Quiers

commune française du département de Seine-et-Marne From Wikipedia, the free encyclopedia

Quiers [kjɛʁ] Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Quiers
Quiers
La mairie.
Blason de Quiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité CC de la Brie Nangissienne
Maire
Mandat
Davy Brun
2020-2026
Code postal 77720
Code commune 77381
Démographie
Population
municipale
650 hab. (2023 en évolution de −2,69 % par rapport à 2017)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 22″ nord, 2° 58′ 17″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 126 m
Superficie 11,91 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nangis
Législatives 3e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Liens
Site web https://www.mairie-quiers.com/
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    Géographie

    Localisation

    Le village et l'église.

    La commune se trouve au centre du département de Seine-et-Marne[1] et est située à environ 7,7 kilomètres à l’est de Mormant[Carte 1].

    Elle fait partie de l'aire d'attraction de Paris, de la zone d'emploi de Melun et du bassin de vie de Nangis[I 1]

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Aubepierre-Ozouer-le-Repos, Clos-Fontaine, Courpalay, Gastins et Grandpuits-Bailly-Carrois.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 11,91 km2 ; son altitude varie de 108 à 126 mètres[2].

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Carte des réseaux hydrographique et routier de Quiers.

    Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

    • le ru d'Avon, long de 20,87 km[3], affluent de l'Yerres en rive gauche, passe dans la commune ;
      • le fossé 01 des Bois Pourris, canal de 1,59 km[4], et ;
      • le fossé 01 de la Grande Alleu, 0,98 km[5], qui confluent avec le ru d'Avon ;
    • le fossé 01 de Cordoux, 4,19 km[6], affluent de l’Yvron.

    La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 9,18 km[7].

    Gestion des cours d'eau

    Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[8].

    La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[10].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 706 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois à 3 km à vol d'oiseau[17], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 704,0 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,8 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé en 2020 sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[20],[21],[22].

    Urbanisme

    Carte orhophotogrammétrique de la commune.

    Typologie

    Au , Quiers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].

    Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

    Lieux-dits et écarts

    Le hameau de la Fermeté se trouve au nord-ouest du village et celui des Loges au nord de celui-ci.

    La commune compte 57 lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[26] (source : le fichier Fantoir) dont la Fermeté, les Loges, au nord du territoire.

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,2 %).

    La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,2% ), zones urbanisées (2,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %)[27].

    Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

    Habitat et logement

    En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 247, alors qu'il était de 243 en 2016 et de 241 en 2011[I 2].

    Parmi ces logements, 95,5 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,8 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Quiers en 2022 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) par rapport au département (3,2 %) et à la France entière (9,7 %).

    Davantage d’informations Typologie, Seine-et-Marne ...
    Le logement à Quiers en 2022.
    Typologie Quiers[I 3] Seine-et-Marne[I 4] France entière[I 5]
    Résidences principales (en %) 95,5 90,2 82,3
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,4 3,2 9,7
    Logements vacants (en %) 2 6,6 8
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    Planification de l'aménagement

    En 2019, la commune ne dispose pas en 2019 de document d'urbanisme opérationnel et le règlement national d'urbanisme s'y s'applique donc pour la délivrance des permis de construire[30].

    Voies de communication et transports

    La commune est desservie par des routes d'intérêt local, qui lui assurent un accès aisé à l'ancienne route nationale 19, actuelle RD 619.

    La commune est tangentée au sud par la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville, mais, depuis la fermeture aux voyageurs de la Gare de Grandpuits, les stations de chemin de fer les plus proches sont les gares de Mormant et de Nangis desservies par les trains de la ligne P du Transilien (réseau Paris-Est).

    Toponymie

    Le nom de la localité est mentionné sous les formes Villa que dicitur Quadrex vers 1065[31] ; Homines de Querris en 1193[32] ; Majoria de Kerris en 1202[33] ; Ecclesia de Karris en 1213[34] ; Quierres en 1280[35] ; Villa de Quierris in Bria en 1283[36] ; Quiert en 1384[37] ; Quierre en 1425[38] ; Guierres en 1506[39] ; Quierre en 1565[40] ; Querre en 1651[41] ; Quierre en Brye en 1654[42] ; Quierres en 1670[43].

    Le nom de la commune dériverait du latin quadrus, « carré »[44] (désignant peut-être un rocher).

    Histoire

    Moyen Âge

    Le village est mentionné dès 1065[44].

    Sous l’Ancien Régime, il appartient au chapitre de Champeaux[44].

    En 1193, l'évêque de Paris Maurice de Sully exonère les habitants des corvées et tailles moyennant une redevance annuelle de 20 livres[44].

    Époque contemporaine

    La commune, instituée lors de la Révolution française, absorbe en 1839 celle de La Fermeté[2].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouvait depuis la Révolution française dans l'arrondissement de Melun du département de la Seine-et-Marne[2]. Elle en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Provins afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[45],[I 1].

    Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Mormant[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nangis[I 1].

    Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

    Intercommunalité

    Quiers est membre depuis 2012 de la communauté de communes de la Brie Nangissienne[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2005 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[44]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    janvier 1881   Louis Recle   Cultivateur
    mars 1881   Étienne Lefevre   Manouvrier
    1896 1919 Théophile Beaugrand   Propriétaire
    1919 1937 Charles Caille   Agriculteur
    1937 1947 Henri Batier    
    1947 1962 René Gervais    
    1962 1965 Henri Batier    
    1965 1983 Yves Lavaux    
    1983 2001 Daniel Tournay   Agriculteur
    2001 2008 Isabelle Decosse    
    2008 mai 2020 Monique Potterie SE[1]  
    mai 2020[46] en cours
    (au 9 décembre 2024)
    Davy Brun RN[47] Cadre administratif ou commercial d'entreprise
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    Équipements et services

    La salle des fêtes.

    Eau et assainissement

    L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [48],[49].

    Assainissement des eaux usées

    En 2020, la commune de Quiers gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[50].

    L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[51]. La communauté de communes Brie Nangissienne (CCBN) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2021[50],[52].

    Eau potable

    En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [50],[53].

    Justice, sécurité, secours et défense

    La commune a mis en place un systuème de vidéosurveillance de l'espace public fort, en 2023, de 33 caméras[54].

    Population et société

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].

    En 2023, la commune comptait 650 habitants[Note 4], en évolution de −2,69 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    230288235240254250316294302
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    305272311289293291318326345
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    302299273277233242229250253
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    180159180362547583630646671
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    675666650------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[57].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    La commune a un fort caractère agricole. Toutefois, le sud-ouest de son territoire constitue une partie de la zone industrielle de Grandpuits.

    En 2016, la commune ne compte plus de commerce de proximité, si ce n'est un distributeur automatique de pain[1],[54].

    Agriculture

    Quiers est dans la petite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de la Brie autour de Brie-Comte-Robert[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 5] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[58].

    Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[59]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 7 en 1988 à 5 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 143 ha en 1988 à 176 ha en 2010[58]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Quiers, observées sur une période de 22 ans :

    Évolution de l’agriculture à Quiers entre 1988 et 2010.
    1988 2000 2010
    Dimension économique[58],[Note 6]
    Nombre d’exploitations (u) 7 6 5
    Travail (UTA) 15 13 9
    Surface agricole utilisée (ha) 1 001 1 031 881
    Cultures[60]
    Terres labourables (ha) 997 1 030 877
    Céréales (ha) 655 649 571
    dont blé tendre (ha) 447 569 388
    dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 186 62 s
    Tournesol (ha) 62
    Colza et navette (ha) s s
    Élevage[58]
    Cheptel (UGBTA[Note 7]) 32 28 21

    Culture locale et patrimoine

    L'église Saint-Martin de Quiers.

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Martin a été bâtie aux XIIIe et XVe siècles. Elle dépendait initialement des chanoines de Champeaux. Frappée par la foudre, elle fut reconstruite au XVIIIe siècle[61].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Quiers Blason
    Parti: au 1er d'azur au faucon regardant d'or, au 2e de gueules au château d'or ouvert et ajouré du champ; le tout sommé d'un chef d'or chargé d'un tourteau de gueules surchargé d'une croix de Malte d'argent.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Pour approfondir

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    Bibliographie

    • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 2, Paris, Éditions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Quiers », p. 1069–1071

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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