Stade Azadi
stade de football de Téhéran, Iran
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Le stade Azadi (en persan : استاديوم آزادی, Stadium Āzādi) est un stade iranien, se situant à l'ouest de Téhéran, d'accès facile pour les habitants de la capitale. Il s'agit du plus grand stade du pays ayant une capacité de 78 116 places pour accueillir les compétitions sportives (football) et de 75 000 places pour les concerts. Il fut construit en 1974 à l'occasion des Jeux Panasiatiques de 1974. Le stade fait partie du complexe sportif Azadi[1] qui comprend aussi un stade couvert de 12 000 places.
استاديوم آزادی
| Noms précédents |
Stade Aryamehr (1971–1979) |
|---|---|
| Surnom |
Azadi |
| Adresse |
| Début de construction |
1971 |
|---|---|
| Ouverture |
1974 |
| Architecte |
Abdol-Aziz Mirza Farmanfarmaian (“AFFA” - Abdol Aziz Farman-Farmaian and Associates), Nader Ardalan |
| Rénovation |
2015 |
| Clubs résidents | |
|---|---|
| Propriétaire |
Ministère de la Jeunesse et des Sports iranien |
| Administration |
Ministry of Sport and Youth (en) |
| Surface |
Pelouse naturelle |
|---|---|
| Capacité |
78 116 |
| Dimensions |
110 × 75 m |
| Coordonnées |
|---|
L'Équipe d'Iran de football y évolue ainsi que deux clubs iraniens : le Persépolis Téhéran Football Club et l'Esteghlal Téhéran. Le stade accueille également les matchs à risque du championnat d'Iran de football[2].
Le Stadium-e Azadi est aussi le nom du quartier où se situe le complexe sportif.
Histoire
La conception est confiée à l'architecte Abdol Aziz Farman-Farmaian[3]. C’est l’entreprise Bouygues qui est chargée du chantier de l'ensemble olympique en 1974[4] en raison de son expérience dans les chantiers sportifs — le Parc des Princes en 1968.
Auparavant le stade s'appelait le stade Aryamehr en hommage à Mohammad Reza Pahlavi qui avait créé ce titre. Après la révolution iranienne, le stade est renommé Stade Azadi[5],.
En 2002, le stade bénéficie d'une rénovation avec l'installation d'une nouvelle pelouse, d'un écran géant, l'ajout de places assises dans les tribunes inférieures et un nouveau système de chauffage, puis en 2003 des sièges furent ajoutés aux tribunes supérieures. La capacité du stade est alors réduite : l'installation de places assises la ramène de près de 100 000 places à un peu plus de 78 000[5],[6].
L'histoire du stade a connu un moment tragique en 2019 avec l'immolation par le feu de Sahar Hudayary à la suite de sa condamnation à six mois de prison par un tribunal révolutionnaire islamique pour avoir voulu pénétrer dans le stade[7],[8].
Le complexe est partiellement détruit le 5 mars 2026 par une frappe israélienne[9] qui a touché le stade couvert de 12 000 places[10],[11].
