Respublica (journal)

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Respublica est une publication hebdomadaire gratuite, à contenu politique, publiée par liste de diffusion et via un site web.

PaysDrapeau de la France France
Languefrançais
Périodicitéhebdomadaire
Genrepresse électronique politique
Faits en bref Pays, Langue ...
Respublica
Pays Drapeau de la France France
Langue français
Périodicité hebdomadaire
Genre presse électronique politique
Diffusion 2 012 794[1] ex. ([2])
Date de fondation 1999

Propriétaire Les Amis de ReSPUBLICA (association loi de 1901)
Rédacteur en chef « Évariste » (collectif)
Site web gaucherepublicaine.org
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Historique

La création de Respublica s'inscrit dans le cadre des débats qui ont conduit à la loi sur les signes religieux à l'école. Dès 1989, le Grand Orient de France (GODF) se mobilise ainsi que personnalités telles que Catherine Kintzler et Élisabeth Badinter. Début 1992, le GODF, sans modifier sa position de fond, se met en retrait[3]. L'association Initiative républicaine (IR) prend le relais en organisant un banquet républicain auquel participent plus de 900 personnes à la Mutualité en décembre 1992. On y trouve la plupart des intellectuels et militants qui s’étaient solidarisés avec l’initiative du GODF (Marc Blondel, Catherine Kintzler, Jean-Marie Kintzler, Richard Gerbaudi, Philippe Schwartz, Bernard Teper…)[3].

Une partie de ces personnalités choisit de poursuivre leur engagement au sein du mouvement social hors du champ politique, et accepte la proposition d’André Fortané, président-fondateur de l’UFAL, de le faire à partir de l’UFAL. Ce groupe, qui a lancé Initiative républicaine, et qui a rejoint l’UFAL, souhaite alors, en 1999, créer un journal ; c'est Respublica  la « chose publique » en latin  qui, aussitôt, milite pour une loi contre les signes religieux à l’école et avec l'objectif plus large d’un projet de République sociale[3].

Critique

Le groupe trotskyste de la Ligue socialiste internationale (proche du morenisme) qualifie en 2006 Respublica d'islamophobe, dans son journal en ligne La Commune[4]. La critique vise d'abord les positions de Pierre Lambert et de Daniel Gluckstein qui « défend[raient] les restes de la Ve République » ainsi que le « discours "républicain" » dont Respublica serait un des relais[5].

Scission de 2007

En septembre 2007, la revue connaît une scission : un « groupe, qui se dit "de gauche", défenseur de la laïcité[6] » fonde Riposte laïque et se « rapproche très vite de l'extrême droite en participant à des actions communes avec le Bloc identitaire[6]. »

La revue

Ligne éditoriale

Respublica, organe du site Gauche républicaine, se veut « Le journal du réseau de la gauche républicaine, laïque, écologique et sociale »[7].

Accessible en ligne gratuitement, Respublica se présente « comme un espace de dialogue et de confrontations d’expériences pour réfléchir et armer les militants, […] s’affirme depuis sa création comme vecteur d’une gauche républicaine "démocratique, laïque, antiraciste, féministe, écologique et sociale" et œuvre pour la globalisation des combats et la convergence des luttes. Son analyse procède d’un primat de la question sociale face à la lutte des classes orchestrée par le grand patronat et les forces réactionnaires et conservatrices. Il adhère au Réseau Éducation Populaire[8] et apporte son soutien à l’appel Combat laïque, combat social, fédérer le peuple[9]. En rupture avec la pensée dominante actuellement soumise au néolibéralisme, [la revue] attache une importance particulière à la caractérisation des crises du capitalisme[7]. »

Diffusion

Le premier numéro de Respublica sort le . Fin 2005 sont publiés plusieurs numéros par semaine (de 1 à 3) et le numéro 400 est publié le .[réf. nécessaire]

Respublica revendique une diffusion à plus de 15 000 abonnés en [7].

Rédaction

Respublica s’appuie sur une rédaction de volontaires et bénévoles, dont[7] :

  • Philippe Barre
  • Elisabeth Chamboredon
  • Philippe Duffau
  • Rachel Haller
  • Philippe Hervé
  • Emmanuel Itié
  • Arnaud de Morgny
  • Frédéric Pierru
  • Bernard Teper
  • Zohra Ramdane

Notes et références

Voir aussi

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