Raymonde Poncet-Monge
femme politique française
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Raymonde Poncet-Monge, née Monge le , est une femme politique française. Membre des Écologistes (LÉ), elle est sénatrice du Rhône et de la métropole de Lyon depuis 2020.
Philippe Mouiller
| Raymonde Poncet-Monge | |
Raymonde Poncet-Monge en 2021. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Vice-présidente de la commission des Affaires sociales du Sénat | |
| En fonction depuis le (5 ans, 5 mois et 16 jours) |
|
| Élection | 7 octobre 2020 |
| Réélection | 5 octobre 2023 |
| Président | Catherine Deroche Philippe Mouiller |
| Sénatrice française | |
| En fonction depuis le (5 ans, 5 mois et 22 jours) |
|
| Élection | 27 septembre 2020 |
| Circonscription | Rhône |
| Groupe politique | GEST |
| Conseillère générale du Rhône | |
| – (3 ans et 9 mois) |
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| Élection | 27 mars 2011 |
| Circonscription | Canton de Lyon-III |
| Prédécesseur | Dominique Bolliet |
| Successeur | Canton supprimé |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Raymonde Monge |
| Date de naissance | |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | EÉLV/LÉ |
| Profession | Directrice d'association |
| modifier |
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Biographie
Économiste au comité central d'entreprise de Renault Trucks jusqu'en 2014[1],[2] et directrice de l'association d'aide à domicile SMD Lyon jusqu'en 2020 [2], Raymonde Poncet-Monge est membre d'Europe Écologie Les Verts (EÉLV). Elle est à ce titre élue le conseillère générale aux élections cantonales pour le canton de Lyon-III (La Croix-Rousse)[3]. Son mandat prend fin le avec la disparition du canton et la création de la métropole de Lyon.
Entrée au Sénat
Après s'être présentée sans succès comme tête de liste EÉLV aux élections sénatoriales de 2014 dans le Rhône[4], elle est élue sénatrice du Rhône et de la métropole de Lyon le [5],[6], en deuxième position sur la liste d'union de la gauche conduite par Thomas Dossus. Elle siège dans le groupe écologiste – solidarités et territoires (GEST).
Prises de position
Avortement
En , pour le 50e anniversaire du manifeste des 343, elle fait partie d’un nouveau manifeste de 343 femmes déclarant avoir avorté au-delà du délai légal français (à l'époque 12 semaines), afin d'en obtenir l'allongement, qui est publié par le Planning familial dans Le Journal du dimanche[7],[8].
Palestine
En mai 2025, elle appelle le président de la République Emmanuel Macron à reconnaître l’État de Palestine[9],[10].
Opposition à la ligne du parti et suspension
Après avoir co-signé une tribune sur Médiapart qui dénonçait la stratégie d’alliance avec le Parti socialiste dès le premier tour des élections municipales de 2026, « faisant ainsi des Ecologistes la béquille d’une social-démocratie qui entend exclure La France insoumise et choisit de tourner le dos au programme comme à la logique unitaire du Nouveau Front populaire », elle refuse de céder à l’ultimatum du bureau national intimant le retrait de sa signature[11], et se voit donc suspendue six semaines de son parti en même temps qu’une trentaine d’autres militants[12] jusqu’au second tour du scrutin[13],[14],[15].
Synthèses des fonctions et mandats
Au Sénat
- Vice-présidente de la commission des Affaires sociales[16]
- Membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes[17]
- Secrétaire de la mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité sociale
- Membre du groupe écologiste – solidarité et territoires