Sudac air service
entreprise française
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Sudac Air Service, créée en , est une entreprise industrielle française spécialisée dans les métiers de l’air comprimé. Historiquement fournisseur d'énergie pneumatique et électrique pour la distribution de l'heure et de force motrice de la ville de Paris, puis société de services pour la vente et la maintenance de biens d'équipements pour l'industrie, elle contribue à la fin du XIXe à l'électrification de l'Est parisien et assure pendant plus d'un siècle la fourniture d'air comprimé à l'industrie, l'artisanat et les beaux immeubles parisiens au travers d'un réseau de distribution de plus de 900 km desservant près de 10 000 clients, sur un modèle économique et technique unique au monde.
| Sudac Air Service | |
| Création | 1879 |
|---|---|
| Dates clés | 31-12-1986 immatriculation de la sté |
| Disparition | 2025 |
| Forme juridique | SA à conseil d'administration |
| Slogan | 130 ans de compétences dans les métiers de l'air comprimé ! |
| Siège social | Bonneuil-sur-Marne |
| Activité | Réparation de machines et équipements mécaniques (code 3312Z) |
| Produits | compresseurs, filtres,sécheurs,matériels de traitement d'air... |
| Société mère | Veolia |
| Effectif | 115 au 31/12/2022 |
| SIREN | 339695199 |
| Site web | www.sudac.fr |
| Chiffre d'affaires | 17 100 000 € au 31/12/2021 |
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Successivement Compagnie générale des horloges pneumatiques, Compagnie parisienne de l'air comprimé dès , Société Urbaine de distribution d'air comprimé à partir de , la société devient filiale du groupe Air liquide en en prenant le nom de Sudac air Service. Elle est achetée en par le groupe Veolia puis absorbée au sein de la division Véolia énergie performance en juin . Sudac air service est officiellement radiée du registre du commerce et des sociétés le après 146 ans d'activité; ses activités sont poursuivies par Veolia.
Histoire
Dans le contexte de la fin du XIXe siècle, l'énergie pneumatique est une alternative crédible face à la vapeur ou l'énergie électrique pour la transmission de force motrice[1]. En , à l'avènement des réseaux électriques de Paris, l'éclairage est l'essentiel de l'utilisation faite par les 221 abonnés raccordés au service électrique[2]. En , Paris compte plus de 60 000 établissements industriels potentiellement intéressés par la mise à disposition d'énergie motrice ou d'éclairage, en utilisant tous les vecteurs énergétiques possibles : vapeur, hydraulique, électricité, air comprimé[3],[4].

Compagnie générale des horloges pneumatiques
La Compagnie générale des horloges pneumatiques (CGHP) est créée en par Victor Popp[5]. Cet ingénieur autrichien présente à l'exposition universelle de un système innovant d'horloges synchronisées par air comprimé qui retient l'attention de la Ville de Paris : l'unification de l'heure est une préoccupation de la société de la fin du XIXe siècle pour le bon fonctionnement des services publics[6]. La fiabilité des systèmes électriques existants à l'époque est aléatoire et la technologie pneumatique est retenue par Paris qui accorde à la CGHP une autorisation d'exploitation des sous-sols pour l'installation de canalisations permettant la distribution pneumatique de l'heure. Cette 1re concession de 50 ans est officialisée le après une première période d'essais.
Le principe déjà expérimenté à Vienne, en Autriche, repose sur une horloge de référence (l'horloge « mère ») qui envoie à intervalles réguliers un signal aux horloges « filles » qui lui sont raccordées sur un même réseau[7]. L'air comprimé qui sert à la transmission de ce signal est fourni par une production centralisée d'air comprimé et acheminé par un réseau de tuyauteries reliant les horloges pneumatiques[8]. Un brevet d'invention du système est déposé à Paris le par Messieurs Popp, Resch et Mayrhofer[9].
Les premières horloges pneumatiques sont mises en service le . En , 14 candélabres-horloges sont installés sur les grands boulevards des 1er et 2eme arrondissements, 33 horloges d'édifices publics, et 750 clients particuliers (banques, théâtres, hôtels...) se raccordent en contre-partie d'un abonnement au réseau de canalisations de 27 mm qui atteint déjà 20 km en empruntant les égouts parisiens[10]. Le système devient une institution établie à laquelle les parisiens se fient pour régler leurs montres[11]. Le nombre de cadrans publics évolue peu : de 47 en , il atteint 102 en , 101 en . Les cadrans privés : 1475 en , 7800 en pour 3500 abonnés, 5018 en pour 919 abonnés. Le modèle économique s'avère peu rentable et sera rapidement rattrapé par d'autres technologies de synchronisation de l'heure...il sera arrêté en .
- Les nouvelles horloges pneumatiques, Nielsen, 1880.
- Horloge pneumatique, La Madeleine.
- Horloge pneumatique Victor Popp, rue du 4 septembre, Paris.
Compagnie parisienne de l'air comprimé

La Compagnie parisienne d'air comprimé (CPAC) nait en sous la direction de Victor Popp qui reprend l'activité et les contrats de la Compagnie générale des horloges pneumatiques, avec l'ajout sur sa concession de la distribution de force motrice par l'air comprimé. Si le principe d'une production centralisée et de la distribution par un réseau de tuyauterie reste identique, les usages de la force motrice, autrement dit de l'énergie pneumatique, ne s'appliquent plus seulement au mouvement des horloges. L'air comprimé sert en premier lieu pour produire l'éclairage électrique, et s'étend rapidement à l'artisanat et à l'industrie pour divers actionneurs. Des moteurs pneumatiques sont installés chez les utilisateurs pour entraîner des dynamos ou des machines tournantes diverses (machine à coudre, imprimerie, tours...). Les outils pneumatiques, les applications aux ascenseurs hydropneumatiques, la réfrigération par air comprimé ou le transport pneumatique de liquides sont en plein essor[14]. La CPAC se développe rapidement sur ce marché naissant de l'énergie et de l'industrie parisienne, créant un second réseau de canalisations qui emprunte principalement lui aussi les égouts parisiens, à une pression plus élevée que la distribution pneumatique de l'heure. Deux centrales thermiques de production d'énergie, rue Saint-Fargeau[15] et quai Panhard et Levassor[16],[17], sont construites en et pour alimenter ce réseau en énergie pneumatique.
Paris décide en l'électrification de la ville pour l'éclairage public[18]. La Compagnie parisienne de l'air comprimé obtient la concession d'un des six secteurs de Paris pour la production et la distribution de l'électricité, comprenant le centre et l'Est de la capitale, pour une durée de 18 ans[2]. Ses 3 premières centrales électriques sont alimentées par l'air comprimé du réseau de force motrice. Elles sont installées rue Dieu, dans les sous-sols de la bourse du commerce[19] et dans la cité du Retiro[20]. Elles sont rapidement suivies d'une centrale thermique boulevard Richard-Lenoir puis de l'usine thermique du quai de Jemmapes.
Outre l'exploitation des usines d'énergie et l'installation des canalisations, la CPAC fabrique alors des outils pneumatiques, des sableuses, des pistolets à peinture, des palans et des vérins[21]. Cette activité annexe prend de l'ampleur, poussant en à la création de la Compagnie Parisienne d'Outillage à Air Comprimé, la CPOAC[22],[23]. Cette filiale installera une usine à Bonneville (Haute-Savoie) avant d'être acheté par le groupe Bosch pour créer la division pneumatique Bosch Rexroth Fluidtech, activités aujourd'hui poursuivies par le groupe Aventics[24].
Société urbaine de distribution d'air comprimé
La CPAC change de nom en 1949, à l'occasion d'un renouvellement de la concession avec Paris, pour devenir la Société Urbaine de Distribution d'Air Comprimé, dont les initiales s'affichent encore, en 2026, au fronton du bâtiment; elles deviendront ensuite son acronyme.« La Sudac », nom fréquemment employé pour la désigner, compte alors 314 employés; elle exploite les centrales de production d'énergie et continue de se développer sur le marché industriel en plein essor des Trente Glorieuses. L'essor massif de la mécanisation et des usages de l'énergie pneumatique dans l'industrie mèneront à la construction de la dernière usine à Aubervilliers en 1961, ainsi qu'aux modernisations successives de l'outil de production pour augmenter les débits d'air et les rendements (Chaudières, moteurs et compresseurs). Elle connait la fin du quasi monopole lié au réseau public et développe son activité de fourniture d'air sur les sites diffus des industriels qui quittent Paris, mettant ainsi à profit son expertise de la production d'air comprimé, tout en conservant le principe d'une facturation au volume de l'énergie. C'est une mutation profonde de son activité, plus de concession municipale mais la recherche de clients éparses et une activité de prestataire de services pour l'industrie[25]
Sudac
Air Liquide achète la Sudac en 1992, l'expertise en air comprimé de cette dernière est complémentaire à l'activité d'Air Liquide pour la production d'azote sur sites de ses clients. La conception des centrales d'air et les activités de maintenance des centrales sont confiées en sous traitance à la Sudac, qui poursuit par ailleurs la même activité avec ses clients industriels. Rachat en par Véolia[26].
Les sites de production
La première centrale de production d'air de la CGHP pour l'alimentation du réseau d'horloges est situé rue Sainte-Anne, ou est installée en l'horloge mère du système de distribution horaire avec une puissance de 60 chevaux. Le réseau de force motrice nécessite ensuite la construction par la CPAC, dans Paris, de plusieurs centrales thermiques de production d'énergie. Trois d'entre elles marquent alors, par leur ampleur et leur modernité, l'histoire industrielle de Paris de la fin du XIXe siècle: rue Saint-Fargeau, l'usine du quai de la gare (Quai Panhard et Levassor), et l'usine du quai de Jemmapes; les 2 derniers bâtiments sont inscrits au titre des monuments historiques[27]. Précurseur des systèmes de production centralisée pour l'air comprimé, le système parisien acquiert une renommée internationale[28],[29].
Au milieu des années , la production d'air comprimé est assurée par trois grandes centrales, celle du quai de la Gare dans le 13e arrondissement de Paris, celle de la rue Leblanc dans le 15e arrondissement et celle d’Aubervilliers construite en [30].
Rue Saint-Fargeau
« Le palais de la force contient des chaudières énormes et des compresseurs gigantesques, sous les halles immenses de l'usine Popp » écrit Le petit journal en février [31]. Dans un compte-rendu de visite de la Société des ingénieurs civils, M. Carimantrand décrit l'usine qui s'étend sur 1 hectare à l'Est de Paris : 13 chaudières à charbon, 10 machines à vapeur d'une puissance cumulée de 3000 chevaux, et 22 compresseurs à piston produisent 100 000 m3 d'air comprimé par jour. 7 réservoirs de 30 m3 stockent l'air à 6 bar absolus. Les départs vers les réseaux de la ville qui s'étendent sur 29 km pour la force motrice et sur 50 km pour les horloges pneumatiques, sont assurés respectivement par 2 canalisations de 30 cm et de 8 cm diamètre. Des ateliers de fabrication, de réparation et d'essais des moteurs rotatifs et des horloges; ainsi qu'un service de production d'éclairage sont intégrés au site, flanqués d'une cheminée de 40 m de hauteur[32].
- Usine de la rue Saint-Fargeau, Compagnie Parisienne de l'Air comprimé, 1889
- extérieur de l'usine.
- Salle des chaudières.
- Salle des compresseurs.
Quai Panhard et Levassor
Située 3 à 13, quai Panhard-et-Levassor, dans le quartier de la Gare du 13e arrondissement de Paris, l'usine de 4000 m2, souvent nommée l'usine du quai de la gare, est construite en moins de 2 ans sur un terrain de 1,3 hectare. Inaugurée le en présence de représentants de plusieurs ministères, de députés et sénateurs, elle est qualifiée de grandiose dans l'article du Figaro qui décrit les 4 halls et les 25 mètres de hauteur[33]. Plus grosse usine de la société, elle est installée près de la Seine pour l'alimentation en eau des chaudières et le transport fluvial du charbon, énergie primaire indispensable au fonctionnement de la centrale thermique. Elle alimente le réseau d'air comprimé de Paris et sa proche banlieue pendant plus d’un siècle, de à .
L'usine dispose à ses débuts de 4 monumentales machines à vapeur verticales de type Corliss (en) à triple expansion, de 2000 chevaux chacune, fournies par Le Creusot, de 24 chaudières Babcock & Wilcox, et de 2 cheminées de 45 mètres portant la date de .
La cheminée qui subsiste et la grande halle des machines de l’usine font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 29 juin 1994. Le site est actuellement occupé par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Val de Seine[34].
- Usine d'air comprimé du quai de la gare, 13 quai Panhard et Levassor, CPAC.
- Usine CPAC en 1891.
- Compagnie Parisienne de l'Air Comprimé, après 1921.
- Sudac, salle des compresseurs, après 1950
Quai de Jemmapes
L'usine électrique est située 132-134 quai de Jemmapes à Paris, en bordure du Canal Saint-Martin pour permettre l'alimentation en eau des chaudières à vapeur, le refroidissement des machines et les énormes livraisons de charbon (jusqu'à 140 tonnes / jour pour alimenter les 23 machines d'une puissance cumulée de 27600 chevaux-vapeur)[28],[35]. 2400 kW à 440V avec dynamos Siemens[36]
- Usine du quai de Jemmapes, centrale thermique de production d'électricité.
- Dessin du projet initial
- Extérieur de l'usine
- Salle des machines
Le réseau d'air comprimé
Deux réseaux distincts, à des pressions différentes, alimentent les clients utilisateurs d'air comprimé : la distribution horaire et la force motrice. Le réseau de distribution horaire, à une pression de 0,75 bar suffisante pour le fonctionnement des horloges pneumatiques, s'étend en moins de 10 ans sur 65 km et n'évolue plus après [20]. Le réseau de canalisations de force motrice sous une pression de 4,5 à 6 bar relatifs ne cesse de se développer pendant 1 siècle, empruntant tantôt les égouts de la ville, les tunnels du métro, ou des tranchées enterrées pour les tuyaux de plus grosse section[37],[38]. La canalisation principale en sortie de l'usine de la gare a un diamètre de 500 mm intérieur, un des tronçons de la boucle principale en diamètre 300 mm s'étend sur 17 km; les sections diminuent jusqu'aux points d'utilisation (6 mm pour une horloge)[39].
| Longueur du réseau de canalisations de force motrice | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Années | 1888 | 1897 | 1900 | 1902 | 1918 | 1930 | 1940 | 1949 | 1969 |
| longueur en km | 29 | 106 | 164 | 207 | 400 | 525 | 620 | 678 | 900 |
Un tel réseau nécessite une maintenance régulière, un rapport interne de 1950 fait état d'un volume annuel de fuites proche de 200 millions de M3, à comparer aux 284 millions de M3 consommés par les clients en 1948; soit des pertes voisines de 40%. L'ensemble des tuyauteries inutilisées à l'arrêt des concessions en restent en place et deviennent la propriété de la ville de Paris. Elles sont progressivement dépolluées et déposées du réseau d'égout dans le cadre de travaux de mise en sécurité; 815 000 € y sont encore consacrés au budget 2017[40].
Applications
Les utilisations de l'énergie pneumatique mise à la disposition des clients de la CPAC grâce à son réseau de canalisations dès le 19eme sont très variées; outre le fonctionnement des horloges, l'éclairage, les moteurs, les ascenseurs hydropneumatiques ou la congélation sont autant d'applications singulières considérées alors comme des progrès technologiques majeurs. De nombreuses institutions, parmi lesquelles le journal Le Figaro, l’hôtel Meurice, le theâtre Déjazet installent à l'intérieur de leurs immeubles des réseaux d'air comprimé pour l'éclairage ou la force motrice[41].

« Que l'on veuille employer cet air comprimé comme force motrice, ou comme éclairage ? Il suffit d'ouvrir un robinet. L'air comprimé arrive ou sur un moteur ou sur une dynamo. Le moteur actionne les machines dont on veut se servir, la dynamo donne la lumière électrique. N'a ton plus besoin de la force motrice, désire-t-on éteindre la lumière ? On ferme le robinet. Et ajoutons, en passant, que les moteurs actionnés par l'air comprimé coûtent beaucoup moins que les moteurs à vapeur ou à gaz. Disons, enfin, qu'avec l'air comprimé les dangers d'explosion, d'incendie, d'asphyxie disparaissent absolument. Tout au contraire, si une fuite se produit, l'Air comprimé devient un agent de ventilation, d'aération. »
— Journal Le Figaro du 03/12/1887
La société d'encouragement pour l'industrie nationale décrit l'installation réalisée en pour son hôtel de la place Saint-Germain à Paris, récemment desservis par le réseau municipal. Les canalisations intérieures sont raccordés à la canalisation d'air comprimé souterraine passant sur le boulevard Saint-Germain et alimentent plusieurs pièces du bâtiment; dont une salle des machines accueillant le moteur à air comprimé principal qui entraîne les dynamos. L'air comprimé arrive chez l'utilisateur par un tuyau terminé par une vanne[42].
Un document promotionnel de 1889 à l'éloge de la CPAC liste ses clients et les usages de la force motrice ainsi distribuée[43].
1886 : Le Dr JG Poble invente l’ascenseur pneumatique.
Lors de la crue de la Seine de 1910, la machine à vapeur fut inondée ce qui eut pour conséquence de bloquer toutes les horloges sur la même heure, 22h53, ainsi que le fonctionnement des ascenseurs et des monte-charge[44],[45]. La CPAC fabrique ses propres moteurs pneumatiques[46]
Désindustrialisation de Paris et reconversion
1973 : Première installation de production d’air comprimé de SUDAC sur site client.
1994 : Résiliation par la Ville de Paris de la concession pour la distribution de l’air comprimé et arrêt des unités de production[47]. Accélération du processus de reconversion. Installation de plus de 1 000 compresseurs dans Paris. Développement de l’activité sur l’ensemble du territoire français.
Implantation
Au début, Sudac Air Service est implanté dans toute la France à travers 11 agences : Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), Pulnoy (Meurthe-et-Moselle), Lillebonne (Seine-Maritime), Amilly (Loiret), Esvres (Indre-et-Loire), Yvrac (Gironde) ,Wittelsheim (Haut-Rhin) ,La Boisse (ZAC des Prés Seigneurs, Ain), Saint-Gilles (Gard) ,Denain (Nord), et Labège (Haute-Garonne).
Métiers
Les différentes activités et compétences : Étude et réalisation, vente de centrales d’air comprimé. Vente d'air comprimé au mètre cube. Contrats de maintenance.Traitement de l'air. Entretien d’installations de toutes marques. Optimisation énergétique et audit d’installations. Rénovation complète de compresseurs. Reconditionnement de bloc vis (sèches ou lubrifiées). Automatisation. Expertise réglementaire. Service Après Vente toutes marques. Location de compresseurs, sécheurs, cuves...Télésurveillance 24/24 avec web reporting. Ces activités s'exercent sur tous les matériels de production, stockage et traitement d'air comprimé : Compresseurs à vis sèche et lubrifiée. Compresseurs à spirales. Compresseurs à piston. Compresseurs Haute Pression (jusqu'à 300 bars). Pièces détachées (par exemple, des filtres à air). Lubrifiants et fluides de refroidissement. Centrales d'air comprimé en conteneur maritime, utilisés en mer ou à terre. Matériel de traitement de l'air (sécheurs, condensats...).
- Centrale d'air comprimé réalisée par SUDAC Air Service.
- Centrale d'air comprimé en conteneur.
Images
- Le bâtiment de l’ancienne usine d’air comprimé.