Retournement final
structure narrative
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Un retournement final ou twist final (de l'anglais twist ending)[1] est une structure narrative utilisée le plus souvent au cinéma dans laquelle une fin inattendue amène le spectateur à voir l'histoire sous un angle différent et le pousse vers une nouvelle interprétation de l'ensemble. Cette technique appartient au renversement de situation propre à toute mise en scène.
Le retournement final
L'intérêt d'un retournement final consiste à ce que la personne cible, donc lisant ou assistant au film, ne s'y attende pas et se retrouve estomaquée lors de la révélation. Il s'est déjà produit que des indices soient parsemés tout au long de l'histoire. Il peut s'agir d'allusions ou d'apparences plus ou moins directes, plus ou moins exactes ce qui fait mener à la conclusion logique ou à l'inverse être volontairement erroné. Ce procédé scénaristique peut s'apparenter au coup de théâtre, deus ex machina, chutes et autres principes littéraires ou du domaine du spectacle relevant de l'effet de surprise.
Le retournement final peut ainsi être le fruit d'une narration tronquée, dont un exemple littéraire pourrait être Le Meurtre de Roger Ackroyd. L'un des premiers films à utiliser cette technique est Le Grand Alibi, film d'Alfred Hitchcock narrant les suites d'un meurtre retracé dans un flashback qui s'avèrera mensonger. La révélation du véritable déroulement de la scène du meurtre constitue ainsi le retournement final. Paradoxalement, ce faux flashback, qui fut en son temps décrié comme une erreur de réalisation, fut ensuite utilisé dans des films tels que Usual Suspects qui furent encensés par la critique.
En 1960 aux États-Unis, à la sortie de Psychose, Hitchcock théorisa l'impact publicitaire du retournement final en demandant aux spectateurs de ne pas raconter la fin à leurs amis. En France cinq ans auparavant il fut également expressément demandé aux spectateurs du film Les Diaboliques de ne pas rendre public les deux coups de théâtre finaux de l'histoire.
L’utilisation du retournement final a été assez rare dans l’histoire du cinéma jusqu'au début de la décennie 1990. Depuis lors, ce style narratif abonde. Plusieurs réalisateurs en sont friands, s'en faisant même une spécialité. On citera entre autres Christopher Nolan (Memento, Le Prestige, Inception) et M. Night Shyamalan notamment au travers de ses films, Incassable, Le Village, Sixième Sens.
La saga Saw qui comporte six épisodes est originale pour contenir un retournement final dans la toute fin de chacun de ses films. En effet, la saga contient de nombreuses intrigues et certains personnages ont des destins qui s'entrecroisent, aucun détail n'est laissé au hasard. Par exemple, le docteur Lawrence Gordon est un personnage qui disparaîtra à la fin du premier film Saw, et dont on ignorera durant toute la saga ce qu'il a pu advenir de lui jusqu'à la révélation finale de Saw 3D : Chapitre Final (soit six chapitres après le premier Saw). Lors de ce retournement final, on s’apercevra que de nombreux indices sur son existence avaient été laissés dans chaque épisode. Mais si pour le premier film le spectateur ne s'y attendait pas nécessairement, pour les suites la surprise était moindre.
La technique du retournement final a également été utilisée dans plusieurs séries télévisées comme Alias, Alfred Hitchcock présente, et surtout La Quatrième Dimension, la série à chutes par excellence. En effet, dans cette anthologie télévisée, la chute finale des épisodes est souvent une manière d'interpeller le spectateur qui revoit tout l'épisode d'un autre œil et réfléchit quant à sa portée philosophique ou sociale (dictature de la beauté dans L’œil de l'admirateur ou Portrait d'une jeune fille amoureuse, méfaits de l'alcool dans Étape dans une petite ville, définition du réel dans Peine capitale, etc.)
Dans la série télévisée Lost, la plupart des épisodes des trois premières saisons contiennent des flahsbacks sur les personnages principaux. Lors de l'ultime double épisode de la troisième saison, le spectateur a l'impression de voir un flashback sur le personnage de Jack, mais il s'agit en réalité d'un flashforward, un « anti-flashback » montrant le futur d'un personnage et non son passé. C'est un exemple emblématique de retournement de situation à la télévision.
Types de retournements finaux
Sur les lieux
- L'identité découverte ou révélée d'un lieu crée le retournement final (La Planète des singes où la planète visitée est la Terre dans le futur ; Dark City ; V'Ger qui se trouve être la sonde Voyager dans Star Trek, le film ; Oxygène où la protagoniste est dans une capsule de survie dans l'espace ; le protagoniste Truman Burbank qui enfermé toute sa vie dans un studio asceptisé va découvrir ce qu'est réellement cette place dans The Truman Show)
Sur le moment des faits
- Un voyageur temporel reprend conscience dans le futur (Interstellar de Christopher Nolan)
- Boucle temporelle (Déjà vu de Tony Scott)
- Flashback mensonger (Le Grand Alibi d'Alfred Hitchcock)
- Tromperie sur l'époque à laquelle se passe l'histoire (Le Village de M. Night Shyamalan)
- Une personne qui a des flashs d'actions inconnues comprend qu'elle reçoit le futur par bribes (Premier contact)
- Le protagoniste est un voyageur temporel. Aux portes de la mort, il se rendra compte qu'une scène de meurtre à laquelle il avait assisté enfant et qui l'avait fortement marqué était en réalité sa propre mort programmée (L'Armée des douze singes)
Sur la narration de l'histoire
- Le récit principal présenté comme avéré est en fait le délire d'un fou qui n'a même pas la moindre conscience de sa folie (Le Cabinet du docteur Caligari)
- Le récit principal présenté comme avéré est en fait une affabulation faite par le personnage principal afin d'induire la police à l'erreur sur son comportement et ses motivations (Usual suspects)
- Le récit principal présenté comme avéré est en fait dû à une amnésie dissociative dont le narrateur se libère petit à petit (The Machinist)
- Le récit principal que le père du narrateur racontait à son fils enfant était un mensonge complexe dont la finalité fut à double tranchant (La vie est belle)
- Hallucination / rêve (Mulholland Drive, Blue Velvet, Lost Highway de David Lynch; Ouvre les yeux; Vanilla Sky)
- Le quatrième mur est franchi (Monty Python : Sacré Graal !)
- Deus ex machina / bouclier du personnage (scène finale de la série Il était une fois… l'Espace ; le sauvetage miraculeux des humains survivants dans Jurassic Park)
- La narration non-linéaire modifie complètement la compréhension de l'histoire (Pulp Fiction de Quentin Tarantino ; Irréversible de Gaspar Noé))
- Imposture sur le narrateur de l'histoire (Ori and the Blind Forest et sa suite Ori and the Will of the Wisps)
- Narrateur surprise (Kim Boggs, dans Edward aux mains d'argent)
- Le coupable d'une histoire de meurtres est le narrateur qui décrit tout cela comme s'il n'était qu'un simple spectateur curieux des faits (le narrateur dans Le Meurtre de Roger Ackroyd)
- Modification du passé, du présent et du futur via des voyages temporels, ce qui modifie donc la narration de l'histoire à différentes échelles (la trilogie des Retour vers le futur ; la saga des Terminator)
- Plusieurs fins alternatives de jeux vidéos sont présentes en fonction des actions réalisées pendant la narration de l'histoire et les conséquences qui en découlent (les jeux vidéos du monde Oddworld ; la saga des Fable de Lionhead Studios ; les divers Lost in Blue...)
Sur le personnage
concernant la compréhension du comportement du/des personnage(s)
- Deux tueurs en série possèdent une télécommande particulière qui leur permet de figer le temps et de le remettre en arrière afin de s'assurer d'assassiner toutes leurs victimes et de ne pas mourir eux-mêmes (Funny Games)
- Des traductions selon le pays de visionnage font varier de tout au tout l'identité du personnage principal, jusque là anonyme ( « L’Étranger » a été précédemment assassiné en version originale anglaise ce qui le rend donc fantastique ; tandis qu'il est le frère du personnage assassiné pour d'autres langues étrangères dans L'Homme des hautes plaines de Clint Eastwood)
- Le personnage présenté comme protagoniste était en fait antagoniste depuis le départ (Usual suspects ; Irréprochable ; Le Fil)
- La protagoniste était présentée de manière fallacieuse comme antagoniste tout le long du film (Maléfique)
- Le protagoniste est héroïque au-delà de toute mesure[2] (d'après une histoire vraie, Tu ne tueras point)
- Le protagoniste, de base sincèrement respectable, va devenir assassin pour venger un acte criminel sur sa personne ou sur autrui (Carrie dans Carrie au bal du diable ; Irréversible ; Le Convoyeur)
- Identité véritable (Fabrice dans Jean-Philippe, dont on comprend qu'il est d'un monde parallèle où Johnny Hallyday n'a jamais été célèbre ; Je n'ai rien oublié ; Le Prestige).
- Incertitude concernant la culpabilité ou l'innocence véritable d'un personnage jugé pour la mort d'une personne (Anatomie d'une chute dont la réalisatrice Justine Triet a rendu public qu'elle connaissait véritablement le sens caché entre la personne morte et sa façon de mourir)
- Lien secret entre deux personnages (Quentin Costa et Kit McGraw, dans la saison 3 de Nip/Tuck , Booker DeWitt et Zachary Comstock, dans BioShock Infinite)
- Motivation cachée (Adrian Veidt / Ozymandias, dans Watchmen : Les Gardiens; le prince Hans, en réalité antagoniste, dans La Reine des neiges)
- Inversion des valeurs et des comportements entre les protagonistes Ma vie est un enfer (une mortelle devient démone, un démon devient mortel)
- agent double (Nina Myers, dans la saison 1 de 24 heures chrono; Sens unique; Hans Akkermans dans Black Book ; Severus Rogue dans la série Harry Potter)
- Imposture sur un personnage principal (on croit jouer le héros principal, alors que ce n'est pas lui) (Venom Snake, dans le jeu vidéo Metal Gear Solid V : The Phantom Pain)
- Plusieurs personnes endossent une même identité criminelle (les trois assassins dans L'assassin habite au 21; les quatorze conjurés dans Le Crime de l'Orient-Express; les deux assassins dans Scream ; Identity)
- Découverte de la véritable raison et de la véritable manière de la mort du personnage d'entrée de l'histoire (la trame classique des ouvrages d'Agatha Christie ; la mort du PDG dans Golam ; la mort de la jeune femme dans L'Homme qui voulait savoir)
- Secret de famille à propos des protagonistes (Terminator concernant le géniteur du héros John Connor ; Manon des sources entre un père et son fils décédé ; Star Wars, épisode V : L'Empire contre-attaque entre Dark Vador et son fils Luke Skywalker ; Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi entre ce même Luke Skywalker et sa sœur la Princesse Leia ; Oscar concernant une fille et son père ; Blade entre un fils et ses parents ; La casa de papel entre deux frères ; Les Mystérieuses Cités d'or entre un père et son fils ; Un secret entre le narrateur et son frère aîné décédé avant sa naissance dont il ne connaissait pas l'existence)
- Jumeau(jumelle) caché(e) (Les Rivières pourpres entre Fanny Ferreira et Judith Hérault ; Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi entre Luke Skywalker et sa sœur la Princesse Leia)
- Tromperie sur le métier ou l'identité d'une personne (Roger « Verbal » Kint / Keyser Söze, dans Usual Suspects ; les grands-parents dans The Visit ; Sa Sucrerie dans Les Mondes de Ralph)
- Tromperie sur l'âge d'un personnage (Esther Coleman, dans Esther)
- Ambiguïté sexuelle sur un personnage (Ava Moore, dans la saison 1 de Nip/Tuck)
- Ambiguïté sur les sentiments d'un des personnages (Jill Roberts, dans Scream 4)
- Le protagoniste honnête et franc aide l'antagoniste malsain et hypocrite même après avoir compris sa duplicité (Le Dîner de cons)
concernant la santé, l'état psychique du personnage
- Amnésie dissociative du protagoniste (Julien Dandieu dans Le Vieux Fusil ; le Chevalier Bragon dans la fin de la saga de La Quête de l'oiseau du temps)
- Maladie d'Alzheimer ou assimilée en stade très avancé ou terminal (Claire dans Se souvenir des belles choses; Anthony dans The Father ; Sphère)
- Érotomanie (À la folie... pas du tout)
- trouble dissociatif de l'identité / schizophrénie (le narrateur / Tyler Durden, dans Fight Club ; Norman Bates dans Psychose ; Marie dans Haute Tension ; Elliot dans Mr. Robot ; Katarina et son petit ami Tom dans Last Christmas)
- Hallucinations dues à un syndrome de stress post-traumatique (Teddy dans Shutter Island; Martin Walker, après avoir tué des civils au phosphore blanc dans Spec Ops: The Line)
- Un personnage jugé pour meurtre a simulé la folie tout le long du récit pour obtenir une peine bien moins sévère du tribunal (Peur primale)
- Le protagoniste dont la mémoire est altérée s'auto-manipule volontairement pour assassiner diverses personnes innocentes (Memento)
- Le protagoniste devenu amnésique était bien la personne disparue dont il prenait frauduleusement l'identité (le personnage de Fétide dans La Famille Addams)
- Le protagoniste au départ sain d'esprit est atteint de folie (Vol au-dessus d'un nid de coucou)
- Une personne atteinte de folie redevient saine d’esprit (La Fosse aux serpents)
- Découverte d'un pouvoir psychique qui relie deux personnages (Sixième sens)
- Emploi d'un pouvoir psychique pour se venger (Carrie dans Carrie au bal du diable)
- La vie d'un personnage important est rallongée bien au-delà du commun (Paul Edgecombe et la souris dans La Ligne verte)
- Cécité cachée d'un protagoniste (Eli, dans Le Livre d'Eli)
- Le protagoniste qui apparaît aveugle tout au long de l'histoire est en réalité parfaitement apte à voir (Michel Strogoff, Xio Mei dans Le Secret des poignards volants)
- Euthanasie de la protagoniste (par compassion) (37°2 le matin ; Million Dollar Baby)
- Le protagoniste, de santé fragile, meurt de fatigue ou d'épuisement (Nello et le Chien des Flandres ; La Graine et le Mulet)
- Le protagoniste, gravement blessé, décède de ses blessures (À bout de souffle ; La Route)
concernant ce qu'il advient du personnage
- Le protagoniste comprend être coincé à l'intérieur d'une île fantastique n'existant que dans les songes d'un animal magique qu'il va devoir parvenir à réveiller (le héros, Link, dans Link's Awakening)
- Le protagoniste bloqué dans une boucle temporelle parvient à s'en extraire après ce qui est présumé être des années à l'intérieur (Un jour sans fin)
- Le protagoniste bloqué dans une boucle temporelle y restera à jamais (Code Quantum)
- Le protagoniste est emmené, à sa demande, dans un autre monde qui l'accepte en ami (La Soupe aux choux)
- Tromperie sur la mort d'un personnage, protagoniste ou antagoniste, qui apparaît en vie alors qu'on le croyait mort (Alec Trevelyan / Janus (006), dans GoldenEye ; ce qu'il advient du Directeur dans les Diaboliques ; Margot dans Ne le dis à personne)
- Tromperie sur la bonne santé d'un personnage, protagoniste ou antagoniste, que l'on croyait en vie alors qu'il est mort (Mary dans Le Carnaval des âmes ; Loïc dans Je vais bien, ne t'en fais pas; Grace et ses enfants dans Les Autres)
- La police prouve à temps la culpabilité de l’antagoniste alors que tout était fait pour la mener à l'erreur (les Diaboliques ; Le crime était presque parfait ; le schéma narratif de tous les Columbo)
- l'Apocalypse ne détruit pas la Terre à une date clef alors qu'au moment présenté de base au début du film cela se produisait (Terminator 2)
- l'Apocalypse détruit totalement la Terre (Prédictions ; Melancholia)
- l'Apocalypse présentée comme totale détruira une partie de la Terre seulement (Deep Impact)
- Un personnage innocent d'un crime accepte la peine d'être mis à mort car il ne supporte plus les douleurs dans sa vie (John Coffey dans La Ligne verte)
- Un personnage coupable d'un crime en est déclaré innocent, et une personne innocente reconnaît en être coupable (Harvey Dent qui est coupable d'assassinats dans Le Chevalier noir est présenté comme innocent, Batman prend la responsabilité de ses méfaits à sa place)
- Le protagoniste se retrouve coincé à vivre avec l'antagoniste et n'ose pas rendre public ce qu'il sait de ses actions répréhensibles (Gone Girl)
- L'antagoniste sauve la vie du protagoniste (Blade runner)
- Le protagoniste est un esprit vengeur réincarné, précédemment assassiné, qui disparaît dans la brume après sa vengeance (L’Étranger dans l' L'Homme des hautes plaines)
- Le protagoniste se retrouve involontairement responsable de la mort d'autrui (Sueurs froides)
- Le protagoniste en quête de vengeance se trompe de coupable et assassine un innocent (Irréversible)
- Le/la protagoniste en quête de vengeance assassine sans distinctions coupables et innocents (Carrie au bal du diable ; Le Convoyeur)
- Sacrifice (volontaire) d'un protagoniste (le Terminator dans Terminator 2; Harry Stamper dans Armageddon; Looper)
- Assassinat du protagoniste par l'antagoniste de l'histoire (le Procureur dans I... comme Icare ; Léon dans Léon ; Rex dans L'Homme qui voulait savoir; Spock dans Star Trek 2 : La Colère de Khan ; Mathieu dans Boîte Noire ; Josselin Beaumont dans Le Professionnel)
- Assassinat du protagoniste par un hasard cruel (Ben dans La Nuit des morts-vivants ; le père dans La vie est belle ; Bruno dans Le Garçon au pyjama rayé
- Assassinat de la protagoniste chef de réseau de Résistants par un protagoniste la voyant de manière erronée, sans discernement, comme traître à leur cause (Mathilde assassinée par les siens dans L'Armée des ombres ; Cora assassinée par le Capitaine dans La Chatte)
- Assassinat de l'antagoniste par le protagoniste de l'histoire (« Doe » est assassiné par un policier dans Se7en)
- Assassinat de l'antagoniste principal par un autre antagoniste (L'Empereur assassiné par Dark Vador dans Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi ; le tueur en série Ben assassiné dans C'est arrivé près de chez vous)
- L'antagoniste et le protagoniste s'entretuent mutuellement (Norman Stainsfield et Léon dans Léon)
- Suicide de l'antagoniste (le responsable du pénitencier dans Les Évadés ; le réalisateur Broustal dans Mon idole)
- Suicide d'un personnage à la fois protagoniste et antagoniste (Jacques Laurentin dans Ne le dis à personne)
- Suicide du protagoniste (le père de famille dans Huit femmes ; Tim dans Sept Vies ; la policière taciturne dans Polisse)
- Suicide du couple suivi dans l'histoire (Thelma et Louise ; Roméo + Juliette ; Adieu les cons)
- Mort du personnage principal par une action suicidaire ( Dark Vador dans Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi ; Tony Montana dans Scarface ; Walt dans Gran Torino)
- suicide par police interposée obtenue volontairement (Adieu les cons)
- Suicide par pilote/Meurtre-suicide réalisé par un personnage suicidaire qui a convié dans un avion toutes les personnes avec lesquelles il était en conflit pour s'assurer du décès de tout ce monde-là en même temps et de lui y compris (l'épisode Pasternak dans Les Nouveaux Sauvages)
