Saint-Parthem

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Parthem [sɛ̃ paʁtɛm] est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Parthem
Saint-Parthem
La rue principale de Saint-Parthem.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes Decazeville Communauté
Maire
Mandat
Jean-Michel Reynes
2020-2026
Code postal 12300
Code commune 12240
Démographie
Gentilé Saint-Parthémois
Population
municipale
399 hab. (2023 en évolution de −1,72 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 37″ nord, 2° 18′ 57″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 592 m
Superficie 20,43 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Decazeville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lot et Dourdou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Parthem
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    Géographie

    Localisation

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Almont-les-Junies, Conques-en-Rouergue, Flagnac et Saint-Santin.

    Rose des vents Saint-Santin Rose des vents
    N Grand-Vabre
    O    Saint-Parthem    E
    S
    Flagnac Almont-les-Junies

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Saint-Parthem.

    La commune est drainée par le Lot, le Mourjou, le ruisseau de l'Estang, le ruisseau de Padou, le ruisseau du Camp et par divers petits cours d'eau[1].

    Le Lot prend sa source à 1272 m d’altitude sur la montagne du Goulet (nord du Mont Lozère), dans la commune de Cubières (48), et se jette dans la Garonne à Monheurt (47), après avoir parcouru 484 km et traversé 129 communes[2].

    Le Mourjou, d'une longueur totale de 12,1 km, prend sa source dans la commune de Cassaniouze dans le Cantal et se jette dans le Lot à Saint-Parthem, après avoir arrosé 5 communes[3].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 995 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sénezergues à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 137,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal de Saint-Parthem comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[14], le « Ravin et pentes boisées du cayla » (128,3 ha), couvrant 2 communes du département[15] ; et la « Rivière Lot (partie Aveyron) » (2 552 ha), couvrant 33 communes dont 30 dans l'Aveyron, 2 dans le Cantal et 1 dans la Lozère[16] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[14], la « Vallée du Lot (partie Aveyron) » (19 239 ha), qui s'étend sur 47 communes dont 39 dans l'Aveyron, 5 dans le Cantal, 2 dans le Lot et 1 dans la Lozère[17].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Saint-Parthem est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Decazeville, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

    Occupation des sols

    Infrastructures et occupation des sols de la commune de Saint-Parthem.

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,7 %), zones agricoles hétérogènes (31,7 %), prairies (5,5 %), terres arables (4,1 %), zones urbanisées (2,3 %), eaux continentales (0,7 %)[21].

    Planification

    La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes Decazeville Communauté, dont la commune est membre[22].

    La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[23]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[24].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Saint-Parthem est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[25],[26].

    Risques naturels

    Zones inondables de la commune de Saint-Parthem.

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Lot. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[27]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Lot aval[28], approuvé le 14 décembre 2006[29].

    Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[30].

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[25], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[31]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[32]

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[33].

    Dans le département de l'Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[34].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Saint-Parthem est classée à risque faible[35]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[36] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[37].

    Histoire

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune de Saint-Parthem est membre de la communauté de communes Decazeville Communauté[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Decazeville. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[38].

    Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Dourdou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[39].

    Élections municipales et communautaires

    Élections de 2020

    Le conseil municipal de Saint-Parthem, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[40] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[41]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[42] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 55,01 %[43]. Jean-Michel Reynes, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [44].

    Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[45]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Decazeville Communauté[46].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    2001 2008 Raymond Molenat    
    mars 2008 en cours Jean-Michel Reynes[47],[48]   Ancien agriculteur exploitant
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].

    En 2023, la commune comptait 399 habitants[Note 5], en évolution de −1,72 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    5685129209611 0521 2241 1701 2201 126
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1821 1661 2281 2451 2401 2161 1621 0691 029
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    953957933835806759747707634
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    621569540515466445454444401
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    408403399------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 179 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 382 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 780 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

    Emploi

    Davantage d’informations Division ...
    Taux de chômage
    Division200820132018
    Commune[I 4]6,7 %8,8 %4,8 %
    Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
    France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
    Fermer

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 232 personnes, parmi lesquelles on compte 71 % d'actifs (66,2 % ayant un emploi et 4,8 % de chômeurs) et 29 % d'inactifs[Note 7],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Decazeville, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 62 emplois en 2018, contre 67 en 2013 et 58 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 157, soit un indicateur de concentration d'emploi de 39,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48 %[I 8].

    Sur ces 157 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 38 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 81,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 5,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

    Activités hors agriculture

    32 établissements[Note 8] sont implantés à Saint-Parthem au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 11].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble32
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    721,9 %(17,7 %)
    Construction26,3 %(13 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    1134,4 %(27,5 %)
    Activités financières et d'assurance13,1 %(3,4 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    618,8 %(12,4 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    412,5 %(12,7 %)
    Autres activités de services13,1 %(7,8 %)
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    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,4 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 32 entreprises implantées à Saint-Parthem), contre 27,5 % au niveau départemental[I 12].

    Agriculture

    La commune est dans la « Viadène et vallée du Lot », une petite région agricole occupant le nord-ouest du département de l'Aveyron[53]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].

    1988200020102020
    Exploitations54352420
    SAU[Note 11] (ha)757757635608

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 54 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 35 en 2000 puis à 24 en 2010[55] et enfin à 20 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 63 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[56],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 757 ha en 1988 à 608 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 14 à 30 ha[55].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église de Saint-Parthem.
    • L'église de Saint-Parthem de Saint-Parthem, de style roman, remaniée au cours des siècles, conserve les reliques de Saint-Parthem, évêque de Clermont, mort au IVe siècle. On peut y découvrir une croix de pierre sculptée du XVIe siècle.
    • Église Saint-Saturnin de Port d'Agrès.
    • Chapelle Notre-Dame du château de Gironde.
    • Le château fort de Gironde mentionné au XIe siècle, domine la vallée du Lot au-dessus du village que traverse cette rivière, à proximité du port d'Agrès qui est attesté depuis le VIIIe siècle. Il appartenait depuis le XVe siècle à la Famille cantalienne de Bertrand, dont descend la famille de Bertrand de Crozefon implantée en Agenais depuis le XVIIe siècle. Le dernier seigneur de Gironde est Anthoine de Bertrand (qui n'est pas le compositeur bien connu Antoine de Bertrand). La chapelle du château de Gironde, lieu de pèlerinage du Rouergue, depuis le Moyen Âge, renferme le tombeau de Bégon II de Bertrand, seigneur de la Renaissance. Elle contient une nef en bois du XIXe siècle et une série de grandes toiles contemporaines représentant des scènes de la vie de la campagne rouergate. Cette chapelle est encore desservie au XXIe siècle à l'occasion des pèlerinages.
    • Le château de Lasmaries ou des Maries, appartenait au XVe siècle à Jean de Séguy, seigneur d'Anglars et de Lasmaries, marié à Marie de Corn de Sonnac, père de Géraud-Aymar, dit Marquès, seigneur de Lasmaries et de Lalaubie. Il reste dans la même famille jusqu'au mariage en 1658 de Gabrielle de Séguy, fille d'Antoine et d'Anne del Salès, avec Pierre V de Flavin, seigneur de Capelle.

    Personnalités liées à la commune

    • Jean-Paul Desprat (1947), actuel propriétaire du Château de Gironde. Historien et romancier.

    Bibliographie

    • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, La Sala : Boissa, Flanhac, Las Juniás, Livinhac, Sent-Antin, Sent-Partem / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de La Sala, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-05-X, ISSN 1151-8375, BNF 36652253)

    Articles connexes

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    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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