Suze-la-Rousse

commune française du département de la Drôme From Wikipedia, the free encyclopedia

Suze-la-Rousse est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Suze-la-Rousse
Suze-la-Rousse
Le château de Suze-la-Rousse.
Blason de Suze-la-Rousse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
Hervé Medina
2020-en cours
Code postal 26790
Code commune 26345
Démographie
Gentilé Suziens, Suziennes
Population
municipale
2 077 hab. (2023 en évolution de −1,28 % par rapport à 2017)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 19″ nord, 4° 50′ 35″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 141 m
Superficie 30,6 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Suze-la-Rousse
(ville isolée)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Tricastin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Suze-la-Rousse
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Suze-la-Rousse
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Suze-la-Rousse
Liens
Site web http://www.mairie-suze-la-rousse.fr/
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    Géographie

    Carte de la commune avec localisation de la mairie.

    Localisation

    Suze-la-Rousse est située à 10 km au sud-est de Saint-Paul-Trois-Châteaux et à 23 km au nord d'Orange.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont La Baume-de-Transit, Bollène, Bouchet, Rochegude, Saint-Restitut, Sainte-Cécile-les-Vignes, Solérieux et Tulette.

    Relief et géologie

    Hydrographie

    La commune est arrosée par l'Hérin et le Lez. Elle dispose aussi de plusieurs canaux d'irrigation.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 6,2 jours de précipitations en janvier et 3,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Visan à 9 km à vol d'oiseau[7], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,7 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,9 °C, atteinte le [Note 1].

    Voies de communication et transports

    Suze-la-Rousse est accessible par la route départementale RD 94, entre Bollène et Tulette, ou la RD 59 depuis Saint-Restitut.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Suze-la-Rousse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Suze-la-Rousse, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (64 %), zones agricoles hétérogènes (17 %), forêts (12,7 %), zones urbanisées (2,6 %), terres arables (2,5 %), zones humides intérieures (1,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Morphologie urbaine

    Hameaux et lieux-dits

    Site Géoportail (carte IGN)[16] :

    • Bellevue
    • Chapelle Saint-Michel
    • Chapelle Saint-Sauveur
    • Château de la Borie
    • Faravel
    • Grange Neuve
    • Grangeon de Pivet
    • La Berche
    • La Font du Bac
    • La Glacière
    • La Paupaille
    • La Petite Verdière
    • Le Cairon
    • Le Foulon
    • Le Jas
    • Les Bruns
    • Les Grandes Granges
    • Les Panelles
    • Les Pâties
    • L'Estagnol
    • Lignane
    • Malbois
    • Morin
    • Pascalin
    • Peillard
    • Piépialat
    • Planterol
    • Premier
    • Roux
    • Sainte-Marie
    • Saint-Torquat

    Anciens quartiers :

    • l'Airon est un quartier attesté en 1891. Il était auparavant dénommé Leyron (plan cadastral [non daté])[17].

    Logement

    Projets d'aménagement

    Risques naturels et technologiques

    Toponymie

    Attestations

    • 1162 : Seuza[18].
    • 1272 : castrum de Suza et villa seu burgum eadem castri (Hist. de Saint-Paul-Trois-Châteaux)[19].
    • 1413 : Suza la Rossa (inventaire de la chambre des comptes)[19].
    • 1416 : Suze la Rossa (inventaire de la chambre des comptes)[19].
    • 1427 : Susa Rossa (inventaire de la chambre des comptes)[19].
    • 1497 : mention du prieuré : prioratus loci Suze (inventaire de la chambre des comptes)[19].
    • 1501 : Suze Ruffe (archives de la Drôme, E 2453)[19].
    • 1503 : Suza Ruffa (archives de la Drôme, E 2453)[19].
    • 1891 : Suze-la-Rousse, commune du canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux[19].

    Étymologie

    Suze

    Le toponyme dériverait de Segusa issu du pré-latin *seg- « hauteur, montagne » avec le suffixe gaulois -usa[18].
    Le radical se retrouverait dans les lieux de Sigonce, Sisteron, Sigüenza. Certains de ces noms seraient d'origine gauloise (sego- « force »), d'autres dériveraient de langues plus anciennes.
    Ces deux hypothèses sont discutées par les spécialistes. La racine *seg-, *sig- est particulièrement présente dans les Alpes du Sud, ce qui laisse supposer que ces toponymes ne sont pas tous d'origine gauloise[réf. nécessaire].

    la Rousse

    Plusieurs hypothèses :

    • Au XIVe siècle, la châtelaine était Marguerite des Baux. Elle était surnommée « la Rousse » ; c'est de ce sobriquet que le village tirerait son nom. Cette explication semble cependant être une étymologie populaire[réf. nécessaire].
    • Le qualificatif désignerait la teinte particulière des pierres du château[réf. nécessaire].

    Histoire

    Préhistoire

    Protohistoire

    Antiquité : les Gallo-romains

    Un tombeau romain et du mobilier ont été découverts au lieu-dit Barry[20].

    Du Moyen Âge à la Révolution

    La seigneurie[19] :

    • Au point de vue féodal, Suze-la-Rousse était une terre qui appartenait aux princes d'Orange (de la maison de Baux) dès 1146.
    • 1272 et 1392 : la terre est hommagée aux évêques de Saint-Paul-Trois-Châteaux
    • 1401 : possession des Raybaud.
    • La terre revient aux princes d'Orange.
    • Elle passe (par échange) aux Saluces de Montjay.
    • 1411 : l'héritière des Montjay épouse un Sassenage.
    • 1426 : elle épouse (en secondes noces) Louis de la Baume. Ses descendants, les La Baume-Suze, sont les derniers seigneurs.
    • 1572 : les La Baume-Suze obtiennent l'érection de la seigneurie en comté puis, en 1697, en marquisat.

    Le château de Suze fut construit au XIIe siècle par les princes d'Orange à l'emplacement d'un relais de chasse offert par Charlemagne à son cousin Guillaume de Gellone au VIIIe siècle. La forteresse dominait le pays.
    À la Renaissance, les La Baume en font une demeure de plaisance avec une cour d'honneur à l'italienne, un jeu de Paume, puis, au XVIIe siècle, un escalier d'honneur « à double révolution »[réf. nécessaire].

    En 1390, la châtelaine Marguerite des Baux, fille de Bertrand des Baux, dite « la Rousse », épouse Hugues de Saluces. Leur fille, Antoinette, se marie en 1411 avec Henri le Roux, baron de Sassenage (+ 1424), puis, en 1426, avec Louis de La Baume. De cette union naît la famille de La Baume de Suze (ou La Baume-Suze)[réf. nécessaire].

    Le membre le plus célèbre de cette famille est François de la Baume (1526-1587). Il devient seigneur de Suze en 1551.
    Lors des guerres de Religion, il est dans le camp catholique. Il combat le baron des Adrets, le marquis de Montbrun et le président du parlement d'Orange.
    En 1563, le roi Charles IX le fait capitaine et membre de son conseil.
    En , le roi et Catherine de Médicis séjournent à Suze et deviennent parrain et marraine de sa fille, Charlotte Catherine.
    En 1567, le pape Pie V le nomme général de ses troupes pour le Comtat Venaissin.
    En 1572, le roi érige la seigneurie de Suze en comté.
    En 1578, Henri III lui confère le titre de « gouverneur de Provence » et celui d'« amiral des mers du Levant »[réf. nécessaire].

    La solidité des murailles du château mit Suze à l'abri des attaques des protestants. Blacons prit le bourg de Suze le mais il ne put rien contre la forteresse[réf. nécessaire].

    François de la Baume fut mortellement blessé en défendant Montélimar assiégée par le duc de Lesdiguières. Son corps fut caché dans la Cathédrale Saint-Vincent de Viviers. La légende préfère raconter qu'il put rentrer sur ses terres avec ses troupes pour y mourir ; il aurait dit à sa jument, elle aussi blessée : « Allons, la Grise, allons mourir à Suze ». L'épisode a fait l'objet d'un tableau (Retour de François de La Baume en 1587 à Suze, avec la Grise) exposé au musée Calvet d'Avignon et prochainement au château de Suze-la-Rousse[réf. nécessaire].
    Lorsqu'en 1628, le cardinal de Richelieu fit décréter la démolition de tous les châteaux forts ne servant pas à la défense du territoire, celui de Suze échappa à la destruction, en hommage aux services rendus[réf. nécessaire].

    Démographie[19] :

    • 1698 : 180 familles.
    • 1728 : 130 familles.
    • 1775 : 240 familles (950 habitants).

    Avant 1790, Suze-la-Rousse était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar.
    Elle formait une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux dont l'église, dédiée à saint Roch, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation de Cluny) mentionné dès le XIe siècle, et qui fut sécularisé en 1665[19].

    Avant la Révolution française, la réaction seigneuriale se renforce avec les édits de triage qui attribuent au seigneur de Suze-la-Rousse le tiers des terres possédées collectivement par la communauté villageoise[21].

    De la Révolution à nos jours

    Suze-la-Rousse au XIXe siècle, illustrée par Victor Cassien (1808-1893).

    Pendant la Révolution, le château dut sa conservation à l'état de minorité de son jeune seigneur qui mourut en 1797[réf. nécessaire].

    En 1790, Suze-la-Rousse devient le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, comprenant les municipalités de la Baume-de-Transit, Chamaret, Chantemerle, Clansayes, Colonzelle, Montségur, Rochegude, Saint-Restitut, Suze-la-Rousse et Tulette.
    En 1793, ce canton, réduit à Bouchet, Rochegude, Suze-la-Rousse et Tulette, est incorporé au département du Vaucluse.
    En 1800, ce même canton fait retour au département de la Drôme mais la réorganisation de l'an VIII (1799-1800) le supprime. Suze-la-Rousse devient alors une simple commune du canton de Pierrelatte (qui devient, en 1839, celui de Saint-Paul-Trois-Châteaux[19].

    Politique et administration

    Tendance politique et résultats

    Administration municipale

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
    1871   ?    
    1874   ?    
    1878   ?    
    1884   ?    
    1888   ?    
    1892   ?    
    1896   ?    
    1900   ?    
    1904   ?    
    1908   ?    
    1912   ?    
    1919   ?    
    1925   ?    
    1929   ?    
    1935   ?    
    1945   ?    
    1947   ?    
    1953   ?    
    1959 1995 Henri Michel Parti Socialiste Député de la Drôme (1971-1993)
    Conseiller général du Canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux (1958-2001)
    1995 2020 Michel Rieu Divers droite  
    2020 en cours
    (au 15 décembre 2020)
    Hervé Medina[22][source insuffisante] (sans étiquette)  
    Fermer

    Rattachements administratifs et électoraux

    Politique environnementale

    Finances locales

    Jumelages

    La ville est jumelée avec la commune de Gouvy en Belgique depuis 2003[23].

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

    En 2023, la commune comptait 2 077 habitants[Note 2], en évolution de −1,28 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 2381 1331 3861 5791 6681 8451 9081 8571 880
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 9972 0622 1391 9041 7251 5591 5351 5091 315
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 2461 2101 2011 0029699789389571 082
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    1 0591 2121 1971 3961 4221 5641 7871 9232 089
    Davantage d’informations - ...
    2021 2023 - - - - - - -
    2 0962 077-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Services et équipements

    Enseignement

    Suze-la-Rousse dépend de l'académie de Grenoble.
    Les élèves commencent leur scolarité à l'école maternelle du village, composée de trois classes pour 81 enfants[28].
    Ils poursuivent à l'école élémentaire de la commune, de sept classes pour 149 écoliers[29].
    Le collège Do Mistrau est composé de douze classes pour 309 enfants[30].
    Le lycée le plus proche est celui de Pierrelatte[31].

    Santé

    Plusieurs professionnels de santé sont installés à Suze-la-Rousse. En plus des deux cabinets de médecine générale, sont présents un cabinet de trois infirmiers, un cabinet de kinésithérapeutes, ainsi qu'une pharmacie[32].

    Manifestations culturelles et festivités

    • Fête de printemps[20].
    • Reconstitution historique : le dernier dimanche de juillet[20].
    • Fête patronale des vendanges : fin octobre[20].

    Loisirs

    Sports

    Médias

    Cultes

    La paroisse catholique de Suze-la-Rousse dépend du diocèse de Valence, doyenné de Pierrelatte[33].

    Économie

    Agriculture

    En 1992 : vignes (vins AOC Côtes du Rhône), truffes, aviculture[20].

    • Marché : le vendredi[20].

    Les vignerons de la commune sont représentés au sein de la commanderie des Costes du Rhône, confrérie bachique, qui tient ses assises au château de Suze-la-Rousse, siège de l'Université du vin. Huit domaines sont actuellement en activité[34].

    Commerce

    Industrie et artisanat

    De nombreuses sociétés sont implantées sur la commune de Suze-la-Rousse, notamment dans les domaines du BTP et des services aux particuliers[36].

    Tourisme

    En dehors du tourisme estival, ce secteur s'est développé grâce à la présence de l'université du vin sur la commune, ouvert à l'année.

    Les touristes ont plusieurs types d'hébergements à leur disposition, essentiellement des gîtes et chambres d'hôtes, mais aussi deux hôtels et un camping sur les bords du Lez[37].

    Revenus de la population et fiscalité

    Emploi

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Le château

    Le château de Suze-la-Rousse possède à la fois des traits de la forteresse féodale et de la demeure seigneuriale de la Renaissance.

    Il date des XIIe et XIVe siècles (MH) : tour et cour intérieure du XVIe siècle, décoration intérieure refaite au XIXe siècle[20].

    Patrimoine culturel

    • L'université du vin[20] est située au pied du château. C'est une dépendance de l'IUT de Valence. Elle dispose d'un laboratoire, d'une salle de dégustation et propose des stages d'œnologie[réf. nécessaire].
    • Musée de la bouteille[20].
    • Galerie de peinture[20].
    • Tradition de la castagnade (vin nouveau et châtaignes)[20].

    Patrimoine naturel

    • La Garenne est un parc boisé situé à l'ouest du château. Il est composé essentiellement de chênes verts et comporte une flore très diversifiée[réf. nécessaire].

    Personnalités liées à la commune

    • Jean-Louis-Dominique Bignan de Coyrol (né en 1743 à Suze-la-Rousse, mort en 1824) : député du Dauphiné en 1789[42].
    • Martin Daudel (né en 1812 à Suze-la-Rousse) : général

    Héraldique, logotype et devise

    Les armoiries de Suze-la-Rousse se blasonnent ainsi :
    Coupé : au 1er d'azur au lion issant d'argent, couronné d'or, armé et lampassé de gueules, au 2e d'or à trois chevrons de sable.

    Annexes

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    Bibliographie

    • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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