Sidi Kada
commune d'Algérie
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Sidi Kada, anciennement Cacherou durant la période de la colonisation française, est une commune de la wilaya de Mascara en Algérie.
| Sidi Kada | ||||
Vue du centre-ville en 2016. | ||||
| Noms | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom arabe algérien | سيدي قادة | |||
| Administration | ||||
| Pays | ||||
| Wilaya | Mascara | |||
| Daïra | Tighennif[1] | |||
| Code ONS | 2908 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 20 614 hab. (2008[2]) | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 35° 20′ 00″ nord, 0° 21′ 00″ est | |||
| Altitude | 550 m |
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| Localisation | ||||
Localisation de la commune dans la wilaya de Mascara. | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie (nord)
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| modifier |
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Géographie
Sidi Kada est située à 20 km au sud-est de Mascara, sur la route nationale 14[3].
Localités de la commune
En 1984, la commune de Sidi Kada est constituée à partir des localités suivantes[4] :
- Sidi Kada centre
- Village socialiste agricole Zamalat Sidi Mohieddine
- Sidi Salem
- Ababsa
- Zaouia
- Zegaaguia
- Menasria
- Ouled Moussa
- Ouled Hadj Daho
- Ouled Abderrahmane
- Ouled Ahcéne
- Ouled Bouyakhlef
- Hazazta
Toponymie
La commune porte le nom de Sidi Kada Belmokhtar, un ancêtre de l’émir Abdelkader[5].
Le nom de la commune durant la période coloniale était Cacherou[6].
Histoire

Sidi Kada, né au XIe siècle de l'Hégire, était un érudit et une figure sainte. Il s'est installé dans la plaine de Ghriss vers 1640 et est devenu l'ancêtre des Kadaouas et de l'émir Abdelkader[7]. Ce dernier a vécu un certain temps dans la localité[3].
Le centre coloniale de Cacherou a été implanté en 1874[6].
Démographie
Culture et patrimoine
La commune abrite le mausolée de Sidi Kada, l'un des sites religieux les plus fréquentés de la wilaya de Mascara, car doté de vocations multiples[9].
La commune de Sidi Kada héberge les vestiges de la zaouïa de Sidi Mahieddine, le père de l'Emir Abdelkader, qui est associée à la confrérie Qadiriyya, ainsi que les restes des remparts, d'un hammam et d'un domaine agricole. En outre, un monument a été érigé en l'honneur de l'Emir Abdelkader[3].