Sam Abal

homme politique papou From Wikipedia, the free encyclopedia

Samuel Tei Abal[1], mieux connu sous le nom de Sam Abal, est un homme politique papou-néo-guinéen.

MonarqueÉlisabeth II
GouverneurSir Paulias Matane
PrédécesseurSir Michael Somare
SuccesseurPeter O'Neill
Faits en bref Fonctions, Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée (intérim) ...
Sam Abal
Illustration.
Fonctions
Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée[N 1]
(intérim)

(3 mois et 29 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur Sir Paulias Matane
Prédécesseur Sir Michael Somare
Successeur Peter O'Neill

(1 mois et 4 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur Sir Jeffrey Nape (intérim)
Sir Paulias Matane
Prédécesseur Sir Michael Somare
Successeur Sir Michael Somare
Biographie
Nom de naissance Samuel Tei Abal
Nationalité papouane-néo-guinéenne
Parti politique National Alliance Party
Diplômé de Université de Papouasie-Nouvelle-Guinée

Image illustrative de l’article Sam Abal
Premiers ministres de Papouasie-Nouvelle-Guinée
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Biographie

Après avoir été ministre des Affaires étrangères, du Commerce et de l'Immigration[1], ce député de la circonscription de Wabag[2] fut nommé vice-Premier ministre en . Le Premier ministre, Michael Somare, se prépare à quitter temporairement ses fonctions dans le cadre d'une instruction judiciaire à son encontre, relative à des doutes sur ses déclarations de revenus dans les années 1990, et souhaite qu'un allié proche assure l'intérim en son absence. Abal remplace Don Polye au poste de vice-Premier ministre, puis se voit confier les fonctions de Premier ministre par intérim quelques jours plus tard, le [3],[4].

En , alors que Michael Somare se trouve hospitalisé à Singapour et que Sam Abal continue à exercer ses fonctions par intérim, le corps d'une femme égorgée est trouvé dans le jardin de son domicile à Port Moresby. Son fils Teo, qui a été vu arrivant avec une femme (alors que son père était absent) puis a disparu, est retrouvé et arrêté par la police deux jours plus tard, en tant que principal suspect. Sam Abal s'installe temporairement dans un hôtel, son domicile étant devenu une scène de crime[5],[6],[7]. (Teo Abal fut inculpé pour meurtre[8].)

Le , Abal est destitué de ses fonctions de Premier ministre par une motion de confiance parlementaire, trois de ses ministres ayant rejoint les rangs de l'opposition. Peter O'Neill est élu par les députés pour lui succéder[9].

Le gouvernement déchu refuse initialement de siéger sur les bancs de l'opposition au Parlement, se considérant comme le gouvernement légitime ; la Cour suprême indique en effet en décembre que la procédure de destitution n'a pas été conforme. Mi-, toutefois, Carol Kidu, qui a été ministre du Développement communautaire, prend ses distances avec ses anciens collègues et prend place, seule, sur les bancs de l'opposition, devenant chef d'une opposition officielle dont elle est la seule membre. Le , Sam Abal la rejoint, et devient vice-chef de l'opposition. Il prend également ses distances avec Somare, estimant qu'il a en partie précipité sa chute en négligeant de communiquer avec les députés de sa majorité. En devenant vice-chef de l'opposition deux mois avant le début des élections législatives, et alors que Kidu a annoncé qu'elle mettrait fin à sa carrière politique à la veille de l'élection, Abal explique qu'il souhaite s'ériger en premier ministre potentiel[10],[11].

Aux élections législatives de 2012, Sam Abal, qui s'est présenté comme candidat sans étiquette, perd son siège de député dans sa circonscription de Wabag[12].

Notes et références

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