Roindefo Monja

homme d'État malgache From Wikipedia, the free encyclopedia

Roindefo Monja, né en 1965, est un homme d'État malgache originaire de Toliara (Toliara I). Il est le fils de Jaona Monja, un nationaliste fondateur du parti Mouvement national pour l’indépendance de Madagascar (MONIMA), ancien maire de Toliara[1].

Chef de l'ÉtatAndry Rajoelina
GouvernementMonja
PrédécesseurCharles Rabemananjara
Faits en bref Fonctions, Premier ministre de Madagascar ...
Roindefo Monja
Illustration.
Fonctions
Premier ministre de Madagascar

(6 mois et 23 jours)
Chef de l'État Andry Rajoelina
Gouvernement Monja
Législature Congrès de la transition
Prédécesseur Charles Rabemananjara
Successeur Eugène Mangalaza
Biographie
Nom de naissance Roindefo Monja Zafitsimivalo
Date de naissance (60-61 ans)
Lieu de naissance Toliara (Madagascar)
Nationalité Malgache
Parti politique MONIMA

Image illustrative de l’article Roindefo Monja
Premiers ministres de Madagascar
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Carrière politique

Roindefo Monja prend la tête du parti MONIMA à la mort de son père en 1994.

Il tente de se présenter à l'élection présidentielle malgache de décembre 2006 sous les couleurs de son parti, Monima Ka Mivimbio, mais en est exclu par défaut de papier pour imprimer les bulletins de vote.

Le , il est nommé « Premier ministre » de la Haute Autorité de transition insurrectionnelle mise en place par Andry Rajoelina, le jeune maire d’Antananarivo à l'origine d'un mouvement de contestation qui aboutit à la démission du président Marc Ravalomanana[2],[3].

Il est institué officiellement Premier ministre le , quand après plusieurs mois de conflit le président Marc Ravalomanana dissout le gouvernement du général Rabemananjara et s'exile après avoir remis ses pouvoirs à un directoire militaire présidé par « le plus ancien dans le grade le plus élevé, toutes armes confondues », le vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson[4],[5] ; lequel transmet le pouvoir suprême à Andry Rajoelina qui devient officiellement président de la Haute Autorité de transition[6] et confirme Monja Roindefo à son poste. Cependant il est remplacé dès le par Eugène Mangalaza, avant l'organisation des élections prévues sous deux ans, à la suite des accords de Maputo négociés entre les quatre mouvances politiques du pays.

Il se présente à l'élection présidentielle de 2013, où il ne reçoit que peu de suffrages.

Distinctions

Notes et références

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