108,4 129,3 118,2 56,5 904,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
89,5
06.01.1994
65
23.02.1989
51,5
08.03.1991
75,5
15.04.05
78
27.05.1998
63,5
05.06.09
128,5
15.07.02
159,5
28.08.03
115
09.09.1993
138
20.10.01
94,5
17.11.06
115
01.12.03
159,5
2003
Fermer
Source : « Fiche 26124001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
8,1
1,7
62,4
J
9,9
1,8
41,8
F
14,7
4,5
49,5
M
18
7,1
74,2
A
22,1
10,9
80,9
M
26,5
14,3
61,6
J
29,2
16,3
55,3
J
28,9
15,9
66,4
A
24
12,6
108,4
S
18,5
9,8
129,3
O
12,3
5,4
118,2
N
8,5
2,5
56,5
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Voies de communication et transports

La commune de Portes-lès-Valence se trouve à 20 kilomètres au sud de la gare de Valence-TGV et à 8 kilomètres de celle de Valence-Ville.

L'autoroute A7 (péage de Valence Sud) permet de joindre Lyon (100 kilomètres au nord) et Marseille (220 kilomètres au sud).
L'autoroute A49, via le périphérique valentinois, permet de joindre Grenoble (100 kilomètres au nord-est).

Transports en commun

La ville de Portes-lès-Valence est desservie par le réseau de bus Citéa (lignes 9 et 10)[réf. nécessaire].

Urbanisme

Typologie

Au , Portes-lès-Valence est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valence, une agglomération inter-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (47,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (29,8 %), zones urbanisées (17,5 %), eaux continentales[Note 3] (4,1 %), cultures permanentes (4 %), forêts (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (2 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Quartiers, hameaux et lieux-dits

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bois des Rebatières
  • Bos Codoyer
  • Bressac
  • Chaternay
  • Cité Jardins
  • Dandor
  • Faravel
  • Ferme Peyral
  • Gauthier
  • Grangeneuve
  • la Chaffine
  • la Couronne
  • la Houppe
  • la Motte
  • la Station
  • le Colombier
  • les Brûlats
  • les Chaux
  • les Galles
  • les Gaulets
  • les Grands Mernes
  • les Lacs
  • les Mernes
  • les Quérats
  • les Rebatières
  • les Sapins
  • les Vallats
  • Marcon
  • Margier
  • Miaille
  • Monerit
  • Morlon
  • Neyremand
  • Olagnet
  • Peyrollet
  • Rivecourt
  • Rostagnon
  • Saint-Gervais
  • Tache
  • Tégenas

Logement

Projets d'aménagement

Risques naturels et technologiques

Le Rhône a toujours été redouté pour ses crues (1812, 1840, 1856 ou 1993)[réf. nécessaire].

Toponymie

La commune se nomme Pòrtas en provençal[réf. nécessaire].

Attestations

Avant 1908, la commune de Portes-lès-Valence portait le nom de Fiancey.

Fiancey

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1157 : castrum Finciaci, Franciaci et Faiciaci (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1157 : mention de la paroisse : ecclesia de Finzeo (cartulaire de Saint-Chaffre, 33).
  • 1158 : de Finceu (Gall. christ., XVI, 106).
  • 1228 : castrum Franciacii (Gall. christ., XVI, 114).
  • 1332 : Finsax (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1349 : mention du mandement : mandamentum Finceasi (archives de la Drôme, fonds de Saint-Ruf).
  • 1470 : dominus Fianciacii (archives de la Drôme, E 2531).
  • 1483 : Finsey et Finscasi (terrier de Beaumont-lès-Valence).
  • 1495 : Fienceyacum (archives de la Drôme, E 2554).
  • 1540 : villa Finciacum (A. du Rivail, De Allobrog., 77).
  • 1644 : Saint Gervais de Fiancey (archives de la Drôme, B 128).
  • 1705 : Fiancée (dénombrement du royaume).
  • XVIIIe siècle : Fiancées près la Vache (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Fiancey, commune du canton de Valence, dont le chef-lieu est au village de Portes.

Portes

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1100 : locus de Portis (de Coston, Étymologie de la Drôme).
  • 1474 : mention de l'église Notre-Dame : eclesia Beate Marie de Portis in mandamento de Fiancey (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence]).
  • 1650 : mention de l'église Notre-Dame : Nostre Dame de Portes (inventaire de Saint-Apollinaire).
  • 1891 : Portes, village, chef-lieu de la commune de Fiancey.

Portes-lès-Valence

En 1908, la commune de Fiancey change de nom et devient Portes-lès-Valence.

Étymologie

Histoire

Préhistoire

Vestiges de cabanes préhistoriques[14].

Protohistoire

Le territoire fait partie de la tribu gauloise des Segovellaunes.

Relais routier et port fluvial pour le commerce grec de Massalia (Marseille)[14].

Antiquité : les Gallo-romains

Une villa gallo-romaine, dite de Saint Gervais a été retrouvée et partiellement fouillée dans les quartiers du Colombier et des Chaux (Valette, 1935, 1952 et 1962 – Club Archéologique Crouzet, 1979 – Tarpin, 1997 à 2000)[15].

Du Moyen Âge à la Révolution

Fiancey

La seigneurie[12] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était du fief des comtes de Valentinois et de l'arrière-fief des évêques de Valence.
  • Avant 1464 : possession de Guillaume de Poitiers, seigneur de Barry.
  • 1464 : elle est confisquée et donnée à François d'Eurre, « valet de chambre » du roi Louis XI.
  • 1470 : possession des Silve (qui la possédaient encore en 1583).
  • Avant 1626 : acquise par les Dorne.
  • 1680 : léguée aux Lescot.
  • Passe (par héritage) aux Baronnat.
  • Vers 1723 : passe aux Rostaing, derniers seigneurs de Fiancey.

1789 (démographie) : 43 chefs de famille[12].

Avant 1790, Fiancey était une communauté de l'élection et subdélégation et du bailliage de Valence.
Elle formait au XIIe siècle une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, sous le vocable de Saint-Gervais, dépendait premièrement de l'abbaye de Saint-Victor de Valence, et ensuite de l'abbaye de Saint-Ruf qui y prenait la dîme et pourvoyait au service paroissial. Unie dans le cours du XVe siècle à la paroisse de la Vache, cette paroisse forma, au siècle suivant, la paroisse de Portes[12].

Portes

La seigneurie[13] :

  • Au point de vue féodal, Portes était une terre (ou seigneurie) du fief des évêques de Valence, distincte de celle de Fiancey.
  • Elle est probablement la possession des Eurre.
  • 1598 : possession des Monery.
  • 1638 : elle passe (par mariage) aux Meysonnier.
  • Passe aux Dorne.
  • Passe (par héritage) aux Lescot.
  • 1697 : passe (par héritage) aux Baronnat.
  • Avant 1723 : vendue aux Rostaing-Champferrier, derniers seigneurs de Portes.

Avant 1790, Portes était le chef-lieu d'une paroisse du diocèse de Valence qui, ayant remplacé, vers le milieu du XVe siècle, celle de Saint-Gervais-de-Fiancey, avait l'abbé de Saint-Ruf pour décimateur et son église sous le vocable de Notre-Dame. Le mandement de Fiancey avait la même étendue que la commune de ce nom[13].

De la Révolution à nos jours

En 1790, Fiancey (dont Portes) devient une municipalité du canton d'Etoile. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune du canton de Valence[12].

1908 : Fiancey devient Portes-lès-Valence

En 1908, la commune abandonne son nom de Fiancey et choisit celui de Portes-lès-Valence[16].

Seconde Guerre mondiale

Pendant la deuxième guerre mondiale, la commune est bombardée à plusieurs reprises peu avant la Libération.

La gare de triage est le théâtre d'une action de la résistance le qui détruit plusieurs locomotives et fait sauter un local administratif (quinze personnes sont tuées, dont trois français). En représailles, les Allemands amènent deux jours plus tard trente prisonniers de la prison de Montluc (Lyon) et les fusillent sur les lieux de l'explosion[17].

Le , Yves Farge, ancien Commissaire de la République à Lyon, et Claude Alphandéry, ancien Président du Comité Départemental de Libération, remettent à la commune de Portes-lès-Valence la Croix de Guerre 1939-1945[18] qui vient de lui être décernée[19].

Histoire récente

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Depuis 1908, la commune a été dirigée par des maires classés à gauche jusqu'à la seconde guerre mondiale.
À la Libération, la ville cheminote passe dans le giron communiste avec l'élection en 1946 de Gabriel Coullaud, puis de Jean-Guy Pinède.
En 1989, Jean-Guy Pinède qui a annoncé, l'année précédente, son soutien à un candidat communiste rénovateur lors de la présidentielle, est exclu du PCF. C'est donc sous l'étiquette à gauche autrement qu'il est réélu.
En 2001, à la faveur d'une triangulaire, la ville passe à droite et Geneviève Girard devient maire. Le PCF reprend la mairie en 2008 mais la perd en 2014 avec la réélection de Geneviève Girard, cette fois dans le cadre d'un duel classique[réf. nécessaire].

Administration municipale

À la suite des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé du maire, de 8 adjoints et de 24 conseillers municipaux[20][source insuffisante].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 (mai) 1908 (nov.) Louis Bouveron    
1908 (nov.)
(élection ?)
1912 Henri Artaud    
1912 1919 Henri Artaud   maire sortant
1919 1925 Henri Bouveron    
1925 1929 Aimé Matras    
1929 1935 Marcel Chauvet SFIO cheminot
restaurateur et hôtelier
conseiller d'arrondissement
1935 1941 Marcel Chauvet   maire sortant
1941
(élection ?)
1944 (oct.) Maxime Dragon    
1944 (oct.)
(élection ?)
1945 (mai) Marius Testu    
1945 (mai) 1946 (déc.) Xavier Faure    
1947 (janv.) 1953 Gabriel Coullaud PCF  
1953 1959 Gabriel Coullaud PCF maire sortant
1959 1965 Gabriel Coullaud PCF maire sortant
conseiller général du canton de Valence-Sud (1964-1973)
1965 1971 Gabriel Coullaud PCF maire sortant
1971 1977 Gabriel Coullaud PCF maire sortant
conseiller général du canton de Portes-lès-Valence (1973-1982)
1977 1978 (juin) Gabriel Coullaud PCF maire sortant
1978 (juin)
(élection ?)
1983 Jean-Guy Pinède PCF conseiller général du canton de Portes-lès-Valence (1982-2006)
1983 1989 Jean-Guy Pinède PCF maire sortant
1989 1995 Jean-Guy Pinède DVG maire sortant
1995 2001 Jean-Guy Pinède DVG maire sortant
2001 2008 Geneviève Girard UDF  
2008 2014 Pierre Trapier PCF  
2014 2020 Geneviève Girard UDI cadre supérieur
conseillère départementale du Canton de Valence-3
2020 en cours
(au 7 juillet 2021)
Geneviève Girard[20][source insuffisante] DVD maire sortante
Fermer

Rattachements administratifs et électoraux

La ville de Portes-lès-Valence fait partie du département de la Drôme, faisant elle-même partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est membre de la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo. Elle fait aussi partie de l’arrondissement de Valence. Pour ce qui est du découpage électoral, la ville fait partie de la deuxième circonscription de la Drôme, ce qui fait de Lisette Pollet sa députée. Enfin, elle fait partie du canton de Valence-3 pour les élections départementales, ce qui fait de la maire de Portes-lès-Valence, Geneviève Girard, et de l’adjoint au maire de Valence, Franck Soulignac, les conseillers départementaux.

Politique environnementale

Espaces verts et fleurissement

En 2014, la commune se maintient au niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[21].

Finances locales

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[22],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 10 477 habitants[Note 5], en évolution de −1,25 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
227201247343435430431468475
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
497485448455515516518504526
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5635561 4001 5822 0882 5552 7002 7373 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 5806 1236 8347 3377 8188 0909 1729 50710 445
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
10 42210 477-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

  • Caserne de sapeurs pompiers composée de 21 personnels, armée de quatre véhicules (FPT, VLHR, VL, UPMA)[réf. nécessaire].

Enseignement

Portes-lès-Valence relève de l'académie de Grenoble et abrite le collège Jean Macé[24].

Santé

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête communale en mai[14].
  • Fête patronale en juin[14].
  • Festival Portes en fête chaque année de juin à septembre.

Loisirs

Sports

Médias

Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :

Presse écrite

  • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
  • L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
  • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.

Presse audio-visuelle

La commune est située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drome et de l'Ardèche.

Cultes

Économie

Agriculture

En 1992 : pêchers[14].

  • Coopératives agricoles[14].
  • Marché : les lundi et jeudi[14].

Industrie

Port céréalier[14].

Tourisme

Une double aire de service (stations-service et autres installations) de l’autoroute A7 se trouve sur le territoire communal. Cette aire de service a été utilisée comme lieu de tournage du film Drôle d’endroit pour une rencontre de François Dupeyron, avec Catherine Deneuve et Gérard Depardieu, film sorti en 1988[27].

Revenus de la population et fiscalité

Emploi

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église ruinée de Saint-Gervais[14].
  • Église Sainte-Philomène de Portes-lès-Valence.
  • Vestiges d'une abbaye[14].
  • Ancien château de Morlon[14].
  • Château de Bressac (transformé en ferme)[14].

Patrimoine culturel

Patrimoine naturel

Flore

  • L'essence dominante de la commune est le chêne pubescent ;
  • chênes verts ;
  • thym.

Faune

  • Cannes de Provence.

Personnalités liées à la commune

Héraldique, logotype et devise

Portes-lès-Valence possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Relations internationales

Portes-lès-Valance (Département de la Drôme, Région Auvergne-Rhône-Alpes) est actuellement jumelée avec : Baronissi (Naples, Italie)

Notes et références

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