Sollacaro

commune française du département de la Corse-du-Sud From Wikipedia, the free encyclopedia

Sollacaro est une commune française dans la circonscription départementale de la Corse-du-Sud et le territoire de la collectivité de Corse. Elle appartient à l'ancienne piève de Vallinco.

Faits en bref Administration, Pays ...
Sollacaro
Sollacaro
Vue générale du centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Corse-du-Sud
Arrondissement Sartène
Intercommunalité Communauté de communes du Sartenais-Valinco
Maire
Mandat
Jean-Jacques Bartoli
2020-2026
Code postal 20140
Code commune 2A284
Démographie
Gentilé Sollacarais
Population
municipale
396 hab. (2023 en évolution de +9,09 % par rapport à 2017)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 41° 44′ 42″ nord, 8° 54′ 46″ est
Altitude 450 m
Min. 0 m
Max. 814 m
Superficie 23,89 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Propriano
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Taravo-Ornano
Localisation
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Sollacaro
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    Géographie

    Géographie physique

    À vol d'oiseau, Sollacaro est à 25 km au sud-est de la préfecture Ajaccio, 14 km au nord de la sous-préfecture Sartène et 8 km au sud-ouest de Petreto-Bicchisano[1], les distances par la route sont presque doublées[2].

    Sollacaro depuis le chemin de Tabio, au sud-ouest..
    Sollacaro depuis le chemin de Tabio, au sud-ouest..

    Géologie et relief

    Le village est situé à 450 m d'altitude dans la vallée du Taravo, en grande partie sur le versant nord-ouest d'une colline, orientation qui le prive du soleil matinal[3], les quartiers historiques et en particulier la tour (Torre) sont situés sur un éperon rocheux et bénéficient du soleil des 8 h en été.

    La colline est située entre les RD 302 et 157A d'un côté et la RN 196 de l'autre côté. Il est traversé par la route départementale 302 qui relie le col de Celaccia à Pisciatello (près d'Ajaccio) par Pila-Canale.

    Sismicité

    Commune située dans une zone de sismicité 1.

    Hydrographie et les eaux souterraines

    Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

    • fleuve le taravo,
    • ruisseaux de petrera, de barcajolo, de candoli, de favale.

    Sollacaro dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 1000 équivalent-habitants[5].

    Climat

    Climat méditerranéen classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[6].

    Voies de communications et transports

    Voies routières

    En contrebas, sur la RD 57, en direction de Porto Polo, se situent les hameaux de Calvese et, à quelques kilomètres, de Filitosa. Tous deux appartiennent à la commune.

    Transports en commun

    Lignes SNCF

    Ports

    • Le port de Propriano.
    • Le port d'Ajaccio Tino-Rossi[8].

    Transports aériens

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Sollacaro est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Propriano, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[10]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,9 %), zones agricoles hétérogènes (37,3 %), prairies (10,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,4 %), terres arables (1,5 %), zones urbanisées (1 %)[13].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

    Histoire

    Préhistoire et proto-histoire

    Figure mégalithique à Filitosa.

    L'occupation humaine est attestée dans la vallée du Taravo dès la fin du néolithique et le début de l'âge du bronze. Sur le site archéologique de Filitosa, dans la commune de Sollacaro sur une butte en surplomb de la vallée, ont été trouvées des pointes flèches et de la poterie datant d'environ 3300 avant notre ère. Des statues-menhirs humaines de deux à trois mètres de haut, représentant des visages, armures et épées courtes, y ont été érigés vers 1500 à 1300 avant notre ère, comme gardiens probables surveillant une invasion imminente.

    Selon la théorie de Roger Grosjean, archéologue responsable des fouilles systématiques organisées depuis 1954, les Shardanes ou les Torréens, l'un des Peuples de la mer qui déferlent sur les côtes méditerranéennes achevant l'Empire hittite et menaçant l'Égypte antique, envahissent le Sud de la Corse et la Sardaigne.

    À Filitosa, les statues-menhirs seront parfois réutilisées comme matériau de construction dans de grandes constructions circulaires, les torre, autour desquelles ont été construites des agglomérations néolithiques fortifiées (castelli).

    Du Moyen Âge à l'époque moderne

    La construction du village en hauteur, caché de la mer, participe d'une tendance générale en Corse du VIIIe au XVIe siècle afin de se protéger des « pirates barbaresques » qui assaillent les côtes. La construction centrale est une maison forte du XVIe siècle, œuvre d'une famille de notables qui domine alors la Corse, les Colonna d'Istria[15].

    Jusqu'à leur réunion dans la commune de Sollacaro en 1853, Sollacaro et Calvese appartiennent à la pieve d'Istria, un découpage administratif antérieur au XIe siècle permettant un mode de vie autarcique[15] .

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

    En 2023, la commune comptait 396 habitants[Note 2], en évolution de +9,09 % par rapport à 2017 (Corse-du-Sud : +7,03 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
    559536448607615685762706906
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 0201 0501 1031 0271 0241 0991 1591 3411 494
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 4331 2591 2861 2921 0781 056754657485
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
    448355290324326340344347369
    Davantage d’informations - ...
    2023 - - - - - - - -
    396--------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 18,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 45,0 % la même année, alors qu'il est de 30,2 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 179 hommes pour 190 femmes, soit un taux de 51,49 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,7 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[20]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,1 
    10,6 
    75-89 ans
    15,3 
    32,4 
    60-74 ans
    28,4 
    24,0 
    45-59 ans
    21,1 
    14,5 
    30-44 ans
    14,2 
    6,1 
    15-29 ans
    11,1 
    11,2 
    0-14 ans
    7,9 
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    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de la Corse-du-Sud en 2022 en pourcentage[21]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,8 
    90 ou +
    2 
    9,5 
    75-89 ans
    11,2 
    19,1 
    60-74 ans
    19,3 
    20,9 
    45-59 ans
    19,7 
    19,2 
    30-44 ans
    19,8 
    13,6 
    15-29 ans
    12,8 
    16,9 
    0-14 ans
    15,3 
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    Structure de la population

    Malgré sa proximité du littoral, Sollacaro partage avec la plupart des communes rurales de l'intérieur un exode important jusque dans les années 1980[22] avec un solde migratoire de l'ordre de -10‰ entre 1968 et 1982. Depuis, cette tendance s'est inversée avec un solde migratoire de 15‰ sur la période 1990-1990, compensant le solde naturel de -14‰. Ainsi, passant de 448 à 290 habitants en 14 ans (1968–1982), la population s'est stabilisée autour de 324 habitants depuis 1990[23]. Cet inversement de tendance est surtout observé dans le voisinage des grandes villes Ajaccio et Bastia : dans un phénomène de rurbanisation, on assiste au retour des retraités et de certains actifs dans les villages. L'effet reste faible à Sollacaro en raison de sa distance à ces agglomérations[22]. De fait, seuls 44 % des nouveaux arrivants de la décennie 1990-1999 proviennent de la région ; 54 % habitaient en France métropolitaine en 1990. Sept venus de métropole sur dix sont des retraités (44 %) ou d'autres inactifs (28 %)[24], revenant dans leur village d'origine après une carrière professionnelle hors de Corse.[réf. nécessaire]

    La population actuelle est particulièrement âgée, les personnes de 60 ans et plus comptant pour près de la moitié (46 %). Cela explique le solde naturel fortement négatif : le taux de natalité est faible (5‰) et celui de mortalité, élevé (19‰)[25].

    Après une chute importante de 1968 à 1982 en corollaire de l'exode, le nombre de résidences principales est remonté en 1999 près de son niveau d'origine, avec 2,1 personnes par résidence. Le nombre de résidences secondaires a fortement augmenté au cours de toute la période et dépasse actuellement le nombre de résidences principales[23]. Cela est grande partie lié à l'habitude des anciens Sollacarais d'y conserver une résidence secondaire[26]. Seules deux résidences principales sur dix sont occupées par un locataire (21 %), sept sur dix (72 %) par leur propriétaire et 7 % à titre gratuit[27] ; plus de neuf sur dix (92 %) sont des maisons individuelles dont le nombre médian de pièces est 3[28] et dont la date de construction date d'avant 1949 (pour 75 %)[29].

    En 1999, moins de trois habitants de plus de 15 ans sur dix (28 %) exercent une activité professionnelle : 35 % sont retraités, 6 % à la recherche d'emploi et 31 % sont d'autres inactifs[30], qui sont essentiellement des femmes (75 %)[31] et des étudiants[30]. Le taux de chômage est élevé (16 %), surtout chez les hommes (19 %)[32], et deux chercheurs d'emploi sur trois sont chômeurs de longue durée[33]

    Les agriculteurs ne représentent plus que 8 % de la population totale et 20 % des actifs, contre 13 % et 48 % respectivement 9 ans plus tôt ; les artisans et commerçants ne représentent plus que 12 % des actifs ayant un emploi soit une baisse du tiers depuis 1990[30]. La catégorie socio-professionnelle la plus représentée, avec quatre personnes ayant un emploi sur dix, est formée par les employés (38 % des actifs), suivie par les agriculteurs (20 %) puis les professions intermédiaires (19 %)[34],[30]. La diminution des occupations locales (artisanat, commerce, agriculture) s'accompagne par une augmentation du nombre de personnes travaillant à l'extérieur : six personnes sur dix exercent leur activité dans une autre commune (+ 85 % en 9 ans)[35]. Le mode de transport prépondérant est la voiture particulière (85 % des personnes avec un emploi)[36]. En 1999, tous les salariés sont employés à temps plein, près de la moitié (46 %) sont titulaires de la fonction publique, la même proportion d'un contrat à durée indéterminée, et un peu moins d'un sur dix (8 %) a un emploi subventionné.

    Les étrangers représentent 1,8 % de la population ; sept habitants sur dix (71 %) sont nés en Corse, ce chiffre tombe à 55 % chez les 25-59 ans[34], tranche d'âge correspondant à l'exode le plus important (des années 1950 aux années 1970) : de nombreux Corses partent travailler en métropole lors des Trente Glorieuses.[réf. nécessaire]

    Enseignement

    Le fait que de nombreux jeunes suivent leurs études hors de la commune ou sur le continent a eu des conséquences au niveau de l'école primaire du village passant 150 élèves en 1945 à 8 en 1983. Elle a un temps été regroupée avec celle de la commune voisine de Casalabriva (une année sur deux à Sollacaro). Le renouveau démographique a permis au village de récupérer une école à temps plein : elle compte actuellement une vingtaine d'élèves[15].

    Le nombre de personnes de plus de 15 ans non scolarisée sans aucun diplôme a diminué de moitié de 1990 à 1999, passant à 22 %. 16 % disposent d'un diplôme équivalent au baccalauréat, au brevet professionnel ou supérieur[37].

    Établissements d'enseignements[38] :

    • Écoles maternelles à Olmeto, Pila-Canale, Viggianello,
    • Écoles à Sollacaro,
    • Collèges à Petreto-Bicchisano, Propriano,
    • Lycées à Sartène.

    Santé

    Professionnels et établissements de santé :

    • Médecin à Olmeto,
    • Pharmacie à Olmeto,
    • Hôpital à Sartène.

    Cultes

    Économie

    L'économie est dominée par le secteur tertiaire avec trois quarts des emplois (74 %), avec une part significative pour le secteur primaire (20 %). La construction et l'industrie ne comptent que pour 6 %[40]. Le chômage est élevé (16 % en 1999)[32] et comparable à la moyenne de la région (17,6 % en 2004, 12,9 % au niveau français)[41] ; le revenu moyen par ménage est de 87 % de la moyenne corse (9 742 € en 2004, 65 % du revenu moyen français)[42],[41].

    Production

    Tourisme

    Malgré sa proximité au littoral et le site archéologique de Filitosa, la part du tourisme dans l'économie de la commune reste limitée : en 2003, la commune ne compte aucune place de camping et aucune chambre d'hôtel classée[35].

    Toutefois, Sollacaro offre plusieurs possibilités d'hébergements en gîtes et chambres d'hôtes, classés auprès des Gites de France Corse.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1912 1935 Célestin Caïtucoli    
    1965 1971 Charles Colonna d'Istria[43]    
    1971 198? Paul Lorenzi    
    1983 2014 Alexandre Mondoloni Apparenté PCF  
    2014 en cours Jean-Jacques Bartoli   Professeur des écoles
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    Budget et fiscalité 2017

    En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[44] :

    • total des produits de fonctionnement : 526 000 , soit 149  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 389 000 , soit 1 102  par habitant ;
    • total des ressources d'investissement : 901 000 , soit 2 551  par habitant ;
    • total des emplois d'investissement : 155 000 , soit 439  par habitant ;
    • endettement : 453 000 , soit 1 283  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d'habitation : 13,37 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,39 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation[10].

    Intercommunalité

    Commune membre de la Communauté de communes du Sartenais-Valinco.

    Lieux et monuments

    • Sites archéologiques :
    • Patrimoine religieux :
    • Patrimoine civil :
      • Pisciaredda- fontaine construite en 1869.
      • Serra-di-Ferro pont Caitucoli sur le Taravo.
      • Mairie-école[53].
      • Maisons de notables.
      • Maisons fortes.
      • Monuments aux morts - Architecte Ph. Poggionovo[54].
      • Buste de Célestin Caitucoli - Ancien maire de Sollacaro[55].
      • Plaque commémorative Paul Poggionovo.

    Photos

    Personnalités liées à la commune

    Notes

    1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

    Références

    Voir aussi

    Related Articles

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