Rosis

commune française du département de l'Hérault From Wikipedia, the free encyclopedia

Rosis ['ʁo.zis] est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Rosis
Rosis
Mairie de Rosis, située à Andabre.
Blason de Rosis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc
Maire
Mandat
Anne-Lise Sauterel
2020-2026
Code postal 34610
Code commune 34235
Démographie
Gentilé Rosisois
Population
municipale
279 hab. (2023 en évolution de −2,79 % par rapport à 2017)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 20″ nord, 3° 00′ 16″ est
Altitude Min. 272 m
Max. 1 123 m
Superficie 52,91 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Bédarieux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Rosis
Liens
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    Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Mare, le Bouissou, l'Héric, le Bitoulet, le Casselouvre, le ruisseau d'Arles, le ruisseau de Madale et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 le Caroux et l'Espinouse » et la « montagne de l'Espinouse et du Caroux »), deux espaces protégés (l'« Espinouse » et Le Caroux-Espinouse) et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Rosis est une commune rurale qui compte 279 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 783 habitants en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux.

    Géographie

    Carte.

    La commune est située sur les monts de l'Espinouse, dans le territoire du parc naturel régional du Haut-Languedoc.

    Communes limitrophes

    Hameaux

    Église romane Notre-Dame-de Douch et Stèle au maquis Bir-Hakeim.
    Le hameau de Douch.


    • Andabre ;
    • les Avels ;
    • le Bosc ;
    • le Cabaret ;
    • Caissenols (inhabité) ;
    • Les Cambaults ;
    • le Carrousel ;
    • les Combes ;
    • Compeyre ;
    • Cours ;
    • le Cros ;
    • Douch ;
    • la Fage ;
    • le Fageas ;
    • la Gineste ;
    • Héric ;
    • Madale ;
    • la Matte ;
    • Nostre Seigné (inhabité) ;
    • la Palisse ;
    • Perpignan de la Grave ;
    • Rosis ;
    • Rogainard ;
    • Sénas ;
    • les Taillades ;
    • le Tourel ;
    • le Vialais (inhabité).


    Andabre, allée centrale du parc : carte postale (1re moitié du XXe siècle).

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 306 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castanet-le-Haut à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 687,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

    Trois espaces protégés sont présents sur la commune :

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[18] :

    • « le Caroux et l'Espinouse », d'une superficie de 2 316 ha, un site remarquable par sa position intermédiaire entre les domaines atlantique, continental et méditerranéen. Il accueille les tourbières les plus méridionales du Massif central[19]

    et un au titre de la directive oiseaux[18] :

    • la « montagne de l'Espinouse et du Caroux », d'une superficie de 3 392 ha, connue pour la diversité des formations végétales et pour sa grande faune, en particulier le mouflon introduit avec succès il y a plusieurs décennies, son intérêt ornithologique est moins connu[20].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[21] :

    • les « gorges d'Albine » (150 ha), couvrant 3 communes du département[22] ;
    • les « gorges de Colombières » (318 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;
    • les « gorges d'Héric » (1 587 ha), couvrant 3 communes du département[24] ;
    • le « plateau du Caroux » (387 ha), couvrant 4 communes du département[25] ;

    et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[21] : le « massif de l'Espinouse » (20 035 ha), couvrant 19 communes du département[26].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Rosis est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (23,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,7 %), zones urbanisées (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Rosis est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[28]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[29].

    Risques naturels

    Rosis est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 6],[30].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Rosis.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 23,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 287 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 243 sont en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[31],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[32].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1995, 1997 et 2014.

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Rosis est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[33].

    Toponymie

    Attestée sous les formes masage de Rosis (1650), Rozis (1680), Rosis (1770)...

    Il s'agit d'un terme hydronymique tiré d'un thème prélatin *rhod- à valeur inconnue[34].

    Histoire

    L'actuel territoire de Rosis est le résultat de plusieurs remaniements des limites. Sous l'ancien régime, l'essentiel de la commune dépendait du diocèse de Castres et de la sénéchaussée de Béziers. La paroisse de Notre-Dame-de Douch dépendait de la communauté de Taussac, mais servait de paroisse à une importante partie de la population de Rosis. Cette paroisse dépendait au religieux du diocèse de Béziers, au civil du diocèse civil de Castres. La commune de Rosis a été constituée en 1830 à partir de la commune disparue de Saint-Gervais-Terre (ou Saint-Gervais-Terre-Foraine), qui avait été elle-même constituée à partir de l'ancienne communauté de Saint-Gervais-Terre. Une partie des terres ont été rattachées aux communes de Castanet-le-Haut, Saint-Gervais-sur-Mare, Saint-Geniès-de-Varensal. Enfin Douch et quelques hameaux comme Madale, Héric, etc. ont été détachés de Taussac-la-Billière pour être rattachés à Rosis.

    En raison de sa géographie montagneuse, la commune possédait une mairie à Andabre et une mairie annexe à Rosis. Des registres d'état-civil étaient tenus dans chacune de ces mairies, malgré le petit nombre des actes enregistrés.

    Dans le hameau de Douch eut lieu, le , un des premiers combats importants de la Résistance (mentionné par le général de Gaulle). Il opposa un groupe de 47 maquisards dirigés par Christian de Roquemaurel à une colonne allemande forte de 200 hommes. Les maquisards se replièrent non sans avoir imposé de fortes pertes à l'ennemi. Sur les 47 combattants, deux sont tués et quatre faits prisonniers dont Henri Arlet et Jacques Sauvegrain, puis fusillés le 9 novembre 1943 à la Prison Saint-Michel (Toulouse)[35],[36].

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1947 1953 Maurice Bert    
    1953 1971 Amédée Bert    
    1971 1983 Joseph Ricard    
    1983 1989 François Marty    
    1989 1995 Robert Faliu    
    1995 5 mai 2020 Jacques Mendes SE Retraité
    Maire - vice-président de la communauté de communes de la Montagne du Haut Languedoc
    vice-président du parc naturel régional du Haut-Languedoc
    5 mai 2020 en cours Anne-Lise Sautérel    
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    Rosis

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

    En 2023, la commune comptait 279 habitants[Note 7], en évolution de −2,79 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 6491 4981 7001 7838569901 000900861
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    879934891840830720741684641
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    608592606546534569572547513
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    425343269244257261294304304
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    280279-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 151 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 279 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 250 [I 5] (20 330  dans le département[I 6]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]5,9 %12,8 %13,5 %
    Département[I 8]10,1 %11,9 %12 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 155 personnes, parmi lesquelles on compte 72,3 % d'actifs (58,7 % ayant un emploi et 13,5 % de chômeurs) et 27,7 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 24 emplois en 2018, contre 19 en 2013 et 24 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 91, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %[I 11].

    Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Activités

    15 établissements[Note 10] sont implantés à Rosis au [I 14]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 15 entreprises implantées à Rosis), contre 28 % au niveau départemental[I 15]. Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (17 en 1988)[43],[Carte 4].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Héraldique

    Les armoiries de Rosis se blasonnent ainsi :

    Écartelé : au premier d'or à une machine à fabriquer les clous de sable, au deuxième et au troisième de sinople à une rose d'or, au quatrième d'or à une tête de mouflon de sable.

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Rémi Azemar, « Un menhir en réemploi ? : commune de Rosis (Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 15, , p. 3-5
    • Gilbert Massol, « Quelques éléments du petit patrimoine architectural rural de la haute vallée de Douch (commune de Rosis, Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 23, , p. 225-240
    • Gilbert Massol, « La restauration du moulin à eau de la Fage (commune de Rosis) : première partie », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 34, , p. 187-190
    • Gilbert Massol, « La restauration du moulin à eau de la Fage (commune de Rosis) : seconde partie », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 35, , p. 171-173

    Fonds d'archives

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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