Saint-Thuriau

commune française du département du Morbihan From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Thuriau [sɛ̃tyʁjo] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Thuriau
Saint-Thuriau
La chapelle de Gohazé.
Blason de Saint-Thuriau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Pontivy Communauté
Maire
Mandat
Laurence Marivain
2026-2032
Code postal 56300
Code commune 56237
Démographie
Gentilé Thurialais
Population
municipale
1 885 hab. (2023 en évolution de +1,18 % par rapport à 2017)
Densité 88 hab./km2
Population
unité urbaine
42 209 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 05″ nord, 2° 56′ 57″ ouest
Altitude Min. 48 m
Max. 129 m
Superficie 21,47 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Pontivy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontivy
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Thuriau
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Saint-Thuriau
Liens
Site web http://www.saint-thuriau.fr
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Géographie

Situation

La commune de Saint-Thuriau est située dans le département du Morbihan, au sud de la ville de Pontivy.

Communes limitrophes de Saint-Thuriau
Le Sourn Pontivy Noyal-Pontivy
Saint-Thuriau
Plumeliau Moustoir-Remungol

Description

Le bourg de Saint-Thuriau, qui sert de chef-lieu, n'est distant que de km du centre-ville de Pontivy. Le bourg traditionnel a un plan en étoile, l'église étant en position centrale. Le bourg s'est développé côté ouest en raison de la création de plusieurs lotissements pendant la deuxième moitié du XXe siècle[1].

Relief et hydrographie

Le territoire de la commune est faiblement vallonné, le sous-sol étant constitué majoritairement de schistes tendres. Les altitudes s'étagent entre 129 mètres (à la limite orientale de la commune, au sud du hameau de Lanville) et 48 mètres (en aval du moulin du Roc'h, dans la vallée du Blavet).

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Blavet, le Saint Niel, le ruisseau de Coëthuan[2], le ruisseau de Kerihuel[3], le ruisseau de la Fontaine nevé[4], le ruisseau de Mengoët[5] et divers autres petits cours d'eau[6],[Carte 1].

Le Blavet, dont le cours est canalisé, borde la commune à l'ouest et décrit un large méandre. D'une longueur de 149 km, il prend sa source dans la commune de Bourbriac et se jette dans le canal de Nantes à Brest en limite de Plélauff et de Gouarec, après avoir traversé 31 communes[7].

Plusieurs de ses affluents de rive gauche traversent le territoire communal ou le limitent (en amont, le ruisseau de Saint-Niel et un de ses affluents venant de Pont Quénet forment un temps la limite nord de la commune avec Pontivy ; le ruisseau de Kerihuel traverse le nord de la commune avant de se jeter dans le Blavet à la limite nord de la commune avec Pontivy, formant même la limite communale avec cette ville dans la dernière partie de son cours ; le ruisseau de la Fontaine Névé passe à l'ouest du bourg et conflue avec le Blavet à Gohazé ; le ruisseau de Poulfanc forme la limite sud-est de la commune avec Pluméliau (désormais Pluméliau-Bieuzy) et rejoint le Blavet en aval du moulin du Roc'h).

Le Saint-Niel, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune de Kergrist et se jette dans l'Aff à Pontivy, après avoir traversé six communes[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 950 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bignan à 20 km à vol d'oiseau[15], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 995,0 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Thuriau est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontivy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 5,3 % 114
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 2,9 % 62
Terres arables hors périmètres d'irrigation 69,1 % 1488
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 4,7 % 102
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 15,0 % 322
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,2 % 26
Forêts de feuillus 1,8 % 38
Source : Corine Land Cover[22]
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L'occupation des sols met en évidence la nette prédominance des terres arables sur les zones agricoles hétérogènes et les prairies et la rareté de la forêt.

Transports

La commune est traversée du nord au sud par la départementale 768 (ancienne RN 168) qui relie Pontivy à Baud et contourne le bourg par l'ouest.

Paysages et habitat

Le paysage agraire traditionnel de Saint-Thuriau est le bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de hameaux (villages) et fermes isolées. Le bourg occupe une position centrale au sein du finage communal. La proximité avec Pontivy explique la rurbanisation des hameaux les plus proches de cette ville, ceux situés dans la partie nord-ouest du territoire communal (Kerlodet, Goëh Vern, Confort, Le Hayo).

Saint-Thuriau appartient à l'unité paysagère du Bassin agricole de Pontivy parfois surnommée la « Petite Beauce » car la rareté des espaces boisés et des haies d'arbres et la prédominance des grandes parcelles de terre consacrés à la culture des céréales ne sont pas sans rappeler cette région agricole (voir le paragraphe occupation des sols)[23].

Saint-Thuriau a conservé un patrimoine bâti allant du XVe siècle au XXe siècle.

La zone industrielle de Kergoustard-La Ferté, en limite nord-ouest du territoire communal, est le prolongement de la zone industrielle de Signan située dans la commune de Pontivy.

Toponymie

La commune porte le nom de Sant-Turiav en breton[24].

Le toponyme fait référence à saint Turiau, né à Lanvollon, évêque de Dol-de-Bretagne du VIIIe siècle entre 733 et 749.

Histoire

Ancien Régime

L'ancienne paroisse de Gohazé

Gohazé [Cohazé], actuellement un hameau de Saint-Thuriau, est une ancienne paroisse qui aurait été le premier lieu d'évangélisation de la région et le site initial de la future ville de Pontivy ; son existence est attestée dès 1160 (le nom "Gohazé" signifierait en breton "vieille dame assise", ce qui évoquerait une ancienne statue de la Vierge représentée assise dans l'église). Gohazé aurait été un village important au Moyen Âge avant d'être supplanté par Pontivy. Cette ville, selon Jean-Baptiste Ogée, est restée en théorie une trève de Gohazé jusqu'à la Révolution française, même si, en réalité depuis longtemps « le Cohazé n'est plus regardé comme une paroisse ; on y célèbre seulement la messe les jours de dimanches et fêtes »[25].

Saint-Thuriau au Moyen Âge

Une chapellenie, appelée parfois prieuré, fondée en 1415 par le seigneur du château de Coëtuhan ; elle fut transférée en 1733 à la chapelle Saint-Nicolas du château de Kerdréan, en Naizin[26]. La seigneurie de Coëtuhan, qui existait donc dès le XVe siècle au moins a appartenu successivement aux familles de Coëtuhan, La Fresnaye et Langle. Les restes du château ont disparu en 1944.

Selon un aveu de 1471, Saint-Thuriau était, au sein de la Vicomté de Rohan, une des 46 paroisses ou trèves de la seigneurie proprement dite de Rohan[27].

Les autres seigneuries de Saint-Thuriau étaient Rostadelin (au sud du bourg) et Rest-er-Bouer, à l'est de la trève, qui appartint à la famille de Lantivy entre 1604 et la Révolution française[26].

Saint-Thuriau, trève de Noyal-Pontivy

En 1669 (et peut-être avant) Saint-Thuriau est attestée comme trève de Noyal-Pontivy[26].

Révolution française

Émile Sageret écrit que vers 1798 « depuis Pontivy jusqu'à Locminé, tous les jeunes gens étaient aux chouans, disait-on, sauf à Noyal-Pontivy où les royalistes ne comptaient encore aucune recrue et au Moustoir-Remungol où il n'y en avait que deux »[28].

Le XIXe siècle

À l'origine simple trève de la paroisse de Noyal-Pontivy, Saint-Thuriau n'est érigé en commune qu'en 1840 (en même temps que Gueltas, Kerfourn et Saint-Gérand).

En 1806, lors de la grande enquête linguistique effectué sous le Premier Empire par Charles Coquebert de Montbret, la paroisse de Noyal-Pontivy est placée en Bretagne bretonnante ainsi que ses trèves de Saint-Thuriau et Kerfourn, tandis que ses trèves de Saint-Gérand et Gueltas sont placées en pays gallo.

Le une bande d'une quarantaine d'hommes armés de fusils ou de pistolets (plusieurs venant de la région de Plumelin, Auray et Sainte-Anne-d'Auray), se rassembla dans le bois de Coëthuan, entre Saint-Thuriau et Moustoir-Remungol : ces « bandits » (probablement des chouans légitimistes) avaient auparavant envahi des maisons et rançonné leurs habitants, principalement à Saint-Thuriau[29].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Thuriau en 1853 :

« Saint-Thuriau : commune récemment formée par démembrement de Noyal-Pontivy ; desservance. Il y a foire le 3e vendredi d'avril, et les 15 mai, 15 juin, 13 juillet, 15 septembre, 5 octobre et 15 novembre. Géologie : granite et schiste talqueux. On parle le breton[30]. »

En novembre 1867 les habitants du hameau de Signan (en Pontivy, alors Napoléonville) demandèrent à être rattachés à Saint-Thuriau, bourg avec lequel les relations étaient plus faciles pour eux. Le conseil municipal de Saint-Thuriau se montra favorable à cette demande, mais pas celui de Napoléonville, et cette demande n'aboutit pas[31].

En 1880 sept des onze conseillers municipaux de Saint-Thuriau démissionnèrent pour protester contre le chagement d'instituteur décidé par le Préfet du Morbihan, lui écrivant : « Par un arrêté de février dernier, vous avez transformé en une école laïque l'école communale de Saint-Thuriau qui, depuis sa création [en 1845], était dirigée par un Frère de l'instruction chrétienne. (...) Peut-on avec un mépris plus audacieux violer nos intérêts les plus sacrés, (...) notre liberté de pères de famille de faire instruire nos enfants par un maître de notre choix ? »[32].

Le XXe siècle

La Belle Époque

Le plusieurs maires de la région, dont Mathurin Le Roy, maire de Saint-Thuriau, réunis à Pontivy, signent un texte dans lequel ils refusent de surveiller si les prêtres de leur paroisse utilisent la langue française, et non la langue bretonne, lors des leçons de catéchisme et des instructions religieuses[33].

Des autodafés de manuels scolaires proscrits par l'église catholique furent organisés dans plusieurs communes du Morbihan comme Férel, Belz, Rochefort, Gestel et Saint-Thuriau en 1910[34]. En 1910 le recteur de Saint-Thuriau organisa une véritable chasse aux manuels scolaires, exigeant des enfants et de leurs familles le contrôle de leurs livres et se livrant à un véritable autodafé de ceux qui n'étaient pas conformes aux croyances catholiques[35].

En 1911 la vente d'un tableau intitulé Le Purgatoire, qui se trouvait dans l'église paroissiale, par le recteur à un antiquaire, déclencha une polémique et fit l'objet d'un procès, me maire ayant porté plainte ; le prêtre, l'antiquaire et quelques comparses furent condamnés à des peines d'amende[36].

En mars 1913 une fête fut organisée à Saint-Thuriau en l'honneur des anciens combattants de la Guerre de 1870 de la commune encore survivants[37].

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Saint-Thuriau.

Le monument aux morts de Saint-Thuriau porte les noms de 38 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; la plupart sont décédés sur le sol français, dont Mathurin Even, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, tué à l'ennemi le à Ainval-Septoutre (Somme), à l'exception de Pierre Pierre, décédé de maladie le à Saarlouis, donc après l'armistice, alors qu'il avait été prisonnier de guerre en Allemagne[38].

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de Saint-Thuriau porte les noms de 10 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi eux 3 au moins sont des soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France (Jean Bellec, Hubert Gillard et Jean Guidevais, ce dernier mort en Belgique) ; Jean Cadoret, résistant FFI, est mort le à Nostang ; les circonstances des décès des autres personnes ne sont pas précisées[38].

L'après Seconde Guerre mondiale

La "Garde du Gohazé de Saint-Thuriau", ouvre en 1947 : ce patronage, créé à l'initiative de l'abbé Ange Loric, développa initialement des activités sportives et culturelles, notamment du théâtre breton ; c'est désormais un club de football[39]

Un soldat originaire de Saint-Thuriau (Michel Bourvellec) est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine[38].

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1840 1871 Jean-François Le Par[Note 4]   Cultivateur
Adjoint au maire de Noyal-Pontivy avant la création de la commune
Chevalier de la Légion d'honneur
1871 1878 Jean-Marie Picard[Note 5]   Meunier et cultivateur
1878 1881 Nicolas Le Crom[Note 6]   Cultivateur.
1881 1882 Joseph Le Dain[Note 7]   Cultivateur.
1882 après 1903 Mathurin Le Roy[Note 8]   Cultivateur.
juin 1908 mai 1917 François Péric    
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1945   M. Le Deuff    
avant 1952 mars 1959 J. Even    
mars 1959 1976
(démission)
Joachim Le Tulzo   Commerçant restaurateur
1976 mars 1989 Jean Onno[40]   Exploitant agricole
mars 1989 mars 2008 Jean-Paul Le Duc   Enseignant, maire honoraire
Devenu diacre en 2008[41]
mars 2008 20 mars 2026 Michel Pourchasse   Conseiller en investissement immobilier
Adjoint au maire (2001 → 2008)
Vice-président de Pontivy Communauté (2008 → )
Réélu en 2014 et 2020[42]
20 mars 2026 en cours Laurence Marivain[43]    
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2023, la commune comptait 1 885 habitants[Note 9], en évolution de +1,18 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
1 0761 1391 1671 1631 2211 2531 2011 2151 218
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 2451 2411 3091 2851 2731 2791 2171 1671 202
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
1 1691 2051 0371 0091 0071 1351 5171 7051 848
Davantage d’informations - ...
2006 2007 2012 2017 2022 2023 - - -
1 8691 8721 8661 8631 8801 885---
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • la chapelle Saint-Mathias, construite en 1848 sur le site d'une ancienne chapelle (son clocher a été reconstruit en 1887 et en 1902-1905 à la suite de son effondrement à deux reprises) ; elle se trouve dans le village de Saint-Mathias, dénommé par le passé Sant-Vocen ou Saint-Macenne (le terme Vocen ou Bocen signifie "peste" en breton), ce qui rend probable l'existence d'une léproserie dans ce village sous l'Ancien Régime, d'autant plus que la chapelle a conservé de la chapelle antérieure une statue de sainte Marie-Madeleine[50] ;
  • le calvaire de Kerfraval (XVIIIe siècle), restauré en 1962 ;
  • le moulin du Roc'h, après cinq siècles d'activité, a cessé de tourner en 1991 ;
  • le manoir de Rest er Boer date du XVIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[51].

Héraldique

Les armoiries de Saint-Thuriau se blasonnent ainsi :

De pourpre au chevron d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable, accompagnée en chef à dextre d'un trèfle, à senestre d'une fer à cheval et en pointe d'un sapin arraché, le tout d'argent.
Conc: E.F. Le Breton.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

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