Reflets (Boulanger)

mélodie de Lili Boulanger From Wikipedia, the free encyclopedia

Reflets est une mélodie pour voix et piano ou orchestre de Lili Boulanger composée en 1911 sur un poème de Maurice Maeterlinck.

Genremélodie
Langue originalefrançais
Faits en bref Genre, Musique ...
Reflets
LB 9
Image illustrative de l’article Reflets (Boulanger)

Genre mélodie
Musique Lili Boulanger
Texte Maurice Maeterlinck
Langue originale français
Effectif voix et piano
Durée approximative 3 min
Dates de composition 1911
Dédicataire M. et Mme Paul Gentien
Publication 1918
Ricordi
Création
Paris, salle Pleyel
Interprètes David Devriès (ténor) et Lili Boulanger (piano)
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Composition

Reflets est achevé en 1911 (cette date de composition figure à la fin de l'édition de la partition revue par Nadia Boulanger[1]) sur un poème de Maurice Maeterlinck extrait du recueil Serres chaudes (Bruxelles, Paul Lacomblez, 1890)[2].

L'incipit de l'œuvre est : « Sous l'eau du songe qui s'élève »[2].

La mélodie est dédiée à M. et Mme Paul Gentien (le représentant des éditions Ricordi à Paris)[2].

Création

L'œuvre est créée le , salle Pleyel, par David Devriès (ténor) et la compositrice au piano[1].

Elle est reprise le à Paris (Le Parthénon, Festival de musique féminine), par Jan Reder (nl), puis le à la Société nationale de musique, salle de la Société des concerts, par Claire Croiza (mezzo-soprano)[1].

La version avec orchestre est créée le , salle du Conservatoire, lors d'une « Audition des envois de Rome des œuvres de Lili Boulanger », par Claire Croiza et l'orchestre de l'Opéra, sous la direction d'Henri Busser[1].

Édition

La partition est publiée par Ricordi (Paris, 1919, cotage R. 563, daté à la fin : « Paris, 1911 »). Le contrat d'édition a été signé par Lili Boulanger le (avec le cycle Clairières dans le ciel). Le copyright a été attribué le , la date de première publication étant le [2].

La mélodie est aussi publiée par Schirmer (New York) en 1979 (cotage ED. 3217-48181c) au sein du recueil Quatre Chants pour voix et piano, avec une traduction anglaise de Jane May (Reflections)[2].

L'œuvre est ensuite publiée par Durand en 2000 (Paris, cotage D.&F. 15284) au sein du recueil Quatre Mélodies[2].

Instrumentation

L'instrumentation de la version orchestrale requiert[1] :

Commentaires

Reflets est d'une durée moyenne d'exécution de trois minutes environ[1].

Concernant l'œuvre, le musicologue Christian Goubault relève : « en fa dièse mineur, les arpèges fauréens qui soutiennent la voix dans Reflets (1911) évoquent « l'eau qui s'élève ». Tout change à la dernière strophe où « le mouvement large de plongée de la voix, suivie de sa douce remontée vers l'astre, est souligné de jolies sonorités des notes aiguës du piano (Jacques Chailley)[3] ».

Discographie

  • Lili Boulanger : les mélodies, Sonia de Beaufort (mezzo-soprano) et Alain Jacquon (piano), Timpani 1C1042, 1998.
  • Lili & Nadia Boulanger : mélodies, Cyrille Dubois (ténor) et Tristan Raës (piano), Aparté, 2020[4].
  • Les heures claires : The Complete Songs Nadia & Lili Boulanger, Lucile Richardot (mezzo-soprano) et Anne de Fornel (piano), Harmonia Mundi HMM 90235658, 2023[5].

Références

Bibliographie

Liens externes

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