Saint-Remy-la-Calonne
commune française du département de la Meuse
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Saint-Remy-la-Calonne (nommée également Saint-Rémy-la-Calonne non officiellement) est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.
| Saint-Remy-la-Calonne | |
La mairie. | |
Héraldique |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Meuse |
| Arrondissement | Verdun |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Territoire de Fresnes-en-Woëvre |
| Maire Mandat |
Daniel Breton 2020-2026 |
| Code postal | 55160 |
| Code commune | 55465 |
| Démographie | |
| Gentilé | Saint-Remions Saint-Remionnes[1] |
| Population municipale |
97 hab. (2023 |
| Densité | 12 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 02′ 51″ nord, 5° 36′ 08″ est |
| Altitude | Min. 273 m Max. 384 m |
| Superficie | 8 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Étain |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | Saint-Remions |
| modifier |
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Géographie
La commune fait partie du parc naturel régional de Lorraine[2].
Localisation
Communes limitrophes
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins versants du Rhin et de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Longeau et le ruisseau de Genousevau[3],[Carte 1].
Le Longeau, d'une longueur de 37 km, prend sa source dans la commune de Hannonville-sous-les-Côtes et se jette dans l'Yron à Friauville, après avoir traversé 16 communes[4].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Bassin ferrifère ». Ce document de planification concerne le périmètre des anciennes galeries des mines de fer, des aquifères et des bassins versants hydrographiques associés qui s’étend sur 2 418 km2. Les bassins versants concernés sont celui de la Chiers en amont de la confluence avec l'Othain, et ses affluents (la Crusnes, la Pienne, l'Othain), celui de l'Orne et ses affluents et celui de la Fensch, le Veymerange, la Kiesel et les parties françaises du bassin versant de l'Alzette et de ses affluents (Kaylbach, ruisseau de Volmerange). Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la région Grand Est[5].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 878 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bonzée à 6 km à vol d'oiseau[12], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 783,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Remy-la-Calonne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (64,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,9 %), terres arables (20,4 %), prairies (14,7 %), zones humides intérieures (4 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus-Remigius (xe siècle) ; Sainct-Remy (1559) ; Saint-Remy-les-Palameix (1425)[20].
Saint-Remy est un hagiotoponyme qui fait référence à Remi de Reims.
Son nom est lié à la tranchée de Calonne[Note 3].
Histoire
Ancienne terre barroise, nombreuses victimes lors de l'épidémie de peste de 1632. Lieu de bataille durant Première Guerre mondiale.
Politique et administration
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].
En 2023, la commune comptait 97 habitants[Note 4], en évolution de −5,83 % par rapport à 2017 (Meuse : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Remi, un premier édifice est construit en 1732, puis l'église est détruite au cours de la Première Guerre mondiale, et reconstruite en 1926.
- Monument aux morts communal.
- Nécropole nationale 203 Français dont 86 identifiés (Première Guerre mondiale).
- Une croix commémorant Alain-Fournier en forêt de Calonne.
- Monument en mémoire de la compagnie de 21 soldats sous le commandement du lieutenant Alain-Fournier, tués au combat dans les bois en . Le monument se trouve à l'endroit de la fosse provisoire, retrouvée en .
- Au Bois de Saint-Remy se trouve un cimetière allemand comportant une dizaine de tombes.
- Passage dans les bois de la Tranchée de Calonne.
- Jardin littéraire, jardin du souvenir commémorant les soldats écrivains morts au champ d'honneur.
- Lavoir de 1920 en pierre, détruit au cours de la Première Guerre mondiale, reconstruit en 1920 à l'identique de l'ancien édifice.
- Église Saint-Remi.
- Monument aux morts.
- Nécropole nationale où reposent Alain-Fournier et ses compagnons.
- Croix commémorant Alain-Fournier en forêt de Calonne.
- Fosse de la compagnie d'Alain-Fournier en forêt de Calonne.
- Le monument auprès de la fosse de la compagnie d'Alain-Fournier.
- Le jardin littéraire.
Personnalités liées à la commune
- Alain-Fournier ( - ), écrivain, repose au cimetière militaire.
Héraldique
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
