Sauclières

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Sauclières est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Sauclières
Sauclières
L'église de l'Assomption.
Blason de Sauclières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
Bernadette Negros
2020-2026
Code postal 12230
Code commune 12260
Démographie
Gentilé Saucliérois
Population
municipale
188 hab. (2023 en évolution de +10,59 % par rapport à 2017)
Densité 4,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 37″ nord, 3° 22′ 04″ est
Altitude Min. 580 m
Max. 1 341 m
Superficie 38,81 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sauclières
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Sauclières
Liens
Site web saucliere.fr
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    Vue aérienne de Sauclières

    Géographie

    Localisation

    Sauclières se situe dans le sud-est du département de l'Aveyron, à la limite de celui du Gard, au sud-est du plateau du Larzac et à 27 km au sud-est de Millau à vol d'oiseau.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Alzon, Campestre-et-Luc, La Couvertoirade, Dourbies, Nant et Saint-Jean-du-Bruel.

    Rose des vents Saint-Jean-du-Bruel Dourbies (Gard) Rose des vents
    Nant N Alzon (Gard)
    O    Sauclières    E
    S
    La Couvertoirade Campestre-et-Luc
    (Gard)

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Sauclières.

    La commune est drainée par la Virenque, le Burle du Jaoul, le Burle du Gressentis, le Roubieu, le ruisseau de Brevinque, le ruisseau de Quatrefages et par divers petits cours d'eau[1].

    La Virenque, d'une longueur totale de 24,5 km, prend sa source dans la commune de Sauclières et se jette dans la Vis à Vissec (30), après avoir arrosé 6 communes[2].

    Le Burle du Jaoul, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans la commune de Saint-Jean-du-Bruel et se jette dans la Virenque à Sauclières, après avoir arrosé 2 communes[3].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[6] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 068 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Alzon à km à vol d'oiseau[10], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 372,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,4 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[15],[16],[17].

    Sites Natura 2000

    Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].

    Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[19] :

    • les « Gorges de la Vis et de la Virenque », d'une superficie de 246 ha, partagées avec la commune de La Couvertoirade, sont des gorges et parois rocheuses avec rivière intermittente dont la végétation est formée de garrigues à buis et à amélanchiers, de taillis de chênes verts et de chênes pubescents et de hêtres[20] ;

    et un au titre de la « directive Oiseaux »[19] :

    • les « Gorges de la Dourbie et causses avoisinants », d'une superficie de 28 057 ha sur 13 communes dont 8 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard, qui comprennent une grande partie du causse Noir, du causse du Larzac et du causse Bégon, ainsi que les gorges qui les séparent. Dix-sept espèces de l'annexe 1 se reproduisent sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[21].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal de Sauclières comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[22] :

    • les « Gorges de la Dourbie et ses affluents » (14 060 ha), couvrant 11 communes dont 6 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard[23] ;
    • les « Gorges de la Virenque » (1 202 ha), couvrant 4 communes dont 2 dans l'Aveyron, 1 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[24] ;
    • les « Gorges de la Virenque et pic de Saint-Guiral » (1 003 ha), couvrant 5 communes dont 2 dans l'Aveyron et 3 dans le Gard[25] ;

    et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[22] :

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Sauclières est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[29],[30].

    Occupation des sols

    Infrastructures et occupation des sols de la commune de Sauclières.

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), prairies (4 %)[31].

    Planification

    La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Larzac et Vallées, dont la commune est membre[32].

    La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[34].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Sauclières est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[35],[36].

    Risques naturels

    Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[37].

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[35]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[38]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[39]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[40],[41].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Sauclières est classée à risque moyen à élevé[42]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[43] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[44].

    Histoire

    Préhistoire

    Il y a 200 millions d'années, les dinosaures ont laissé les empreintes de leur passage à la Baurette, notamment du genre Grallator avec une espèce particulière Grallator sauclierensis.

    Antiquité

    Au temps des Romains, Sauclières est un lieu de passage et de liaison. L'axe naturel Nîmes-Le Vigan vers le Larzac et Millau par la vallée de la Dourbie passait par là.

    Moyen Âge

    Au Moyen Âge, Sauclières est le siège d'un prieuré bénédictin (église du XIIe siècle) relevant de l'abbaye de Nant, possessions de l'Abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert et dépendances du château d'Algues (Nant).

    Époque moderne

    Époque contemporaine

    La voie ferrée Le Vigan - Tournemire

    Au XIXe siècle, la voie ferrée Le Vigan - Tournemire (aujourd'hui désaffectée) est construite, dont la gare de Sauclières était la principale étape.

    Les travaux que l'on peut qualifier de gigantesques ont duré 11 ans. Le trajet de 62 km comporte 37 tunnels, 14 viaducs, des passages en remblai, en tranchée, des aqueducs, et des ponts innombrables, le tout en pierre de taille et pour un coût de 31 164 000 Francs de l'époque. Sur cet itinéraire, Sauclières était la gare principale en raison de la topographie des lieux (au sommet des pentes les plus sévères - 33/1000), nécessitant le dédoublement et l'approvisionnement des machines (eau, charbon…). Sauclières était quasiment à égale distance du Vigan et de Tournemire. Par ailleurs, la gare assurait la desserte des communes de Saint-Jean-du-Bruel, Dourbies, Lanuéjols, Trèves et Campestre-et-Luc.

    Le mouvement des voyageurs (diligences) et des marchandises (attelages de bœufs et de chevaux) donnait une animation permanente aux alentours de la gare où étaient programmés chaque jour trois trains mixtes (voyageurs-marchandises) dans les deux sens. Cette période qui dura environ un quart de siècle fut l'apogée de la commune de Sauclières, tant en ce qui concerne la population que l'activité économique diversifiée. La population d'environ 700 habitants en 1880 a probablement dépassé les 1 000 pendant la décennie des travaux de construction, pour retomber et ne cesser de décroître à partir de 1914. Le train a supplanté le transport hippomobile, mais l'âge d'or de la vapeur ne dura que quelques décennies.

    La construction de la ligne de chemin de fer a été pour Sauclières une source de prospérité et de progrès. De nombreuses personnes, directement ou indirectement, y trouvèrent un emploi. Ainsi, dans la construction, les tailleurs de pierre exploitèrent les carrières locales pour construire des maisons particulières et des bâtiments publics. Les produits agricoles trouvèrent des débouchés : le bois vers la distillerie (Progil), le boisage des galeries de mines, les piquets de vigne, le fumier, le fourrage vers les exploitations du Languedoc. Une industrie (« le câble ») s'installa pour assurer l'expédition du minerai (exploitation du plomb et du zinc, de 1900 à 1933) provenant par câble aérien des mines de Villemagne, dans le massif de l'Aigoual.

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune de Sauclières est membre de la communauté de communes Larzac et Vallées[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Cornus. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

    Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

    Élections municipales et communautaires

    Élections de 2020

    Le conseil municipal de Sauclières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[47] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[49] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 77,25 %[50]. Bernadette Negros, maire sortante, est réélue pour un nouveau mandat le [51].

    Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[52]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Larzac et Vallées[53].

    Liste des maires:

    Davantage d’informations Début, Fin ...
    Début Fin Nom Prénom
    1793 1794 ANDRIEU Amans
    1794 1795 ROQUELONGUE Jean-Baptiste
    1796 1797 GUIBAL Pierre
    1797 1798 ROQUELONGUE Jean-Baptiste
    1798 1808 GUIBAL Pierre
    1808 1816 SALZE Jean
    1816 1826 ROQUELONGUE Jean-Baptiste
    1826 1837 PEPIN GERMAIN Antoine
    1837 1848 MARCORELLES Louis-Antoine
    1848 1859 GUIBAL Pierre-Victor
    1859 1867 MARCORELLES Louis-Antoine[54]
    1867 1877 GUIBAL Jean-Victor
    1877 1886 GUIBAL Louis Antoine Alexandre
    1886 1888 ARNAL Jean
    1888 1919 GUIBAL Louis
    1920 1922 GONTIER Émile
    1929? 1950? GONTIER Louis
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    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1989   Daniel Atcher PS Retraité de la fonction publique
    avril 2019 en cours Bernadette Negros[55],[56]   Ancienne cadre
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].

    En 2023, la commune comptait 188 habitants[Note 4], en évolution de +10,59 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    7187991 7691 8451 876869837894900
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    794766737684691712651980592
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    574614555471463393366325299
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    279242198173202189187187147
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    170182188------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 83 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 157 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 250 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

    Emploi

    Davantage d’informations Division ...
    Taux de chômage
    Division200820132018
    Commune[I 4]10,5 %12,5 %4,9 %
    Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
    France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
    Fermer

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 101 personnes, parmi lesquelles on compte 76,5 % d'actifs (71,6 % ayant un emploi et 4,9 % de chômeurs) et 23,5 % d'inactifs[Note 6],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

    La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 7]. Elle compte 75 emplois en 2018, contre 67 en 2013 et 74 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 75, soit un indicateur de concentration d'emploi de 100 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,7 %[I 8].

    Sur ces 75 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 37 travaillent dans la commune, soit 49 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 60 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 22,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

    Activités hors agriculture

    19 établissements[Note 7] sont implantés à Sauclières au [I 11]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 36,8 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 19 entreprises implantées à Sauclières), contre 27,5 % au niveau départemental[I 12].

    Agriculture

    1988200020102020
    Exploitations161067
    SAU[Note 8] (ha)6399951 1971 680

    La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[61]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage d'équidés et/ou d' autres herbivores[Carte 2]. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 10] (16 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 1 680 ha[63],[Carte 3],[Carte 4].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église de l'Assomption de Sauclières. De style roman du XIIe siècle. Elle possède un petit campanile au sommet de son clocher, une caractéristique courante aux alentours, aux limites du Gard, de la Lozère et de l'Aveyron.
    • Fontaine de la place. Établie il y a environ 130 ans, elle comporte une colonne supportant une vasque et une coquille de grès.
    • Four à pain communal.
    • Architecture des maisons édifiées en grès rose.
    • Musée d'Automates.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Sauclières Blason
    Parti : au 1er d'or au tonneau de gueules posé en pal, au 2e de gueules à la branche de saule au naturel[65].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
    Fermer

    Au cinéma

    Le film Miséricorde d'Alain Guiraudie, sorti en 2024 y a été tourné (le village est renommé Saint-Martial dans le film)[66]. Le réalisateur est né à Villefranche-de-Rouergue.

    Bibliographie

    • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Quatrefages), Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièiras, Sent-Joan-del-Bruèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Nant, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, BNF 36685848)

    Articles connexes

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    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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