Société de transport de Montréal

organisme de transport en commun de Montréal, Québec, Canada From Wikipedia, the free encyclopedia

La Société de transport de Montréal, ou STM, est une entreprise publique qui exploite les transports en commun à Montréal, à savoir le métro et le service d'autobus. Elle fut créée formellement en 2002 pour remplacer la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal à la suite de la fusion municipale de Montréal.

Création1 janvier 2002
Dates clés1886: La Montreal City Passenger Railway Company devient la Montreal Street Railway Company
1911: Création de la Montreal Tramways Company
1951: La Commission de transport de Montréal (CTM) succède à la Montreal Tramways Company
1970: La CTM devient la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM)
1985: La CTCUM devient la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM)
2002: La STCUM devient la Société de transport de Montréal (STM)
Personnages clésLucien L'Allier, premier ingénieur en chef du Métro de Montréal.
Forme juridiqueOrganisme public de transport en commun
Faits en bref Création, Dates clés ...
Société de transport de Montréal
logo de Société de transport de Montréal

Création 1 janvier 2002
Dates clés 1886: La Montreal City Passenger Railway Company devient la Montreal Street Railway Company
1911: Création de la Montreal Tramways Company
1951: La Commission de transport de Montréal (CTM) succède à la Montreal Tramways Company
1970: La CTM devient la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM)
1985: La CTCUM devient la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM)
2002: La STCUM devient la Société de transport de Montréal (STM)
Personnages clés Lucien L'Allier, premier ingénieur en chef du Métro de Montréal.
Forme juridique Organisme public de transport en commun
Slogan Mouvement collectif
Siège social Montréal
Drapeau du Canada Canada
Direction Marie-Claude Léonard (Direction générale), Éric Alan Caldwell (Président), Laurence Parent (Vice-présidente)
Activité Transport en commun
Société mère Autorité régionale de transport métropolitain
Sociétés sœurs Exo, RTL, STL
Site web www.stm.infoVoir et modifier les données sur Wikidata
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Aujourd’hui, la STM exploite 4 lignes de métro entièrement souterraines composant 68 stations, 221 lignes d'autobus et 23 lignes d'autobus de nuit. Elle assure 364 millions de déplacements par an, soit plus de 1,3 million de déplacements chaque jour.

Elle exploite le deuxième réseau de transport en commun urbain en importance au Canada après celui de la Commission de transport de Toronto et le troisième réseau de métro en Amérique du Nord après le Métro de New York et le Métro de Mexico.

La STM est dirigée par un directeur général. Il répond à un conseil d’administration formé d’élus municipaux et de représentants des usagers du transport en commun.

Historique

Mosaïque des lieux et services de la STM

La STM a été créée en 2002 en remplacement de la STCUM.

Sociétés privés (1861-1951)

Plusieurs sociétés de transport public se sont succédé avant la STM. De 1861 à 1886, la Montreal City Passenger Railway Company exploitait un petit réseau de tramway hippomobile.

Puis en 1886, l'entreprise change de nom pour Montreal Street Railway Company. Le premier tramway électrique apparaît en 1892 et est nommé le Rocket. Nouveau changement de nom en 1893 : MSTR devient MTR pour Montreal Island Beltline Railway. Un an plus tard, le réseau est complètement électrifié et à la fin de 1894, le dernier tramway à traction animale est retiré du service. De 1910 à 1911, la compagnie prend le nom de Montreal Public Service Corporation avant de changer à nouveau pour Montreal Tramways Company.

Bien qu'ils soient mis en service dès 1919, les autobus ne s'imposent qu'en 1925, avec la création de plusieurs lignes régulières. Puis en 1937, les premiers trolleybus sont utilisés. La compagnie compte en 1939 : 929 tramways, sept trolleybus et 224 autobus pour près de 200 millions de voyageurs par an.

CTM (1951-1970)

Le remplacement des lignes de tramway par des autobus débute dès 1951, alors qu'une loi votée par le gouvernement provincial fait passer l'ensemble de la gestion des transports en commun de Montréal à un organisme public créé pour l'occasion, la Commission de transport de Montréal (CTM). Le dernier tramway est retiré du service en 1959.

Le métro est inauguré en 1966 et la même année voit la fin de la circulation des trolleybus.

CTCUM (1970-1985)

La CTM est remplacée le par la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) lors de la constitution de la Communauté urbaine de Montréal[1].

En novembre 1981 la CTCUM est frappée par le doublement soudain de la taxe sur les carburants que le gouvernement refuse de compenser financièrement[2].

L'année 1982 marque l'intégration tarifaire des deux lignes restantes de train de banlieue à la CTCUM. Les deux compagnies ferroviaires (CN et CP) continuent à exploiter les lignes selon une convention conclue avec la CTCUM qui devient par ailleurs propriétaire du matériel roulant du CP. L'intégration est réalisée[3]:

Deux nouvelles stations sur le prolongement vers l'ouest de la ligne Orange sont complétées par le Bureau de transport métropolitain et ouvrent la même année (Côte-Sainte-Catherine le 4 janvier puis Plamondon le 29 juin)[4]. Enfin un projet pilote temporaire permet pour la première fois aux cyclistes de prendre le métro avec leur vélo moyennant une « carte-vélo » de 5 $[5].

Le projet de loi 72 sur le régime des services essentiels entre en vigueur en partie le et la CTCUM est le premier employeur à aboutir à un entente (avec la Fraternité des constables) sous le nouveau régime[6]. Le 30 novembre 1983, le gouvernement du Québec confirme par décret que les services d’autobus de la CTCUM sont soumis au régime des services essentiels en cas de grève[7].

En septembre 1983 le gouvernement prend un décret appliquant une nouvelle politique de subventions aux organismes de transport en commun qui entre en vigueur progressivement jusqu'en 1988. Plusieurs mesures réduisent le montant des subventions dues à la CTCUM pour le fonctionnement du réseau et les laissez-passer mensuels[8].

En octobre 1984 les chauffeurs d'autobus et opérateurs du métro déclenchent un mouvement de grève. Pour la première fois les services essentiels sont assurés pendant la grève : à part 24 circuits d'autobus les services de bus et métro sont assurés sur trois plages horaires (heure du pointe du matin et de l'après-midi et fin de soirée) du lundi au vendredi. Aucun service n'est offert le samedi et dimanche et le transport adapté n'est pas affecté par la grève[9]. Malgré le scepticisme initial des usagers les services essentiels sont maintenus jusqu'à la fin de la grève le 16 novembre[10],[11].

STCUM (1985-2002)

Extension du service (1985-1988)

En 1985, la CTCUM entreprend un nouveau changement d’identité en devenant la Société de transport de la communauté urbaine de Montréal (STCUM)[12].

Le la STCUM met en service le premier tronçon de la ligne bleue entre De Castelnau et Saint-Michel. Pour la première fois la ligne est opérée avec un seul conducteur par convoi[note 1],[13]. Après une interruption de service le jour de l'inauguration, la CSST rend une décision favorable à la conduite à un seul agent et le service reprend normalement dès le lendemain[14].

Au début de 1988 la STCUM inaugure son réseau d'autobus de nuit avec 27 lignes opérant entre 1 h 0 et 5 h 0[15].

Récession, plan de relance et réforme du financement (1989-1995)

À partir de la fin des années 1980, l’achalandage de la STCUM baisse dans un contexte de récession et de fort chômage dans la région métropolitaine[16]. Après plusieurs années de hausse, la criminalité dans le métro diminue significativement en 1991 alors que la STCUM prévoit de déployer des caméras de surveillance dans 65 stations à l'horizon 1996 (contre 4 stations fin 1991 et 13 prévues fin 1992)[17].

Au printemps 1990 la STCUM déploie des voies réservées temporaires sur le boulevard Henri-Bourassa, le boulevard Crémazie et la rue Sauvé pendant les travaux de réfection de l'autoroute Métropolitaine. Devant le succès rencontré la société envisage de les pérenniser dès l'automne 1990[18].

Le la STCUM inaugure la voie réservée sur le boulevard Pie-IX et le service R-Bus qui circule au centre de la voie (avec des abribus au milieu du boulevard), à contresens de la circulation. C'est alors le premier service de ce genre en Amérique du Nord[19]. Malgré un succès sur le plan de l'achalandage, la voie à contresens est particulièrement dangereuse pour les piétons et cyclistes. Après 4 décès sur la période 1998-2002 et de nombreux blessés la voie est définitivement fermée en [20],[21]. Les derniers abribus sont démantelés à l'été 2010[22].

En 1991, la STCUM est frappée par la réforme Ryan, qui abolit le financement du gouvernement du Québec aux transports collectifs[23]. Le 25 mai 1991, le projet de loi 145 est adopté par l’Assemblée nationale[24] et la STCUM voit ses revenus réduits de 23 %, soit 156,3 millions de manque à gagner en 1991. Une partie est compensée par une forte augmentation des tarifs (+ 25 %) en 1991 et une réduction des dépenses de la société par une entente négociée avec ses syndicats, prévoyant notamment un prolongement d’un an de la convention collective en vigueur assortie d’un gel des salaires en 1993[25].

En réponse la STCUM lance au printemps 1991 un important plan de relance de 17 millions de dollars sur 3 ans qui vise à améliorer ses services et augmenter l'achalandage. Le plan s'appuie notamment sur de nouveaux services d'autobus, des voies réservées sur trois axes majeurs (Avenue du Parc, chemin de la Côte-des-Neiges et boulevard René-Lévesque[note 2],[26]), l'installation d'abribus et la création de nouveaux stationnements incitatifs. La création d'une voie réservée sur l'avenue du Parc suscite la controverse chez les commerçants[27] mais celle-ci est inaugurée avec succès le [28]. Le plan de relance connaît un certain succès et l'achalandage augmente dès 1992 (notamment sur les axes réservés) malgré la récession persistante[29].

En 1992, la STCUM commence à percevoir les recettes de la contribution annuelle de 30 $ sur l’immatriculation des véhicules annoncée par le ministre Claude Ryan en mai 1991[30]. Dans sa première année, la contribution rapporte 30,9 millions de dollars à la STCUM[31].

Le programme de voies réservées (qui connaît un net succès sur le plan de l'achalandage[29]) est continué dans les années suivantes avec de nouveaux axes[32] et le prolongement d'axes existants, dont les travaux sont financés à 75 % par le gouvernement du Québec[33].

La STCUM lance également à l'automne 1994 un programme pilote de minibus à la demande dans l'Ouest-de-l'Île[32].

Création de l'AMT (1996-2002)

La gestion des deux lignes de trains de banlieue est retirée à la STCUM en 1996 et transférée à l’Agence métropolitaine de transport (AMT)[note 3], nouvellement créée.

La STCUM lance en 1997 le programme Réno-Métro, cofinancé par l'AMT et le gouvernement du Québec et doté de 100 millions de dollars pour maintenir les infrastructures du métro. Plusieurs stations du réseau initial sont rénovées et les travaux de restauration des tunnels, amorcés en 1991, sont poursuivis. 79 escaliers mécaniques devenus coûteux à entretenir sont également remplacés jusqu'en 2001 dans le cadre du plan[34]. Le volet Réno-Station du programme destiné à rénover les stations et édicules des stations les plus anciennes et doté de 60 millions de dollars est achevé au printemps 2000[35].

En 2000 la STCUM lance le programme Réno-Systèmes destiné à remplacer les équipements fixes (câblages, escaliers roulants, systèmes de ventilation et de communication) qui ont atteint la fin de leur vie utile. Le programme est doté de 300 millions de dollars sur 5 ans[36]. Les travaux du programme ne démarrent qu'en 2003 du fait des difficulté de bouclage du financement. Un accord avec les gouvernements fédéraux et provinciaux intervient le dans le cadre de l'entente Travaux d'infrastructures Canada–Québec 2000[37].

STM (depuis 2002)

Ce n’est qu’en 2002 que la Société de transport de Montréal est créée, prenant la place de la STCUM.

Au milieu des années 2000 la STM accélère sensiblement ses investissements dans le réseau de métro avec notamment les programmes Réno-Stations (phase 2) et Réno-Systèmes (phases 1 et 2), la rénovation des MR-73 débutée en 2005 et la préparation du remplacement des MR-63 qui arrivent en fin de vie utile[38].

En 2025, les tensions entre la STM et ses employés s'accentuent. Le , les 2 400 travailleurs d'entretien de la STM, membres du Syndicat du transport de Montréal (CSN), déclenchent une grève de neuf jours[39]. Le , les 2 400 employés de maintenance de la STM membres du toujours CSN membres sont convenus de ne pas effectuer d'heures supplémentaires pendant au moins deux semaines à compter du [40],[41].

En , la STM annonce le renouvellement progressif de ses panneaux d’arrêt d’autobus, notamment pour en améliorer la lisibilité[42].

Identité visuelle (logotype)

Tarification

Les tarifs du métro et des autobus sont complètement intégrés, un ticket donnant droit à un déplacement complet, quel que soit le moyen utilisé ou le nombre de correspondances (dans la limite de 120 minutes). Les titres de transport se présentent sous diverses formes : billets magnétisés, cartes hebdomadaires et mensuelles magnétisées, correspondances d’autobus sous forme de cartes magnétisées, à présenter au lecteur intégré dans les tourniquets d’accès, ou encore billets à tarif réduit non magnétisés à présenter au changeur.

Il y a une tarification en partie différente pour les stations de métro situées à Laval : Cartier, De la Concorde et Montmorency. Même chose pour la station de métro située à Longueuil : Longueuil–Université-de-Sherbrooke.

Les tarifs sont aussi partiellement intégrés avec ceux des trains de banlieue d’Exo (carte TRAM notamment). Les cinq stations intermodales de Vendôme, Lucien-L’Allier, Bonaventure, De la Concorde (ligne orange) et Parc (ligne bleue) permettent une correspondance entre le métro et les trains de banlieue.

Voici une grille tarifaire valide à compter d’[43], où le tarif réduit est offert aux personnes éligibles et détenteurs d’une carte OPUS enregistrée avec photo :

Davantage d’informations Titre, Ordinaire ...
Grille tarifaire (Septembre 2025)[note 4]
TitreOrdinaireÉtudiantRéduit
1 passage-(Zone : A)3,75 $2,75 $
2 passages-(Zone : A)7,00 $5,00 $
10 passages-(Zone : A)34,25 $23,00 $
Soirée illimitée-(Zone : A,B,C & D)6,50 $
1 jour11,25 $
Week-end illimité-(Zone : A,B,C & D)16,75 $
3 jours-(Zone : A)21,75 $
Hebdo-(Zone : A)32,00 $19,25 $
Mensuel-(Zone : A)104,5062,75 $
4 mois-(Zone : A)Non disponible240,00 $
Groupe Non disponible 17,50 $
Aéroport Mtl-Trudeau (747)

Passage 747 ouest

11,00 $
Fermer

Services

Métro

La STM exploite quatre lignes de métro. Ce dernier ne voyage pas seulement sur l’ile de Montréal, mais aussi à Laval (la direction Montmorency sur la ligne orange) ainsi qu’à Longueuil (terminus de la ligne jaune). Le service débute à 5 h 30 et se termine entre 0 h 30 et 1 h 30, selon la ligne et le jour de la semaine. Sur les lignes les plus fréquentées (la ligne verte et la ligne orange), l’intervalle prévu entre deux trains aux heures de pointe est de 2 min 30 s à 4 min, soit les matins entre 6 h 30 et 9 h, et en début de soirée entre 16 h et 18 h 30. Pendant les autres moments de la journée, l’intervalle prévu entre deux trains peut être de 4 min à 10 min.

Le métro de Montréal comporte quatre lignes qui sont codifiées par couleur : orange, verte, bleue et jaune.

La plupart des noms des stations sont nommés d’après les rues qui sont à côté (76%)[44]. Elles sont aussi nommées d’après des institutions, des quartiers ou des parcs avoisinants. Ces endroits ont souvent comme origine des figures historiques, tels que des politiciens, des fonctionnaires ou des membres du clergé[44].

Autobus

Un Nova Bus LFS hybride

Le réseau est constitué de 221 lignes d'autobus (dont 23 lignes de nuit). Il comporte des lignes particulières :

  • 10 à 249 Réseau Local : Service Régulier
  • 250 à 299 Navettes Or : Circuits pour personnes âgées
  • 350 à 399 Réseau de Nuit : Circuits disponibles pendant la nuit
  • 400 à 499 Réseau Express : Circuits comportant des sections sans arrêt
  • 700 à 999 Réseau de Navettes : Circuits vers un lieu touristique ou un évènement

Les planibus, feuillet regroupant le trajet et l’horaire des principaux arrêts, sont offerts à chaque nouvelle saison. Chaque arrêt d’autobus a un code d’arrêt qui permet d’obtenir les heures de passage via le système téléphonique AUTOBUS ou le site web.

La ville de Montréal a annoncé vouloir se doter d’un parc d'autobus entièrement électrique d’ici à 2025[45],[46]. C'est à partir de 2012 que la STM a commencé à n'acheter que des bus électriques et hybrides[47].

Davantage d’informations Modèle, Nombre d’exemplaires ...
Parc d’autobus de la STM[48]
Modèle Nombre d’exemplaires Années de livraison Notes
MCI Classic 0 / 200 1991-1993 Retirés
Nova Bus Classic 0 / 421 1993-1995 Retirés
Nova Bus LFS 1re génération 0 / 238 1996-1998 Retirés
Nova Bus LFS 2e génération 116 / 855 2001-2009 Retrait progressif
Nova Bus LFS 3e génération 602 / 610 2009-2013
Nova Bus LFS HEV 4e génération 871 2016-… Hybride - En cours de livraison[49]
Nova Bus LFSe 0 / 7 2016-2019 Retirés

100 % électrique - Sur la ligne 36 Monk

New Flyer XE40 29 2020
Nova Bus LFS articulé 219 / 257 2009-2013 Retrait progressif
Ford E-Series 86 1997-… En cours de livraison
Nova Bus LFSe+ 0 / 1 2025 Électrique - En cours de livraison
Fermer

Tramway

Un réseau de tramway a circulé de 1861 à 1959, mais un demi-siècle après sa disparition, le tramway pourrait à nouveau rouler dans les rues de Montréal. La première ligne située dans le Vieux-Montréal fera partie de l’ambitieux Plan de transport de la Ville de Montréal. Le tracé actuellement proposé par la Société du Havre de Montréal est long de 4,5 km et ferait partir la ligne du square Dorchester jusqu’à Berri-UQAM. Toutefois, le nouveau tramway ne verra pas le jour avant 2017[50].

Taxi collectif

La Société de transport de Montréal offre aussi un service de taxi collectif[51]. N’étant pas un transport en commun, mais plutôt un transport public, le transport collectif par taxi est disponible dans les zones et quartiers où une implantation d’un service d’autobus régulier est irréalisable.

Voici une grille tarifaire valide à compter de juillet 2023[52], où le tarif réduit est offert aux personnes éligibles et détenteurs d'une carte OPUS enregistrée avec photo :

Davantage d’informations Titre, Ordinaire ...
Tarifs du taxi collectif (juillet 2023)[note 4]
Titre Ordinaire Étudiant Réduit
1 passage 3,75 $ 2,75 $
Hebdo 30,00 $ 18,00 $
Mensuel 97,00 $ 58,00 $
4 mois Non disponible 226,00 $
Fermer

Centres de transport

Les centres de transport de la Société de transport de Montréal servent à entreposer les véhicules durant les périodes où les autobus ne sont pas en service, à entretenir et à réparer les véhicules et à servir de lieu de départ pour les chauffeurs d’autobus. Ils sont situés dans différents secteurs de l’Île de Montréal afin d’optimiser l’efficacité du réseau. Il y en a neuf en tout.

Davantage d’informations Garage, Arrondissement ...
GarageArrondissementNombre de véhicules
AnjouAnjou 285
BellechasseRosemont-Petite-Patrie 36
FrontenacVille-Marie 154
LaSalleLaSalle 259
LegendreAhuntsic-Cartierville 330
Mont-RoyalLe Plateau-Mont-Royal 147
Saint-DenisRosemont-Petite-Patrie 112
Saint-LaurentSaint-Laurent 260
Saint-Michel (transport adapté)Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension
StinsonSaint-Laurent 254
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Notes et références

Voir aussi

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