Pyramide de Sésostris II

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La pyramide de Sésostris II, de type à faces lisses, est érigée au Moyen Empire durant la XIIe dynastie. Elle se situe à El-Lahoun près de la région du Fayoum.

Autre nom
Sekhem Senousert, Sḫm S-n-Wrst Senousert est puissant »)
ou La pyramide brillante
Hauteur
48 m
Faits en bref Commanditaire, Autre nom ...
Pyramide de Sésostris II
Pyramides d'Égypte
Commanditaire
Autre nom
Sekhem Senousert, Sḫm S-n-Wrst Senousert est puissant »)
ou La pyramide brillante
Nom (hiéroglyphes)
V10AF12S29D21
X1
O34
N35
V11A

S42O24
Type
Hauteur
48 m
Base
106 m
Coudée
0,524 mètres
Inclinaison
40° 35'
Entrée
sud
Temple funéraire
un temple funéraire
Pyramides satellites
une
Coordonnées
Fermer

La pyramide est très ruinée et laisse entrevoir la colline rocheuse sur laquelle elle fut élevée. S'inspirant des complexes pyramidaux de l'Ancien Empire pour les éléments annexes à la pyramide, cette dernière fut pour la première fois dotée d'une entrée camouflée et située ailleurs que sur la face nord du monument afin de rendre la tâche impossible aux spoliateurs. L'égyptologue William Matthew Flinders Petrie fait la découverte au XIXe siècle d'un trésor, composé de nombreux bijoux et de poteries, situé dans une galerie souterraine aux abords de la pyramide. La pyramide est particulièrement célèbre pour l'importante ville située au nord du complexe, appelée El-Lahoun[note 1]. Cette ville est la seule à avoir survécu au temps avec Tell el-Amarna et Deir el-Médineh.

Historique des fouilles

Karl Richard Lepsius a visité la pyramide dans les années 1840 et a mené une brève étude archéologique du site[1]. Cinquante ans plus tard, William Matthew Flinders Petrie y a mené les premières fouilles approfondies[1]. Une petite équipe dirigée par N. B. Millet, du Musée royal de l'Ontario, et l'architecte J. E. Knudstad travaille sur le site de la ville pyramidale et de la pyramide depuis 1989. Leur objectif est d'approfondir les travaux de Petrie en rassemblant les détails architecturaux des monuments, que Petrie avait omis de consigner dans ses rapports[2]. Le 28 juin 2019, la pyramide a été ouverte aux visiteurs pour la première fois depuis sa découverte[3].

Complexe funéraire

Plan du complexe funéraire de Sésostris II

Le complexe funéraire de Sésostris II est composé d'un premier mur en pierre à redans[note 2] ceinturant la pyramide principale. Une chapelle est accolée à la face nord de cette dernière et un petit temple funéraire à la face est. Des mastabas et une pyramide satellite se situent à l'extérieur de la première enceinte. L'ensemble est clôturé par une imposante enceinte en briques bordée, à l'époque, d'une rangée d'arbres.

Temple funéraire

Enceinte de la pyramide

La pyramide comportait un petit temple funéraire sur son côté est, mais celui-ci fut entièrement détruit sous le règne de Ramsès II, empêchant toute reconstruction de son plan[4]. Un nombre considérable de fragments de bas-reliefs du temple ont été retrouvés, notamment des images du roi, des inscriptions à son nom et des éclats de peinture murale représentant des offrandes[5]. On a également découvert plusieurs morceaux de granit rouge portant des hiéroglyphes gravés en vert, provenant des portes[6]. À l'ouest du temple, un morceau de granit gris gravé a été découvert, dont Brunton suppose qu'il pourrait provenir d'un autel initialement situé dans le temple[7]. Deux dépôts apparents de fondation ont également été découverts, l'un à l'angle sud-est du temple et l'autre sur son axe est-ouest, contenant des poteries disposées dans le sable[6].

Chaussée et temple de la vallée

Le complexe possédait une large chaussée ouverte, mais on ignore si et comment elle communiquait avec le temple funéraire ou l'enceinte pyramidale, et elle demeure inexplorée[4]. Il y avait également un temple de la vallée, situé à près d'un kilomètre à l'est du complexe et aujourd'hui détruit, dont Dieter Arnold suppose qu'il n'était pas relié au reste du complexe en raison de son éloignement du site.

Etat du complexe

Des graffitis laissés sous le règne de Ramsès II témoignent de l'exploitation du complexe comme carrière, à l'instar des autres complexes du Moyen Empire[note 3]. De toutes ces constructions il ne reste que de rares et timides vestiges dont on ne discerne plus que le massif interne de la pyramide.

Pyramide

Superstructure

Comme toutes les pyramides du Moyen Empire, celle de Sésostris II a subi les ravages du temps. Cet état de mise à nu a permis aux égyptologues de comprendre les techniques de construction de cette période. La pyramide de Sésostris II a été construite autour et au-dessus d'un affleurement de calcaire jaune, d'environ 12,2 m de haut, que les constructeurs ont utilisé pour ancrer le noyau et avec l'avantage supplémentaire de réduire le temps et le coût de construction[8],[9]. Au sommet de l'affleurement, des murs de soutènement ont été construits s'étendant radialement vers l'extérieur jusqu'aux coins de la pyramide avec des murs parallèles supplémentaires espacés entre lesquels ont ensuite été remplis de briques de boue, réduisant ainsi les contraintes imposées par les charges[note 4],[8]. La pyramide achevée a été recouverte de calcaire fin de Tourah (Égypte), qui a été placé dans une tranchée creusée dans le substrat rocheux destinée à empêcher un effondrement en cas de pluie[8],[10], qui a été pillée pendant la XIXe dynastie par Ramsès II pour ses propres projets comme Petrie l'a découvert à partir d'une inscription[9]. Elle était couronnée d'un pyramidion de granit noir, dont il ne reste que des traces[9],[11].

La pyramide mesurait environ 106 mètres à sa base au niveau du sol et 107 mètres à la base de la tranchée, à environ 0,66 m sous le niveau du sol[8],[12],[13]. Elle convergeait à une inclinaison moyenne de 42°35′ ± 3′ vers le sommet, à environ 48,65 mètres de hauteur[12],[13]. La superstructure était entourée d'une tranchée inclinée remplie de sable, construite pour absorber les eaux de pluie et protéger la substructure des inondations[8],[14]. Cette tranchée avait un court mur d'enceinte en calcaire décoré de niches profondes[14],[6], une référence au mur d'enceinte de la pyramide à degrés de Djéser[8].

Substructures

Plan des appartements funéraires de Sésostris II

Flinders Petrie fouille le monument en 1889-1890 et éprouve bien des difficultés à trouver l'entrée des appartements funéraires. En effet, les fouilles débutent sur la face nord car jusqu'alors, toutes les pyramides explorées avaient dévoilé leurs accès sur cette face et il était de règle, dans l'Ancien Empire, de placer l'entrée dans cette direction[note 5]. Il faut donc à Petrie plusieurs mois d'efforts pour déceler ce qui en premier lieu lui fait penser à une simple tombe, un puits dissimulé sous le pavement à l'angle sud-est de la pyramide[note 6].

Ce puits vertical (2e puits sur la figure) de douze mètres aboutit à un corridor menant droit vers les appartements funéraires creusés dans le massif rocheux, sous la pyramide. Le premier corridor mène, au sud vers une tombe antérieure au monument (tombe no 10) à laquelle on accède également par un puits (1er puits sur la figure) plus large que le précédent. La tombe et le corridor sont séparés par une dalle de granit aujourd'hui perforée. L'architecte a sans doute voulu tirer avantage de cette crypte afin de décourager d'éventuels profanateurs de tombes royales. Vers le nord, le corridor aboutit à une sorte d'antichambre munie d'un 3e puits envahi par les eaux et dont la profondeur n'a pu être évaluée.

Ensuite c'est un long couloir incliné d'environ 6° menant aux appartements funéraires dont la conception rappelle de très près celle des monuments des Ve et VIe dynasties, une antichambre maçonnée en pierres calcaires surmontée d'une voûte en chevrons et une chambre funéraire maçonnée en granite surmontée d'une voûte en chevrons à intrados curvilignes[note 7]. À quelques détails près cependant car, du couloir intermédiaire reliant l'antichambre à la chambre funéraire, un corridor part vers le sud pour contourner la crypte afin de la rejoindre par sa paroi nord. Hélas, les plans et la description que Petrie a fournis sont insuffisants et ne permettent pas de donner à ce système, en apparence inutile, la moindre explication.

Le sarcophage de la chambre funéraire fut taillé dans un seul bloc de granite rouge. C'est sans doute, selon Petrie, un des plus beaux jamais exécuté par les Égyptiens. Le parallélisme est presque parfait et les irrégularités ne dépassent pas 0,25 mm par coudée. En plus du sarcophage, la chambre possédait également une table d'offrande en albâtre. Un uræus d'or provenant de la couronne du roi fut découvert dans la pyramide ainsi que quelques fragments de poterie de la XIIe dynastie. Mis à part la volonté de vouloir dissimuler l'accès aux souterrains, aucune précaution ne fut prise pour barrer la voie jusqu'à la chambre funéraire. La pyramide de Sésostris II, contrairement à celle de son prédécesseur Amenemhat II, ne comporte aucune herse de fermeture[note 8].

Tombes annexes

Quatre tombes souterraines (numérotées 7, 8, 9 et 10) ont été aménagées pour des membres de la famille royale, dans la cour à l'intérieur de la première enceinte. Une fille de Sésostris II, Sathathoriounet, fut inhumée dans la tombe no 8. Cette dernière livra un trésor comparable au trésor de Dahchour[note 9] : des colliers, des diadèmes, une boîte en bois incrustée d'ivoire contenant un rasoir, un miroir et des bijoux gravés au nom du souverain Amenemhat III.

Les mastabas, au nord de la pyramide sont tous attribués à des hauts fonctionnaires du règne de Sésostris II. Une importante tombe souterraine, la no 621 au nord du complexe, appartient sans doute à un roi de la XIIIe dynastie[note 10]. Au nord-est du complexe subsistent les maigres vestiges de la pyramide de la reine dont les souterrains n'ont pas encore été fouillés.

Tombe 7

La « tombe 7 » est celle d'une princesse non identifiée de la XIIe dynastie[15]. Elle se trouve à l'ouest de l'entrée de la pyramide, la « tombe 10 », et à l'est de la « tombe 9 ». Elle partage la même structure de base, mais ne comporte qu'un seul niveau[16]. Comme ces tombes, on y accède par un puits de 8,13 m de profondeur, percé d'une niche dans le mur sud, près de sa base. Au nord se trouve l'antichambre, dissimulée derrière un ensemble de pierres de blocage. Ses murs sont divisés en deux parties nues et son sol était à l'origine pavé. La niche du mur ouest en comprenait deux : une niche supérieure avec un toit voûté et une niche inférieure qui abritait autrefois une sépulture, probablement celle d'un serviteur. Le mur est comportait une niche rectangulaire à gradins et quatre trous ronds dont la fonction est inconnue[15]. Au nord se trouve la chambre funéraire. Elle était à l'origine fermée par des blocs de calcaire, mais ceux-ci ont été partiellement dégagés par des pilleurs de tombes[17].

Français L'ensemble de la chambre funéraire est revêtu de calcaire blanc fin[18] et contient un sarcophage en granit rouge posé sur un socle en saillie à panneaux imitant le mur d'enceinte de la pyramide à degrés de Djéser[19]. Le couvercle du sarcophage présente un style typique avec des extrémités plates et un milieu incurvé. Il a été retrouvé déplacé, mais intact[20]. Les cercueils intérieurs avaient cependant été retirés et détruits, comme en témoignent certains fragments qui ont été récupérés du fût et des morceaux de crâne de femme qui ont été trouvés dans l'antichambre[21]. Attenant à la chambre funéraire se trouvent la niche canope à l'est et la chambre d'offrandes au nord-est[22]. La niche contenait encore le coffre canope en granit rouge[note 11] qui ressemble au sarcophage avec des extrémités plates et un milieu incurvé. À l'intérieur du coffre se trouvait une boîte en bois divisée en quatre compartiments qui abritait les vases canopes en albâtre. Bien que la boîte ait été retrouvée en bon état, ne présentant qu'une légère dégradation à sa base, les vases canopes qu'elle contenait avaient été brisés et pillés. Compte tenu de leur vocation – conserver les organes embaumés des défunts –, on ignore pourquoi ces vases étaient la cible des pillards. Un poumon a été retrouvé dans l'un des compartiments, probablement celui du sud-ouest[23]. La chambre d'offrandes présentait un schéma typique et contenait des vestiges d'offrandes funéraires[24].

Tombe 8

La tombe de Sathathoriounet, pillée dans l'Antiquité, a été fouillée en 1914 par Flinders Petrie et Guy Brunton. La tombe est la plus orientale des quatre tombes à puits découvertes sur le côté sud de la pyramide. On y accède par un puits de 6,6 mètres de profondeur, sans fosse à offrandes ni niche. Des fragments d'os y ont été retrouvés, mais leur provenance est inconnue. Le puits s'ouvrait sur une antichambre de 3,5 mètres de long, dont les murs étaient divisés en deux sections. La section supérieure, surmontée d'une étagère, abrite une niche à statues, tandis que la section inférieure contient une niche profonde dans laquelle le « trésor d'El-Lahoun » a été découvert[18]. La niche à statues contenait quelques objets divers et une partie du bassin d'une femme[25]. Les murs de l'antichambre étaient restés à nu et le toit s'était en grande partie effondré. Au nord se trouve la chambre funéraire revêtue de maçonnerie calcaire. Celle-ci a été découverte ouverte, avec des fragments des pierres de blocage d'origine dispersés dans l'antichambre[18].

La chambre funéraire était presque entièrement remplie par le sarcophage, laissant à peine assez de place pour y entrer. Le sarcophage, en granit rouge, repose sur un socle non décoré et est recouvert d'un couvercle aux extrémités plates et au milieu incurvé. La qualité de l'exécution est relativement médiocre, surtout si l'on considère le sarcophage richement décoré de la « tombe 7 ». Les pilleurs avaient repoussé le couvercle contre le mur et y avaient percé un trou pour évacuer le contenu du sarcophage, dont il ne restait que des fragments de bois, probablement issus des cercueils, et des morceaux de feuilles d'or. À proximité du sarcophage, un morceau de granit noir portant une inscription partielle portant les titres d'une femme a été découvert. Les titres connus sont sȝ.t-nsw signifiant « fille du roi », ḥm.t-nsw signifiant « épouse du roi » et ẖnm(w).t-nfr-ḥḏ.t signifiant « Celle qui est unie à la Couronne Blanche ». Cependant, l'identité de la personne à qui appartenaient les titres, Sathathoriounet, n'est pas donnée dans cette chambre. Les seules autres découvertes dans la chambre étaient un pot du Moyen Empire et une perle[26].

À côté de la chambre se trouvaient la niche canope, avec le coffre canope, et une chambre d'offrandes à peine perceptible en raison d'un effondrement du plafond[18]. Le coffre canope était en calcaire blanc lissé avec un couvercle incurvé. Elle contenait un coffret en bois, très délabré, avec un ensemble de quatre vases canopes en albâtre en parfait état[27]. Ils ne contenaient aucun organe, uniquement de la poix de cèdre, du sable et de la boue[28]. Le nettoyage de la chambre d'offrande a permis de découvrir un vase en albâtre de la plus haute qualité et en parfait état, le seul dommage étant un léger écaillage du couvercle. Le vase porte l'inscription de Sathathoriounet, l'identifiant comme une fille royale[25]. D'autres objets ont été retrouvés dans cette pièce, notamment des perles, des os de bœufs et d'oiseaux offerts, des débris de cuivre et des fragments de poterie[18].

Tombe 9

La « tombe 9 » est la plus occidentale des quatre tombes à puits découvertes sur le côté sud de la pyramide[29]. Elle possède deux entrées : un puits de 11,1 m de profondeur situé directement au-dessus de la tombe, et un long escalier de 1,9 m de large qui descend de l’ouest pour rejoindre le puits à sa base avant de tourner vers le nord en direction des tombes[30]. La tombe supérieure est séparée de l’escalier par un second puits dont le toit s’est effondré et qui mène au niveau inférieur. Elle comprend la chambre funéraire principale avec une niche canope à l’est et une chambre d’offrandes au nord-est, ainsi qu’une chambre secondaire en dessous, qui pourrait avoir été la chambre funéraire initialement prévue, car l’escalier, s’il avait continué son parcours, aurait rejoint cet étage inférieur[31]. Cette tombe n’a jamais été achevée, comme en témoigne l’état de préparation des murs[32].

Le second puits descend encore de m avant de déboucher à l'ouest sur une chambre creusée dans la roche, avec un couloir de 12,2 m de long menant à la tombe inférieure[33]. L'effondrement du toit a laissé des débris partout[34]. L'extrémité du couloir sert d'antichambre menant directement à la chambre funéraire, avec une niche canope au sud, au lieu de l'est habituel, et à la chambre d'offrandes au nord-est. L'antichambre et la chambre funéraire sont revêtues, pavées et couvertes de calcaire blanc fin, tandis que les autres chambres restent nues. Le plafond de la chambre funéraire présente une légère courbure imitant une voûte creusée dans le sol. Une grande partie du pavage en calcaire a été pillée par des pilleurs de tombes qui ont également laissé des « gribouillages », comme les décrit Brunton, sur le plafond[34]. La tombe semble être la plus ancienne des quatre, car la chambre funéraire est la seule à contenir également une fosse à cercueils, semblable à celles des tombes des princesses du complexe pyramidal d'Amenemhat II à Dahchour[35].

Très peu de trouvailles ont été faites dans les deux tombes, et il ne semble pas qu'elles aient été achevées ou utilisées pour une inhumation sous la XIIe dynastie[34]. Les quelques pièces de poterie retrouvées datent principalement des XXIIe à XXVe dynasties, avec quelques pièces de la XIXe dynastie et d'époques antérieures qui pourraient être arrivées dans la tombe lors de sa réutilisation ultérieure comme lieu de sépulture, bien qu'aucun fragment de cercueil ni de personne n'ait été retrouvé[36].

El-Lahoun, ville de la pyramide

Plan de la ville de la pyramide, Kahoun

Les Égyptiens appelaient cette ville Sekhem-Senousert (Sḫm Sn-Wsr.t, ce qui signifie Sésostris est puissant). Dominée par une acropole, la cité était divisée en deux quartiers principaux, le quartier oriental composé de grandes demeures et le quartier occidental dont les habitations sont toutes de taille modeste. Petrie y découvrit des centaines de papyri en écriture hiératique traitant de sujets littéraires, mathématiques, médicaux ou bien encore légaux. Les études épigraphiques montrent que cette ville fut en activité jusque sous la XIIIe dynastie. Elle abritait déjà de nombreux Asiatiques sous le règne de Sésostris II et leur population allait en s'accroissant durant tout le Moyen Empire. Leur habilité dans l'art du bronze et des métaux indique qu'ils devaient vivre en bonne intelligence avec les Égyptiens bien qu'ils pouvaient être victime d'une certaine discrimination.

Notes et références

Bibliographie

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