So Foot
magazine footballistique
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So Foot est un magazine français de football lancé en 2002 par Franck Annese, Guillaume Bonamy et Sylvain Hervé. Il est édité par la société indépendante So Press, fondée par trois anciens élèves de l'ESSEC : Franck Annese, Guillaume Bonamy et Sylvain Hervé[2].
| So Foot | |
Logo de So Foot. | |
| Pays | |
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| Langue | Français |
| Périodicité | Mensuel |
| Genre | Presse écrite sportive |
| Prix au numéro | 5,50 euros |
| Diffusion | 48 338 ex. (2015) |
| Date de fondation | 2003 |
| Éditeur | SAS So Press |
| Ville d’édition | Paris |
| Directeur de publication | Franck Annese[1] |
| Directeur de la rédaction | Franck Annese |
| ISSN | 1765-9086 |
| Site web | www.sofoot.com |
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Historique
Le magazine est lancé en 2002 avec deux numéros-pilote, numérotés 0 et 0 bis. Il est édité par la société indépendante So Press, fondée par trois anciens de l'ESSEC : Franck Annese, Guillaume Bonamy et Sylvain Hervé[2]. Le magazine donne la priorité aux histoires, racontées sous l'axe de « la règle des trois H : humour, humain, histoire »[3].
Le 28 mai 2024, Christophe Gleizes, collaborateur du magazine est arrêté à Tizi Ouzou en Algérie. En juin 2025, il est condamné à sept ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme ». Cette condamnation intervient « au terme d’un contrôle judiciaire de 13 mois ». Ces accusations sont consécutives aux contacts qu'avait eus le journaliste en 2015 et 2017 avec le responsable du club de football de Tizi Ouzou, également responsable du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), classé organisation terroriste par les autorités algériennes en 2021 selon l’ONG Reporters sans frontières (RSF)[4]. Il obtient la même peine en appel en 2025.
Tirage
Emprisonnement d'un journaliste en Algérie
En juin 2025, So Foot est directement concerné par la condamnation à sept ans[6] (confirmée en appel en décembre 2025[7]) de prison en Algérie de son collaborateur Christophe Gleizes, arrêté à Tizi Ouzou lors d’une enquête sur le football local. Poursuivi pour « apologie du terrorisme » en lien avec d'anciens échanges avec un responsable du club de la Jeunesse sportive de Kabylie et membre du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, il devient l’un des symboles des tensions diplomatiques franco-algériennes. Sa détention suscite une large mobilisation du monde du sport, des médias et de la culture, qui appellent à sa libération.
Polémique et transaction
Une interview de Lily Allen est publiée en mais l'artiste accuse le média de l’avoir inventée[8].
Une transaction intervient, au terme de laquelle, le , So Foot accepte de dédommager Lily Allen pour son préjudice moral, reconnaissant que l'interview n'avait jamais été réalisée[9].