Prix Leconte
prix scientifique
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Le prix Leconte est décerné par l'Académie des sciences, sans préférence de nationalité, soit aux auteurs de découvertes nouvelles et capitales dans la discipline honorée, soit aux auteurs d’applications nouvelles de cette science, « applications qui devront donner des résultats de beaucoup supérieurs à ceux obtenus jusque-là[1]. » Il existe plusieurs « prix Leconte », en mathématiques, en physique, en biologie intégrative. Le prix a été créé en 1886. Au début du XXe siècle, des prix en astronomie, mécanique et médecine ont été décernés, le dernier prix en médecine date de 1975.
| Prix Leconte | |
| Prix remis | 2 000 € |
|---|---|
| Description | Prix triennal en mathématiques, en physique, en biologie intégrative |
| Organisateur | Académie des sciences |
| Date de création | 1886 |
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Lauréats
- Mathématiques[1]
Il est triennal dans le domaine des mathématiques.
- 1892 : Maurice d'Ocagne, mathématicien, pour sa nomographie
- 1930 : Élie Cartan
- 1978 : Marcel Berger
- 1984 : Michel Duflo, professeur à l'université Paris-VII et Luc Tartar, ingénieur de recherche au Commissariat à l'énergie atomique, et Luc Tartar[2]
- 1998 : Philippe Biane[1], directeur de recherche au CNRS à l’École normale supérieure de Paris
- 2002 : Christian Gérard[1], professeur au département de mathématiques de l’université Paris-Sud à Orsay
- 2006[1] : Arnaud Chéritat et Xavier Buff, respectivement directeur de recherche et professeur des universités au laboratoire Émile Picard à l’université Toulouse-III-Paul-Sabatier
- 2010 : David Lannes[1], directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique, département de mathématiques et applications à l’École normale supérieure de Paris
- 2013 : Zoé Chatzidakis[1],[3]
- 2017 : Nikolay Tzvetkov[4]
- 2020 : Philippe Eyssidieux, (université Grenoble-Alpes), Vincent Guedj (université Toulouse-III) et Ahmed Zeriahi (université Toulouse-III)[5].
- Physique[6]
Prix quadriennal dans le domaine des sciences physiques.
- 1895 : William Ramsay et John William Strutt Rayleigh[7]
- 1904 : René Blondlot[8]
- 1909 : Walter Ritz
- 1960 : Marguerite Perey[9]
- 1993 : Georg Maret[10]
- 1999 : Hervé Nifenecker[11], conseiller scientifique à l’Institut des sciences nucléaires de Grenoble
- 2004 : Rémi Monasson, chargé de recherche au CNRS au laboratoire de physique théorique de l’École normale supérieure de Paris
- 2008 : Marie-Noëlle Bussac, directeur de recherche au CNRS au Centre de physique théorique à l’École polytechnique de Palaiseau
- 2012 : Laurent Sanchez-Palencia [12]
- 2019 : Michaël Le Bars[13]
- Biologie intégrative[14]
- 1997 : Raoul Ranjeva[15]
- 2001 : Thierry Gaude [16]
- 2007 : Alain Pugin
- 2011[17] : Olivier Loudet, directeur de recherche à l’INRA à Versailles
- 2014 : Teva Vernoux, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), chef d'équipe, Laboratoire reproduction et développement des plantes à l'École normale supérieure de Lyon[18].
- 2021 : Emmanuelle Bayer, directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Laboratoire de Biogenèse Membranaire (UMR 5200 CNRS / Université de Bordeaux)[19].
- Médecine
- 1893 : Jean-Antoine Villemin[20]
- 1915 : Almroth Wright[21]
- 1927 : Alexandre Yersin
- 1975 : Pierre Buser, chercheur en neurobiologie
- Mécanique
- 1889 : Paul Vieille, ingénieur
- 1921 : Georges Claude[22]
- 1955 : Lucien Bull[23]
- Astronomie
- 1910 : Arthur Robert Hinks