Recques-sur-Hem

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Recques-sur-Hem est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle s'appelle Recques dès 1801 et Recques-sur-Hem depuis 1919. Ses habitants sont appelés les Recquois. Sa population est de 675 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes de la Région d'Audruicq.

Faits en bref Administration, Pays ...
Recques-sur-Hem
Recques-sur-Hem
la mairie
Blason de Recques-sur-Hem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Gérard Louguet
2020-2026
Code postal 62890
Code commune 62699
Démographie
Gentilé Recquois
Population
municipale
675 hab. (2023 en évolution de +6,97 % par rapport à 2017)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 50′ 09″ nord, 2° 05′ 24″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 46 m
Superficie 5,41 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Recques-sur-Hem
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Recques-sur-Hem
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Recques-sur-Hem
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Recques-sur-Hem
Liens
Site web www.recques-sur-hem.fr
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Située dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, la commune s'inscrit dans les « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

Géographie

Localisation

Localisée dans le nord-est du département du Pas-de-Calais, Recques-sur-Hem est une commune rurale drainée par le Tiret et située, à vol d'oiseau, à km au sud de la commune d’Audruicq et à 21 km au sud-est de la commune de Calais (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Muncq-Nieurlet, Nordausques, Polincove, Zouafques et Zutkerque.

Géologie et relief

Les pentes douces du relief, dont l'altitude varie de 3 à 46 mètres[2], sont les dernières pentes de l'Artois, au nord, avant les Flandres.

Hydrographie

La Hem à Recques-sur-Hem.

La commune, située dans le bassin Artois-Picardie[3], est drainée par un cours d'eau principal : le Tiret, appelé aussi ruisseau la Hem ou rivière la Hem, d'une longueur de 27,92 km, qui prend sa source dans la commune d'Escœuilles et rejoint l'Aa dans la commune de Sainte-Marie-Kerque[4].

Et par sept petits cours d’eau :
  • le Tiret, d'une longueur de 9,54 km[5]
  • le ruisseau Marie Voort, d'une longueur de 3,32 km[6]
  • le ruisseau de la Panne, d'une longueur de 2,85 km qui prend sa source dans la commune de Muncq-Nieurlet et se jette dans la rivière la Hem au niveau de la commune[7]
  • la rivière la Hem, d'une longueur de 0,86 km[8]
  • la rivière la Hem, d'une longueur de 0,53 km[9]
  • la rivière la Hem, d'une longueur de 0,21 km[10]
  • un cours d'eau au toponyme hydrographique inconnu[11].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Recques-sur-Hem[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[15]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 846 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Watten à 9 km à vol d'oiseau[18], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 822,8 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,3 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[21].

Ces « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » concernent 56 communes du Pas-de-Calais. Ces paysages s'étendent sur environ 30 km de long (est-ouest) et 15 km de large (nord-sud) et présentent deux sous-ensembles : les coteaux calaisiens au nord et le pays de Licques au sud. Les altitudes de ces paysages varient de 206 m dans le Pays de Licques, à 120 m dans l’ouest des coteaux Calaisiens, près de Guînes, et à 10 m dans l'est, près d'Audruicq[22].

Ces paysages recouvrent trois entités écopaysagères : les collines guînoises qui constituent le rebord septentrional de l'Artois, l'entité de Bredenarde qui appartient à la plaine maritime flamande, et la cuvette de Licques. Ils sont constitués de 59,70 % de cultures, de 17,30 % de forêts, de 15,11 % de prairies naturelles, permanentes, de 7,45 % d'espaces artificialisés, avec les quatre principales communes que sont Audruicq, Ardres, Guînes et Licques, de 0,27 % d'industries, et de 0,18 % de cours d'eau et plan d'eau[22].

Les éléments structurants de ces paysages sont la LGV Nord et l'A26, la rivière la Hem qui coule du sud vers le nord-est, les escarpements sur les coteaux du Calaisis et autour du pays de Licques et, d'ouest en est, les différents boisements comme la forêt de Guînes, le bois de l'Abbaye, la forêt de Tournehem et une partie de la forêt d'Éperlecques[22].

Milieux naturels et biodiversité

Espace protégé et géré

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 ha réparties sur 154 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : la forêt d'Éperlecques et ses lisières, d’une superficie de 2 440 ha et d'une altitude variant de 12 à 94 m. Cette ZNIEFF souligne les premières ondulations des collines crayeuses de l’Artois. La forêt d’Eperlecques et les bois environnant occupent ces collines[25].

et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : le complexe écologique du marais Audomarois et de ses versants, d’une superficie de 12 177 ha et d'une altitude variant de 2 à 94 m. Cette ZNIEFF est un élément de la dépression préartésienne, drainé par l’Aa, le marais Audomarois est un golfe de basses terres bordé à l’Ouest par la retombée crayeuse de l’Artois et à l’Est par les collines argileuses de la Flandre intérieure[26].

Espèces faunistiques et floristiques

L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[27].

Urbanisme

Typologie

Au , Recques-sur-Hem est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[Insee 1]. Elle est située hors unité urbaine[Insee 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[Insee 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[Insee 3],[Insee 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,1 %), zones urbanisées (9,6 %), forêts (4,6 %), prairies (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Le territoire de la commune, petit en surface (5,41 km2)[2], est coupé du nord-est au sud-ouest par la ligne TGV de l'Eurostar, reliant Londres via la gare de Calais - Fréthun et Lille. La gare TER la plus proche est celle d’Audruicq, à 6,6 km. L’autoroute A26 est à 2,5 km.

Risques naturels et technologiques

Risque inondation

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[29].

Toponymie

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Reka en 857 ; Recca en 877 ; Reclca (lire Recca) en 1084 ; Reche en 1145 ; Recha en 1174 ; Rec en 1271 ; Rech en 1300 ; Rek en 1322 ; Reck en 1333[30] ; Recque en 1793 ; Recques en 1801 et Recques-sur-Hem depuis 1919[2].

Le nom Reka de 857 pourrait concerner Recques-sur Course. Selon la même étude, un ancien nom pour une branche de la rivière Hem est Le Recque, vers 1148 mentionné ainsi : Aqua que appellatur Reche[31].

Selon le toponymiste Ernest Nègre, ce toponyme est issu du flamand rak, reke « ligne, partie droite d'une rivière »[32], renvoyant ici à la section rectiligne de la Hem (ou le Tiret) qui traverse la commune

Il y a deux Recques en Pas-de-Calais, Recques-sur-Course et Recques-sur-Hem. En 1919, afin d'éviter la confusion avec Recques-sur-Course, la commune change le nom en Recques-sur-Hem[2].

La Hem est une rivière française du département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France, et un affluent du fleuve côtier l'Aa.

La forme picarde est Recques-su-Hem.

Histoire

Le Champ Maniez à Recques-sur-Hem est un site du premier âge du Fer[33].

Recques existait avant le IXe siècle. C'était en 987 une des douze pairies de Guînes[34]. Hugues de Recques, vicomte en 1145, est en 1160 un des principaux seigneurs du comté de Guînes. Il assiste dans ces années là à la passation de chartes par le comte de Guînes Arnould Ier de Guînes en faveur d'abbayes[35]. Il fait lui-même des donations à l'abbaye de Clairmarais vers 1174[36].

Dalle funéraire de Jacques Delattre, seigneur de Nœufrue, dans l'église Saint-Wandrille.

Recques a possédé trois châteaux : le château de Cocove est mentionné dès 1084 (Cukehova)[37], Vrolant dès 1262 et Neufrue (Le Neuve Rue) dès 1473[38],[39].

Cuchove étant un fief du château de Tournehem, la cour féodale pour Recques était au château de Vrolant. Pendant la guerre de Cent Ans, ce château, selon les Chroniques de Froissart « une forte maison séant sur la rivière, que l'on dit Frolant », est pris en 1380 par les troupes anglaises[40].

Le troisième château, Le Neuve Rue, fondé ver 1473, tombait sous Vrolant et appartenait à la famille Delattre. Des trois châteaux médiévaux il ne reste pas grand-chose. Le château actuel de Cocove est une construction du XVIIe siècle. Le château de Vrolant fut détruit en 1595. Les descendants Delattre ont au XIXe siècle intégré le domaine de Neuve Rue dans la distillerie-sucrerie Delattre.

Vrolant a toujours dépendu de la paroisse de Recques. Recques était déjà au IXe siècle titulaire d'un autel, puis une église fut construite en 1361. En 1637, pendant la guerre de Trente Ans, les troupes françaises prenaient revanche sur les troupes espagnoles, en ravageant plusieurs villages autour d'Audruicq. À Recques, plusieurs maisons et l'église furent détruites[41]. Peu après, l'actuelle église Saint-Wandrille fut construite sur l'emplacement de l'église détruite. La voûte date de 1661. Elle est l'une des plus vieilles églises de la communauté de communes de la Région d'Audruicq CCRA[42].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[45].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais[Insee 5].

Commune et intercommunalités

La commune est membre de la communauté de communes de la Région d'Audruicq[Insee 5].

Circonscriptions administratives

La commune est rattachée au canton de Marck[Insee 5].

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais[46].

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[47] Christian Pette   Enseignant retraité
Chevalier des Palmes académiques[48]
2014 en cours
(au 3 avril 2022)
Gérard Louguet   Professeur de lettres et d’anglais retraité[49],[50]
Réélu pour le mandat 2020-2026[51],[52]
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Équipements et services publics

Population et société

Démographie

Les habitants sont appelés les Recquois[53]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].

En 2023, la commune comptait 675 habitants[Note 7], en évolution de +6,97 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410407427506524528459452421
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
445450416375342358368381420
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409412402384393373402351366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
380359325355409504584607614
Davantage d’informations - ...
2018 2023 - - - - - - -
640675-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 329 hommes pour 311 femmes, soit un taux de 51,41 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[Insee 6]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,0 
5,5 
75-89 ans
3,9 
15,2 
60-74 ans
16,4 
20,7 
45-59 ans
21,5 
19,1 
30-44 ans
18,6 
19,1 
15-29 ans
18,0 
20,1 
0-14 ans
20,6 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[57]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 
Fermer

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Wandrille, (re)construite après les guerres de religion. La voûte date de 1661, la nef de 1688, le clocher est ajouté en 1881. Les vitraux, le maître-autel et les retables datent du XIXe siècle. L'église est décorée avec des statues et des bannières de procession.
  • La chapelle Notre-Dame-des-Bois, lieu de pèlerinage annuel qui se déroule le .
Selon la légende, une statue en marbre de la Vierge à l'Enfant dans un tronc d'arbre était objet de culte depuis des siècles. Pour cette statue, une chapelle a été construite sur le territoire de la commune de Muncq-Nieurlet. La chapelle est détruite à la Révolution, mais la statue a été sauvée[58]. En 1851, une nouvelle chapelle en béton a été construite, cette fois-ci sur le territoire de la commune de Recques. En 1862-1863, la chapelle est agrandie mais, bâtiment trop lourd, elle se défonce et doit être renforcée. La statue de marbre est gardée en un endroit secret. Dans la chapelle est exposée une statue remplaçante, sculptée en bois par un artiste local.

Personnalités liées à la commune

  • Paul Nizan (1905-1940), romancier et philosophe, mort à Recques-sur-Hem (château de Cocove) le par une balle explosive allemande.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Recques-sur-Hem Blason
D’or aux deux bandes ondées d’azur, au château essoré d’argent de deux tours couvertes girouettées du même, maçonné de sable, brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Pour approfondir

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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