Rue Louis-Rouquier

rue de Levallois-Perret, en France From Wikipedia, the free encyclopedia

La rue Louis-Rouquier est une voie de circulation de Levallois-Perret.

Faits en bref Situation, Coordonnées ...
Rue Louis-Rouquier
Image illustrative de l’article Rue Louis-Rouquier
À l'angle de la rue de Villiers et de la rue Louis Rouquier, à Levallois-Perret.
Situation
Coordonnées 48° 53′ 25″ nord, 2° 17′ 08″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Levallois-Perret
Début Rue de Villiers
Fin Rue Jean-Jaurès
Morphologie
Type Rue
Histoire
Anciens noms Rue Chevallier
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Louis-Rouquier
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Rue Louis-Rouquier
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Situation et accès

Rue Chevallier prise de la rue du Président-Wilson.

En partant de la rue de Villiers, la rue Louis-Rouquier coupe notamment la rue Chaptal, la rue Danton et la rue Anatole-France.

Après la Synagogue de Levallois, elle rencontre la rue du Président-Wilson, et la rue Rivay.

Elle se termine à la rue Jean-Jaurès, anciennement rue du Bois.

Origine du nom

Son nom rend hommage à l'écrivain occitan et homme politique français, Louis Rouquier (1863-1939), qui fut maire de la ville de 1919 à 1939.

Historique

Cette rue s'appelait autrefois rue Chevallier[1]. Un hôtel à proximité en garde encore le souvenir.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

La rue Chevallier vers la rue des Arts.
Plaque commémorative Maurice Ravel sur la façade du 11 rue Louis-Rouquier.
  • Square Édith de Villepin.
  • Association culturelle Israélite[2].
  • Marché des Halles, entre la rue Gabriel-Péri et la rue Carnot.
  • Le compositeur Maurice Ravel a habité quatre ans dans cette rue de fin avril 1904 à fin 1908 au no 11[3],[4]. Une plaque commémorative, à l'initiative des Amis de Maurice Ravel inaugurée le 7 mars 2015, en rappelle le souvenir. Dans la même rue, au no 16 bis, à l'angle du 11-13 rue Camille-Desmoulins, Maurice Ravel a eu de 1930 à 1937 un pied-à-terre dans l'immeuble occupé par son frère[5],[6], en plus de son domicile principal de Montfort-l'Amaury ; une plaque au contenu erroné évoque sa mémoire sur la façade de l'immeuble qui n'est pas celui d'origine, détruit vers 1989-1990[7].

Notes et références

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