Saintine

romancier, auteur dramatique, poète français From Wikipedia, the free encyclopedia

Joseph-Xavier Boniface, dit Saintine, né le à Paris et mort à Paris 10e le [1], est un romancier et dramaturge français, connu en particulier pour son roman Picciola (1836).

Naissance
Sépulture
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Nom de naissance
Joseph Xavier SaintineVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Président de la Société des gens de lettres, 1855-1856 ...
Xavier Boniface Saintine
Fonction
Président de la Société des gens de lettres
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière Henri-Bouilhet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Joseph Xavier SaintineVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie
Autres informations
Distinction
Œuvres principales
Le Chemin des écoliers. Promenade de Paris à Marly-le-roy en suivant les bords du Rhin (d), PicciolaVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

À Paris, son père est professeur au collège de la Marche et sa mère, lingère au carrefour de Buci. En 1814, sans participer à aucun combat, il est enrôlé d'office dans l'armée. Domicilié à la rue du Vieux-Colombier, il se destine à la profession de médecin en suivant des études à l'Hôtel-Dieu de Paris. Il est employé comme secrétaire auprès de l'académicien Louis-Philippe de Ségur et se détourne de ses études de médecine[2].

Il publie son premier ouvrage, Hommage aux braves morts le au Mont Saint-Jean, puis en 1817, Le bonheur que procure l’étude dans toutes les situations de la vie, poème qui a partagé le prix de poésie avec Pierre-Antoine Lebrun[3] au jugement de l'Académie française[4], à l'âge de 22 ans[5].

L'année suivante, il publie La Clémence, qui remporte le prix de poésie proposé par la Société d'émulation de Cambrai[4]. La séance du de l'Académie française, lui décerne le prix de poésie pour la parution de La Renaissance des lettres et des arts sous François 1er, à partager avec Édouard Mennechet[6]. La critique a rédigé : « On a trouvé généralement la pièce de M. Saintine de beaucoup supérieure à celle de M. Mennechet pour le plan et l'exécution et l'on s'étonne que ce dernier ait pu lui disputer le prix » et d'apporter le commentaire : « L'idée qu'a eu M. Saintine de faire adresser une épitre à Érasme par Budée pour l'engager à venir se fixer en France est ingénieuse. Malgré l'ingratitude du sujet, M. Saintine a prouvé qu'il était poète[4] ».

Avec la parution des contes philosophiques et moraux Jonathan le Visionnaire, en 1825, la critique rapporte : « Les contes de M. Saintine sont surtout remarquables par le style : les uns se distinguent par l'élévation, les autres par la grâce des détails, celui-ci par la simplicité, celui-là par une gaieté constamment soutenue. On lui reproche toutefois de n'avoir pas inventé tous ses sujets et de les avoir empruntés à des auteurs trop connus[4] ».

En , il publie Picciola, un roman sur le comte de Charney, prisonnier politique enfermé au Piémont, qui fut traduit dans de nombreuses langues et connut un certain succès en Europe[7].

En 1860, il fait la demande auprès des autorités pour que Gustave Doré reçoive la Légion d'honneur[8].

Auteur de près d'un peu plus d'une centaine de pièces de théâtre et romans[9], il a écrit sous différents noms de plume, tel que : « Saintine », « Ernest », « Henry », « X. B. Saintine », « Joseph Xavier Saintine », « Xavier », « Xavier Saintine », « Xavier Boniface de Saintine » ou « Xavier Boniface »[10]. Trouvant son nom peu poétique, il le change par le pseudonyme de Saintine qui était le nom du village de naissance de sa mère, dans le département de l'Oise[4].

Il est inhumé au cimetière Bouilhet[11] situé sur la commune de Marly-le-Roi. Il est le frère cadet du pédagogue Alexandre Boniface (1790-1841).

Distinctions

Œuvres

Antoine, 1839.
Fiction
Théâtre

Notes et références

Voir aussi

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