Rebreuve-Ranchicourt
commune française du département du Pas-de-Calais
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Rebreuve-Ranchicourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle naît le de la fusion de Rebreuve-sous-les-Monts et de Ranchicourt. Ses habitants sont appelés les Reubreuvois-Ranchicourtois. Sa population est de 1 071 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
| Rebreuve-Ranchicourt | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Danielle Mannessiez 2020-2026 |
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| Code postal | 62150 | ||||
| Code commune | 62693 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Reubreuvois-Ranchicourtois | ||||
| Population municipale |
1 071 hab. (2023 |
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| Densité | 100 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 26′ 15″ nord, 2° 33′ 22″ est | ||||
| Altitude | Min. 58 m Max. 185 m |
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| Superficie | 10,73 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bruay-la-Buissière | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Rebreuve-Ranchicourt est une commune rurale située, à vol d'oiseau, à 12 km au sud-ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes. Les communes limitrophes sont Beugin, La Comté, Fresnicourt-le-Dolmen, Frévillers, Gauchin-Légal, Hermin, Houdain et Maisnil-lès-Ruitz.
Hydrographie
Le territoire de la commune, situé dans le bassin Artois-Picardie[2], est drainé par trois cours d'eau :
- la Brette, d'une longueur de 7,32 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Lawe au niveau de la commune d'Houdain[3] ;
- le Ruisseau d'Hermin, d'une longueur de 2,37 km, qui prend sa source dans la commune d'Hermin et se jette dans la Brette au niveau de la commune[4] ;
- le Rebreuve-Ranchicourt, d'une longueur de 1,88 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Brette au niveau de la commune[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 956 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 15 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].
Milieux naturels et biodiversité
Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : le coteau et forêt domaniale d'Olhain, d’une superficie de 614 ha et d'une altitude variant de 103 à 180 mètres. Cette ZNIEFF est située au niveau de la première ligne de crête de la partie nord des collines de l'Artois[17].

Espèces faunistiques et floristiques
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[18].
Urbanisme
Typologie
Au , Rebreuve-Ranchicourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[Insee 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[Insee 2],[Insee 3]. La commune est en outre hors attraction des villes[Insee 4],[Insee 5].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,9 %), prairies (17,4 %), forêts (8,2 %), zones urbanisées (7,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts
Le hameau de Baraffles, dont le don à l’église de Rebreuve s’est fait dès 1097[20], est rattaché à la commune de Rebreuve-sous-les-Monts à sa création, puis à Rebreuve-Ranchicourt lors de la fusion.
Le hameau de Cuvigny, dont l’existence est mentionnée pour la première fois au XIVe siècle[20], fait également partie de la commune. Il s’agit aujourd’hui d’une ferme isolée au sud-ouest du village.
Voies de communications et transports
La commune est desservie par la route départementale 341 dite chaussée Brunehaut reliant Arras à Boulogne par Thérouanne. Cependant l'agglomération n'est pas sur le tracé de la chaussée Brunehaut mais sur une dérivation.
Pendant longtemps la gare la plus proche du village fut celle d’Houdain, le bourg voisin. Depuis la fermeture du trafic voyageurs sur la ligne de Bully - Grenay à Brias en 1958, il faut maintenant se rendre à la gare de Béthune, à environ 15 km[21] afin de prendre des TER Hauts-de-France.
Toponymie
Rebreuve-Ranchicourt
La commune de Rebreuve-sous-les-Monts fusionne en 1971 avec celle de Ranchicourt et prend le nom de Rebreuve-Ranchicourt[22].
La forme picarde est Arbreuve-Ranchecourt.
Rebreuve
Rebreuve est attesté sous les formes Rebroviæ en 1097 ; 'Revure en 1151 ; 'Rebroves en 1189 ; Rebrueves en 1219 ; Rebruves en 1221 ; Rebroeves en 1281 ; Rebrieves, Rebrovæ au XIIIe siècle ; Rebreves en 1329 ; Rebrueuves en 1469 ; Rebroeuves en 1676 ; Rebreuvis en 1720 ; Rebroeuve-lez-Houdain en 1739[23] ; Rebreuve en 1801 et Rebreuve-sous-les-Monts en 1922[22].
Ranchicourt
Ranchicourt est attesté sous les formes Rancicurtis en 1072 ; Ranchicortis en 1096 ; Rasircort en 1186 ; Rencencurt au XIIe siècle ; Ranchicort au XIIIe siècle ; Ranchicourt en 1376 ; Ranssicourt en 1443 ; Rancicourt en 1533 ; Ranchecourt en 1539[24] ; Rauchicourt en 1793 et Ranchicourt depuis 1801[22].
Histoire
Le , la ville d’Hénin-Beaumont est érigée en comté, avec adjonction de la baillie et fief de Gouy-Servain, au bénéfice d'Oudard de Bournonville, chevalier, baron de Barlin et Houllefort, seigneur de Capres, Divion, Ranchicourt, Tournes, Bandas, du Maisnil, gentilhomme de la bouche du roi (maître d'hôtel du roi), chef d'une bande d'hommes d'armes, gouverneur et capitaine des ville et cité d'Arras, capitaine d'une compagnie de chevau-légers[25].
Fin , pendant la Première Guerre mondiale, des troupes françaises cantonnent à Rebreuve-sous-les-Monts, située à l'arrière du front de l'Artois[26]. Cela avait également été le cas en janvier 1915, également en avril 1915[27], ainsi qu'en mai[28], sur le hameau de Barafle[29] et à Rebreuve même[30], et de nouveau en septembre 1905[31].
La commune de Rebreuve-Ranchicourt naît le de la fusion de Rebreuve-sous-les-Monts et de Ranchicourt[Insee 3]. L’odonyme « rue de la Fusion » commémore cet évènement.
Le maire de la commune Philippe Miloszyk meurt en cours de mandat le . Un an plus tard, la municipalité décide de renommer en son honneur la médiathèque qu’il avait faite ériger en 2012.
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais[Insee 6].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et totalise 275 736 habitants en 2022[Insee 6].
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Bruay-la-Buissière[Insee 6].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la dixième circonscription du Pas-de-Calais[32].
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre une école primaire, l'école Yann-Arthus-Bertrand. Les élèves de la commune sont ensuite envoyés au collège Jacques-Prévert d'Houdain puis au lycée Sadi-Carnot de Bruay-la-Buissière par la carte scolaire.
L’école Yann-Arthus-Bertrand dispose d’une restauration scolaire et d’une garderie, qui ont intégré un nouveau bâtiment construit sous le mandat du maire Philippe Miloszyk (2008−2018). Une médiathèque puis une crèche ont également été construite derrière l’école pendant cette période.
Justice, sécurité, secours et défense
La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[36].
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Reubreuvois-Ranchicourtois[37].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].
En 2023, la commune comptait 1 071 habitants[Note 7], en évolution de −0,28 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 538 hommes pour 540 femmes, soit un taux de 50,09 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Culte
Rebreuve-Ranchicourt dispose d’une église catholique, l’église Notre-Dame, rattachée à la paroisse Saint-Jean-des-Monts (rassemblant Divion, Houdain et Rebreuve), elle même membre du diocèse d’Arras.
Économie
Entreprises et commerces
Agriculture
La commune est dans le « Béthunois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 20 | 15 | 16 | 16 |
| SAU[Note 9] (ha) | 895 | 996 | 998 | 1 135 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 20 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 15 en 2000 puis à 16 en 2010[44] et en 2020[Carte 3], soit une baisse de 20 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 895 ha en 1988 à 1 135 ha en 2020[Carte 4]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 45 à 71 ha[44],[Carte 4].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Le château en grès et en pierre de taille fut construit en 1778 par la famille Damiens de Ranchicourt.
- L'église Notre-Dame.
- Le monument aux morts[45].
- Le château.
- L'église.
- Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
| Blason | Parti : au 1er fascé de vair et de gueules, au 2e d'argent au chevron de gueules[46]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site de l'office de tourisme de la région de Béthune-Bruay
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 11], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN[Note 12], [lire en ligne]
- « La commune » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :

