Rodolphe de Repentigny

critique d'art canadien From Wikipedia, the free encyclopedia

Rodolphe de Repentigny, né le [1] à Ville Saint-Laurent, mort le à Banff[2],[3], est un critique d'art, théoricien, artiste-peintre, photographe et alpiniste québécois, principal représentant du mouvement des Plasticiens. Il a signé ses tableaux sous le pseudonyme de Jauran[4].

Décès
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BanffVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
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Rodolphe de Repentigny
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Biographie
Naissance
Décès
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BanffVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière de Val-David (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université de Montréal
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Activités
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Biographie

Il fait ses études en mathématiques et en psychologie à l’Université de Montréal de 1947 à 1949 avant de quitter pour Paris et étudier en lettres et philosophie à la Sorbonne en 1950 et 1951[5].

Il est l'auteur du Manifeste des plasticiens, avec la collaboration de Louis Belzile, Jean-Paul Jérôme et Fernand Toupin, paru en 1955. Les écrits et les critiques[6] de Rodolphe de Repentigny se démarquent de l'héritage des Automatistes, alors en force au Québec. Critique d'art[7], il travaille pour le journal La Presse (1952-1959), L'Autorité du peuple (1953-1955), la revue Vie des arts (1956-1959)[3]. Il signe plusieurs de ses écrits sous le pseudonyme de François Bourgogne. En 1956, il délaisse la peinture pour se consacrer à la photographie.

Jauran signe également des œuvres abstraites sur papier photo glacé[8].

En 1959, lors d'un voyage d'alpinisme entre amis au lac Louise dans les Rocheuses, il chute dans une crevasse en traversant le glacier Victoria et meurt sur le coup[9]. Il laisse derrière lui un corpus critique de plus de 1 000 textes à travers lequel il mène une lutte constante contre l'obscurantisme du régime de Duplessis[10].

Œuvre

Expositions

  • 1955 : Plasticiens, L’Échourie, Montréal
  • 2005 : Les Plasticiens, Musée des beaux-arts de Sherbrooke
  • 2013 : L'écho des Plasticiens - papier, Galerie Simon Blais, Montréal[12].
  • 2020 : Hommage aux Plasticiens, Galerie Simon Blais, Montréal[13].

Musées et collections publiques

Citations

  • « Les peintres peignent des tableaux et non pas des êtres de la nature, non plus que des fantasmes de leur subjectivité. »
  • « La peinture est un langage direct, une action, et non pas, ce que l'on suppose généralement qu'est le langage parlé : une simple traduction de la pensée et de la perception. »

Bibliographie

  • Maria Carani, L’œil de la critique, Rodolphe de Repentigny, Écrits sur l'art et théorie esthétique 1952-1959, Septentrion, 1990, 294 p.[15]
  • Rodolphe de Repentigny, Un critique en quête de sens : Écrits sur l'art (1952-1959), Varia Québec, , 640 p.[16]

Notes et références

Liens externes

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