Salperwick

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Salperwick est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Salperwickois. La commune est membre de la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer.

Faits en bref Administration, Pays ...
Salperwick
Salperwick
L'église Notre Dame de la Bonne Fin
Blason de Salperwick
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer
Maire
Mandat
Michel Martinot
2020-2026
Code postal 62500
Code commune 62772
Démographie
Gentilé Salperwickois
Population
municipale
521 hab. (2023 en évolution de +7,2 % par rapport à 2017)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 46′ 24″ nord, 2° 13′ 58″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 71 m
Superficie km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Saint-Omer
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Omer
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Salperwick
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Salperwick
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Salperwick
Liens
Site web salperwick.fr
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    Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. Cette commune a la particularité d'être construite sur un marais.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend le château de Salperwick qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques.

    Géographie

    Localisation

    Localisée dans le centre-est du département du Pas-de-Calais, Salperwick est une commune située, à vol d'oiseau, à km au nord-ouest de la commune de Saint-Omer (chef-lieu d'arrondissement) dont elle est limitrophe[1].

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes. Les communes limitrophes sont Saint-Martin-lez-Tatinghem, Saint-Omer, Tilques et Zudausques.

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[2]. Elle est drainée par quatre cours d'eau : le Grand Large[3], la ketestrom[4], la dresdroom[5] et la rivière le ketestroom[6],[7],[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Salperwick[Note 1].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Audomarois ». Ce document de planification concerne un territoire de 662 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Aa et sa zone d'étalement : le marais audomarois. Le périmètre a été arrêté le 4 février 1994 et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le , puis le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte pour l'aménagement et la gestion des eaux de l'Aa (SmageAa)[8].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 830 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Watten à 7 km à vol d'oiseau[15], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 822,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,3 °C, atteinte le [Note 2].

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d'intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18].

    Dans ce cadre, la commune fait partie de plusieurs espaces protégés :

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire.

    Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3] : le marais de Serques à Saint-Martin-au-Laërt, d'une superficie de 555 hectares et d'une altitude variant de 2 à 6 mètres. Cette ZNIEFF, site touristique, située à l'ouest du marais audomarois, présente des terres entourées d'un important réseau de watergangs[25].

    Et une ZNIEFF de type 2[Note 4] : le complexe écologique du marais Audomarois et de ses versants. Cette ZNIEFF est un élément de la dépression préartésienne, drainé par l'Aa, le marais Audomarois est un golfe de basses terres bordé à l'Ouest par la retombée crayeuse de l'Artois et à l'Est par les collines argileuses de la Flandre intérieure[26].

    Site Natura 2000

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].

    Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les prairies, marais tourbeux, forêts et bois de la cuvette audomaroise et de ses versants, d'une superficie de 563 ha[28].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Salperwick est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[29]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Omer[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 23 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[30],[31]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[31]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[32],[33].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (78,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,2 %), zones humides intérieures (21,8 %), prairies (14 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (1,7 %)[34]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques naturels et technologiques

    Risque inondation

    À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[35].

    Toponymie

    D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Salperwinc [lire : Salperwuic] en 1096 ; Salperwic en 1175 ; Salprewiic en 1175 ; Salperwing en 1177 ; Salperwiic en 1180 ; Saupruick en 1251 ; Saubruicq en 1282 ; Saupruic d'alès Saint Omer en 1286 ; Sauperic en 1299 ; Sauprehuic en 1300 ; Salperwicus au XIIIe siècle ; Saupervic vers 1350 ; Saubruich en 1372 ; Saulprewic au XIVe siècle ; Salprewic au XIVe siècle ; Salubric en 1403 ; Saulpruic en 1424 ; Saubruic en 1445 ; Sopperwisque en 1462 ; Sauperwicq en 1464 ; Sapruich en 1469 ; Saupprehuict en 1479 ; Salpruicq en 1480 ; Salbruca vers 1512 ; Salperwycq en 1539-1540 ; Sobruich en 1559 ; Solpruike en 1560 ; Salpruych de 1637 à 1639 ; Saperwicq en 1720 ; Soubruick en 1731 ; Salperwich en 1739 ; Salpéruick en 1774[36] ; Salperwick en 1793 et depuis 1801[37].

    Ernest Nègre avance un toponyme composé de l'anthroponyme germanique Selbericus, suivi du latin vicus « bourg, village », donnant le « village de Selbericus »[38].

    La forme picarde est Saubruit ou Saubruwi et la forme flamande Salperwijk[39].

    Histoire

    Avant 1789

    Salpervick ou Salperwick est le siège d'une seigneurie dans la société d'Ancien Régime d'avant la Révolution française.

    Le village a également donné son nom à plusieurs nobles qui font partie des personnalités de la localité.

    Le , une sentence de noblesse est prise pour Jean Alexandre Vuldre, écuyer, seigneur de Salperwick, domicilié à Saint-Omer, fils d'Alexandre Vuldre, également écuyer, capitaine au service du roi d'Espagne[40].

    Famille de Salperwick

    • Hugues de Salperwick et son fils , probablement prénommé Eustache, assistent, vers 1170-1174, à Guînes, à la lecture publique des lettres du comte de Guînes Baudouin II de Guînes, énonçant l'accord entre l'abbaye Saint-Médard d'Andres et Guillaume du pays de Bredenarde[41]. En 1174, Hugues assiste de nouveau à une assemblée des barons de Guînes pour la confirmation par Baudouin II de Guînes de donations à l'abbaye de Clairmarais[41].
    • Eustache de Salperwick est fait chevalier en 1181 par Baudouin II de Guînes, en même temps que d'autres jeunes gens dont Arnould II de Guînes[42].
    • Eustache de Salperwick est en 1217 un des douze pairs (pairie) de l'évêque de Thérouanne[43].
    • Noël de Salpervicq, seigneur de Crehon, est reconnu noble le . Ses armes sont « Aux 1 et 4 d'argent à une aigle de sinople à deux têtes, membrée de gueules, aux 2 et 3 d'argent à un char de sable »[44].
    • En 1702, Louis de Salperwick est l'époux d'Antoinette-Philippe de Bassecourt, sœur de Jean-Baptiste de Bassecourt. N'ayant pas d'héritier, Jean-Baptiste de Bassecourt, fait marquis de Grigny en 1690 par le roi d'Espagne, donne la terre de Grigny et le titre de marquis, par acte passé à Naples le , à Antoinette-Philippe de Bassecourt, sa sœur pour en jouir après sa mort et la laisser ensuite à François de Salperwick, son fils et neveu de Jean-Baptiste de Bassecourt[45]. En , par lettres données à Fontainebleau le roi de France Louis XIV confirme le titre et la donation, en incorporant dans le marquisat de Grigny, les terres de Fresnoy, Quisy, Marconnelle. François de Salperwick a épousé Marie-Charlotte de Harchies, et en accord avec elle, en 1705, il consent à ce qu'Antoinette-Philippe de Bassecourt, jouisse sa vie durant de la terre de Grigny. François est seigneur de Fresnoy, Crehem, Hestruval, Plumoison, Quichy, Ristade, Marconnelle, Héricourt et Leuzeux, mousquetaire de la seconde compagnie de la garde du roi, commandée par le sieur de Jouvelle et il a participé à la prise de Valenciennes, Cambrai, Saint-Omer, ainsi qu'à la bataille de Cassel (guerre de Hollande et traités de Nimègue)[46]. La famille de Salperwick a gardé le fief de Grigny jusqu'à la Révolution française.

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

    Commune et intercommunalités

    La commune est membre de la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer qui regroupe 53 communes et compte 104 320 habitants en 2022.

    Circonscriptions administratives

    La commune est rattachée au canton de Saint-Omer.

    Circonscriptions électorales

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

    Élections municipales et communautaires

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1983   Joseph Thomas    
    mars 1989 2001 Jean Mesmacque    
    mars 2001 2009[47] André Darques   Démissionnaire
    10 septembre 2009[47] 2014[48] Jean-Pierre Geersen DVD Ancien maraîcher
    mars 2014 en cours
    (au 6 avril 2022)
    Michel Martinot   Salarié d'Arc Holdings[49],[50],[51]
    Réélu pour le mandat 2020-2026[52],[53]
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    Équipements et services publics

    Postes et télécommunications

    La commune, avec trois autres communes voisines que sont Saint-Omer, Tilques et Serques, a la particularité, unique en France, d'avoir le courrier distribué par un facteur en barque pour une partie des habitants demeurant dans le marais[54].

    Population et société

    Démographie

    Les habitants sont appelés les Salperwickois[55].

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[57].

    En 2023, la commune comptait 521 habitants[Note 8], en évolution de +7,2 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    245240236266317321359340352
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    312394420423454448404431406
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    377333296304298287306308290
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    251261302291294486495506495
    Davantage d’informations - ...
    2021 2023 - - - - - - -
    505521-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[58].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 248 hommes pour 237 femmes, soit un taux de 51,13 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[59]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ou +
    2,3 
    4,2 
    75-89 ans
    4,5 
    17,7 
    60-74 ans
    16,0 
    30,1 
    45-59 ans
    31,2 
    15,6 
    30-44 ans
    17,1 
    15,3 
    15-29 ans
    13,0 
    17,1 
    0-14 ans
    15,9 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[60]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,6 
    5,9 
    75-89 ans
    9,1 
    17 
    60-74 ans
    18,4 
    20 
    45-59 ans
    19,1 
    18,9 
    30-44 ans
    18 
    18,2 
    15-29 ans
    16,2 
    19,5 
    0-14 ans
    17,5 
    Fermer

    Économie

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Monument historique

    • Le château de Salperwick, également dénommé château de Saubruit. Les bâtiments du château en totalité, y compris les décors intérieurs ; le parc (cad. AD 2, 3, 5 à 10) : inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [61].

    Autres monuments

    • Le monument aux morts des guerres 1914-1918 et 1939-1945.
    • L'église Notre Dame de la Bonne Fin.

    Personnalités liées à la commune

    Passage à Salperwick

    • Le roi Henri VIII d'Angleterre, qui a débarqué à Calais le , s'arrête à Salperwick et y dort le . Il loge dans ce qui s'appelait alors la cense de Saubruit, devenue depuis le château de Saubruit[62]. Il était en route pour le siège de Thérouanne, et la Journée des éperons : la bataille de Guinegatte, le .
    • Lazare Carnot, « l'Organisateur de la Victoire » s'est marié à Salperwick le . Il y avait épousé Sophie Dupont de Moringhem, dont les parents habitaient le château de la Tour Blanche, situé sur la commune voisine[63]. Les jeunes mariés ont profité de la vente des biens nationaux au château de Saubruit, pour y acquérir l'essentiel de leur mobilier de ménage.
    • Napoléon Ier, après avoir quitté Boulogne, s'est arrêté et a logé au château de Salperwick du 26 au . Il mit à profit son séjour pour visiter la garnison de Saint-Omer. Après son départ, le château servit de quartier général pour le camp de Boulogne, au général Bertrand[64].
    • Ferdinand-Philippe d'Orléans, fils du roi Louis-Philippe Ier, se rendit au château, le , pour visiter l'élevage expérimental de moutons Texel de M. Marescaux, propriétaire des lieux.

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Salperwick Blason
    De gueules à la fasce d'or surmontée d'un lambel de cinq pendants du même[65].
    Détails
    La commune reprend les armes de la famille de Salperwick, dont étaient issus les premiers seigneurs connus du village, où les couleurs, inconnues, ont été imaginées.

    Adopté par la municipalité en 1996.
    Fermer

    Pour approfondir

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    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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